Culture: HP : que vaut la série médicale complètement barrée d’OCS ? - PressFrom - France
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CultureHP : que vaut la série médicale complètement barrée d’OCS ?

21:40  06 décembre  2018
21:40  06 décembre  2018 Source:   allocine.fr

Programme TV - Hippocrate (Canal+) : La série évènement avec Louise Bourgoin

Programme TV - Hippocrate (Canal+) : La série évènement avec Louise Bourgoin Canal+ dévoile ce soir les premiers épisodes de sa nouvelle série médicale, "Hippocrate", avec Louise Bourgoin. Dans un hôpital public situé en périphérie d'une grande ville... En raison de mesures sanitaires, les médecins titulaires se retrouvent confinés chez eux pendant 48 heures. Trois étudiants qui débutent leur internat et un médecin légiste, qui ne se connaissent pas, vont devoir faire bloc pour gérer seuls le service et les malades, y compris quand la quarantaine se prolonge...Ce lundi soir, Canal+ dévoile sa série très attendue Hippocrate, créée par Thomas Lilti, à qui l'on doit le film du même nom.

HP - saison 1 Bande-annonce VF. Ca vaut le coup d'oeil ? Les blouses blanches sont légion à la télévision en cette fin d'année. Si la série n'échappe pas à la comparaison avec Hippocrate, actuellement diffusée sur Canal+, là où HP manque en sophistication dans sa mise en scène due à

Les codes des séries sont parfaitement maîtrisés tout au long des dix épisodes, HP ayant été écrite par un duo d'autrices issues de la formation de la Centre d'Imagerie Médicale . 3 rue du docteur Henri Laredo 95170 Deuil-La Barre . Vous pouvez désactiver complètement les cookies dans votre

HP : que vaut la série médicale complètement barrée d’OCS ? © AlloCiné HP : que vaut la série médicale complètement barrée d’OCS ?

De quoi ça parle ?

HP explore le quotidien d'un hôpital psychiatrique vu à travers les yeux de Sheila, jeune interne à la vie bien ordonnée. Pour elle, la folie peut être précisément définie, mesurée, et surtout soignée. Mais ses certitudes sur la spécialité médicale qu'elle a choisi s'effondrent au fur et à mesure que ses interactions avec les patients lui en apprennent un peu plus sur ses désirs les plus enfouis. Entre un fiancé trop lisse et une mère trop exhubérante, son quotidien va vite lui sembler bien trop normé, et la dureté de l'hôpital psychiatrique va peu à peu devenir un refuge salvateur face au monde extérieur.

Hippocrate : faut-il regarder la série médicale de Canal+ ?

Hippocrate : faut-il regarder la série médicale de Canal+ ? La fin de l'année arrive et les chaînes françaises en profitent pour dégainer leurs nouveautés séries. Ce lundi 26 novembre, Canal+ lance à 21h Hippocrate, sa série médicale adaptée du film du même nom sorti en 2014. Le réalisateur du long-métrage, Thomas Lilti, a créé et mis en scène la série où l'on retrouve Louise Bourgoin et Alice Belaïdi. Alors, on mate ou on zappe ? PRBK a vu les premiers épisodes et vous donne son avis.

HP : que vaut la série médicale complètement barrée d ’ OCS ? Diffusée dès ce soir sur la chaîne, la série douce-amère nous plonge au Une série qui redessine les contours de la folie en montrant avec beaucoup de finesse de quelle manière sont abordés les troubles psychologiques du point de vue

Séries TV : l'école OCS . Après une formation théâtrale, Tiphaine Daviot débute à la télévision dans des rôles La comédienne ne redoutait pas la diffusion quasi-simultanée de HP et de la série médicale "Sur HP en tout cas, on a beaucoup de femmes à toutes les étapes de création, complètement par

Tous les jeudis soirs à partir du 6 décembre sur OCS (10 épisodes de 26 minutes)

Ca vaut le coup d'oeil ?

Les blouses blanches sont légion à la télévision en cette fin d'année. Prix de la meilleure série 26 minutes au festival de la Rochelle en septembre, format consacré de la comédie, HP est pourtant bien plus nuancée dans le traitement de son sujet, et cet équilibre permanent entre légèreté et gravité est son principal atout. Il y a beaucoup de drôlerie latente dans les cas des patients, forcément en décalage avec la norme : on y croise, pêle-mêle, une femme blanche de soixante ans convaincue d'être Beyoncé et se disant victime de discrimination raciale, un patient belge interné depuis dix ans se prenant pour le roi d'un royaume où les enfants naissent dans des bouteilles, et un homme victime du syndrome de Cotard, convaincu d'être mort... Dans l'approche de ces patients, aucun jugement ni misérabilisme, mais beaucoup de tendresse et de subtilité. Sheila, au tempérament très "première de la classe", va bien vite devoir abandonner son manuel de psychiatrie pour se confronter directement à eux et "entrer dans leur jeu" (selon les propos de son mentor, le professeur VDB), car c'est le seul moyen de comprendre d'où viennent leurs fêlures. La définition de la normalité y est beaucoup questionnée : qui, des patients enfermés ou des gens de l'extérieur, sont les plus "sains" d'esprit ? Ceux qui s'astreignent à un quotidien aliénant aux contraintes sociales parfois absurdes, ou ceux qui laissent librent cours à leur personnalité dans toutes ses aspérités ? Au final, qui soigne qui dans cet hôpital ? La réside toute la question de cette réjouissante dramédie. Les psychiatres s'avèrent aussi esquintés que leurs patients, et ont beaucoup à apprendre  sur eux-même à travers eux. C'est ce que va découvrir Sheila : au fur et à mesure que sa psyché se dévoile à travers le rude apprentissage du métier, elle finit par entremêler ses propres affects à sa pratique de la psychiatrie. Mais ceux qui craquent en HP ne sont pas forcément ceux qui paraissent les plus fragiles... Les codes des séries sont parfaitement maîtrisés tout au long des dix épisodes, HP ayant été écrite par un duo d'autrices issues de la formation de la Fémis, Angela Soupe (Les textapes d'Alice) et Sarah Santamaria-Mertens, toutes deux biberonnées aux séries américaines. La réalisation, signée Emilie Noblet (Loulou) révèle de subtiles notes sensualité dès son générique kaléidoscopique aux formes rappelant les tests de Roschach, et sert d'effet miroir aux troubles de l'héroïne, alors qu'elle remet en question sa façon de penser tout en s'éveillant au désir de façon inattendue, au contact du mystérieux Ulysse (Louka Meliava).

Grey’s Anatomy : Un épisode spécial pour son record de longévité

Grey’s Anatomy : Un épisode spécial pour son record de longévité “Grey’s Anatomy” désormais plus fort que la série “Urgences” : ça se fête avec un épisode spécial ! Grey’s Anatomy est sur le point de devenir la série médicale la plus longue de l’histoire des séries américaines. Une première place gardée au chaud jusqu’alors par la série qui a rendu célèbre George Clooney, Urgences. Courant de l’année 2019, la série produite par ABC et portée par Ellen Pompeo passera le cap symbolique des 332 épisodes. Urgences avait comptabilisé au total, 331 épisodes pour 15 saisons.

Séries TV : l'école OCS . Après une formation théâtrale, Tiphaine Daviot débute à la télévision dans des rôles secondaires sur Commissaire Magellan et RIS sur TF1. La comédienne ne redoutait pas la diffusion quasi-simultanée de HP et de la série médicale Hippocrate sur Canal +, malgré les

HP : que vaut la série médicale complètement barrée d ’ OCS ? Prix de la meilleure série 26 minutes au festival de la Rochelle en septembre, format consacré de la comédie, HP est pourtant bien plus nuancée dans le traitement de son sujet, et cet équilibre HP

L'autre force de la série, c'est son casting choral sans aucune fausse note. Tiphaine Daviot, précédemment remarquée dans Zone Blanche, Lazy Company et le court-métrage Les Bigorneaux primés aux Césars en 2017, livre un subtil mélange de fragilité et de force mentale insoupçonnée. Son co-interne, Jimmy (Raphaël Quenard), cynique et goguenard, sorte de petit diablotin permanent sur l'épaule de Sheila, apporte un contre-point de vue désabusé sur la dure réalité de l'HP. Marie Matheron incarne une "madame Beyoncé"  inattendue et ahurissante, Wim Willaert un King plus attendrissant que jamais, et les deux psychiatres en chef, Elizabeth et VDB (Marie-Sohna Condé et Eric Naggar) sont confondants de sincérité et de justesse, la première au bord du burn-out, le second ayant déjà rendu les armes de la raison depuis longtemps.

Si la série n'échappe pas à la comparaison avec Hippocrate, actuellement diffusée sur Canal+, là où HP manque en sophistication dans sa mise en scène due à une économie de moyens, elle gagne en humanité et en tendresse envers ses personnages, et délivre un message positif : si on échoue souvent en tant que soignant à sauver tout le monde, on peut parvenir à se sauver soi-même en essayant.

Meurtres en Martinique (France 3) : que vaut cette enquête au soleil avec Sara Martins et Olivier Marchal ?.
Sara Martins et Olivier Marchal forment le duo de Meurtres en Martinique, ce mardi 1er janvier 2019 à 21h00 sur France 3. Avignon, Dunkerque, La Ciotat, La Rochelle… France 3 fait le tour des régions françaises dans sa collection de téléfilms policiers Meurtres à… Ce mardi 1er janvier 2019 à 21h00, France 3 rediffuse un téléfilm innovant de sa collection, sortant de métropole pour la première fois de cette série de fictions unitaires : direction la Martinique ! >>> Exclu. Xavier Deluc sera le héros d'un Meurtres à pour France 3 L’histoire ? Alors qu’un corps est découvert sur les pentes de la montagne Pelée, lieu chargé de légendes, la capitaine Léna Valrose (Sara Martins), de la police scientifique, débarque sur l'île des Antilles. Sa mission officielle ? Former des stagiaires, mais la jeune femme dissimule apparemment des motivations plus personnelles. Associée à l’enquête de l’inspecteur Paul Ventura (Olivier Marchal) sur cette affaire, surmontera-t-elle ses réticences à son égard ? Destination exotique et duo masculin/féminin pour cette nouvelle enquête. Les fans du genre devraient apprécier, cette affaire pleine de punch. L’occasion de retrouver à l’écran l’actrice Sara Martins, ancienne héroïne de Détectives sur France 2 et de la série franco-britannique Meurtres au Paradis.

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