Culture: Caroline Fourest passe au cinéma avec "un film de guerre féministe" - - PressFrom - France
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Culture Caroline Fourest passe au cinéma avec "un film de guerre féministe"

15:30  08 octobre  2019
15:30  08 octobre  2019 Source:   msn.com

Camélia Jordana agace les internautes après ses propos maladroits dans Quotidien

  Camélia Jordana agace les internautes après ses propos maladroits dans Quotidien Ce jeudi 3 octobre dans Quotidien, Camélia Jordana a provoqué l'agacement des internautes lorsqu'elle a tenu des propos (très) légers sur la guerre. Jeudi, Camélia Jordana a provoqué des remous sur les réseaux sociaux. En effet, la chanteuse de 27 ans était invitée de Quotidien, aux côtés de Caroline Fourest pour la sortie du film, Soeurs d'armes. Basé sur des faits réels, ce long métrage dépeint l'horreur de la guerre en suivant les aventures de Kenza et Yaël, qui rejoignent une brigade partie se battre aux côtés de combattantes Kurdes.

Un film de guerre féministe . A découvrir au cinéma à la rentrée. Dans un article de 2013 intitulé « 11 septembre : Caroline Fourest prise en flagrant délit de bidonnage », la fine équipe des désinformateurs habituels hurlait contre un documentaire démontant de façon implacable la

Il est passé en caisse avec un carton de bouteilles de vin à 1.400 € dont il avait changé l'étiquette pour y apposer le prix de 19,96 €. Un montant dérisoire qui n'a pas manqué d'alerter la caissière qui a rapidement remarqué que Caroline Fourest passe au cinéma avec " un film de guerre féministe ".

© Courtesy of Metropolitan FilmExport "Soeurs d'armes" de Caroline Fourest arrive ce mercredi en salles

Elle est connue comme journaliste et essayiste, engagée dans la lutte contre les intégrismes religieux. Avec "Soeurs d'armes", Caroline Fourest passe au cinéma pour parler du sort des femmes yézidies dans un film de guerre qu'elle définit comme féministe.

"Si on aime les films de guerre - c'est mon cas - et qu'on est un peu féministe - et c'est mon cas -, comment faire autrement que de faire un film sur ce sujet là?", souligne Caroline Fourest, dans un entretien avec l'AFP.

"J'ai été obsédée par cette histoire avec beaucoup de bonheur d'ailleurs, parce qu'elle est terrible, elle est très dure, mais elle est aussi très lumineuse", ajoute-t-elle. "On est à la fois face au sommet de la misogynie intégriste et face au sommet de la résistance féministe".

Camélia Jordana : Incendiée sur les réseaux sociaux après ses propos sur la guerre !

  Camélia Jordana : Incendiée sur les réseaux sociaux après ses propos sur la guerre ! Les récentes déclarations de la chanteuse et comédienne ont fortement déplu sur la toile ... Camélia Jordana : Incendiée sur les réseaux sociaux après ses propos sur la guerre ! Les oreilles de Camélia Jordana doivent siffler depuis plusieurs heures désormais... En effet, jeudi 3 octobre, la chanteuse et comédienne était invitée de Yann Barthès dans Quotidien, accompagnée de la réalisatrice Caroline Fourest. Le duo assurait la promotion du film Sœurs d’armes qui sortira en salles le mercredi 9 octobre prochain.

Après plus de vingt ans passés à combattre par les mots et l'image, près de 19 livres, 21 documentaires et un court-métrage, j’ai décidé d’écrire une nouvelle page : réaliser mon premier long-métrage de fiction. Un film de guerre féministe . A découvrir au cinéma à la rentrée.

Un film de guerre féministe , qui met en scène une brigade de résistantes kurdes combattant Daech [organisation Etat islamique, EI]. J’ai tenté de répondre, de contrer les salauds qui ne cessent d’inciter à la haine et de nourrir la machine à tuer, j’ai lutté par mes mots, écrit Eloge du blasphème

Dans "Soeurs d'armes", en salles mercredi, la réalisatrice s'attaque à un sujet d'envergure, déjà abordé par Eva Husson dans "Les Filles du soleil", en compétition à Cannes en 2018: le sort des femmes yézidies - minorité kurdophone persécutée en Irak par l'Etat islamique - capturées par des jihadistes, transformées en esclaves sexuelles et devenues, pour certaines, des combattantes.

"Soeurs d'armes" suit l'une d'entre elles, Zara (Dilan Gwyn), séparée de sa famille et vendue à un jihadiste, qui va réussir à rallier ensuite la lutte armée. Elle y retrouve deux jeunes Françaises, Kenza (Camélia Jordana) et Yaël (Esther Garrel), qui ont rejoint une brigade internationale pour se battre aux côtés des combattantes kurdes.

L'idée de ce "film de guerre féministe" est venue à Caroline Fourest après l'attentat contre Charlie Hebdo en janvier 2015.

Caroline Fourest présente son film, "Sœurs d'armes" : "Ce qui est arrivé aux femmes Yézidies c'est le sommet de la violence misogyne et totalitaire"

  Caroline Fourest présente son film, Caroline Forest présente son nouveau film "Sœurs d'armes". Une fiction à "grand spectacle" sur les combattantes Kurdes et Yézidies qui luttent contre Daech. Deux jeunes françaises s'engagent dans une brigade internationale partie se battre aux côtés des combattantes Kurdes contre Daech. Elles rencontrent Zara, une rescapée Yézidie qui tente de se reconstruire et qui entre en résistance. Toutes trois vont devenir des "Sœurs d'armes".

"Je me sentais réellement de plus en plus enragée avec ce que l'on subissait, entre la peur des attentats, les amis en danger, moi-même sous protection policière", raconte la journaliste, qui a travaillé à Charlie Hebdo jusqu'en 2009.

"Dans le même temps, je commençais à lire beaucoup de récits à la fois sur les premières femmes yézidies qui venaient de s'échapper de Daech et sur les combattantes kurdes", ajoute-t-elle. "Très vite dans ma tête, un scénario a commencé à s'écrire".

- "expérience sensorielle" - Pour Caroline Fourest, qui ne s'était jusqu'ici attaquée qu'au documentaire, la fiction s'est cette fois imposée, car "c'était trop fou, trop romanesque".

"Je n'aurais jamais pu montrer non plus tous les aspects de cette histoire par le biais d'un documentaire", assure-t-elle. "La fiction permettait d'être à la fois sur le front, à l'intérieur de tous les personnages et d'être à la hauteur épique de cette guerre", poursuit la réalisatrice.

Caroline Fourest passe au cinéma avec "un film de guerre féministe"

  Caroline Fourest passe au cinéma avec Elle est connue comme journaliste et essayiste, engagée dans la lutte contre les intégrismes religieux. "Soeurs d'armes" suit l'une d'entre elles, Zara (Dilan Gwyn), séparée de sa famille et vendue à un jihadiste, qui va réussir à rallier ensuite la lutte armée. Elle y retrouve deux jeunes Françaises, Kenza (Camélia Jordana) et Yaël (Esther Garrel), qui ont rejoint une brigade internationale pour se battre aux côtés des combattantes kurdes.L'idée de ce "film de guerre féministe" est venue à Caroline Fourest après l'attentat contre Charlie Hebdo en janvier 2015.

"On pensait que je ferais un manifeste intellectuel, mais non moi je voulais faire du cinéma. Je pense que quand on fait un film de guerre, il faut le faire avec l'énergie et l'intensité du combat".

Celle qui est allée quatre fois au Kurdistan pour faire son film explique avoir "commencé à écrire un scénario, qu'elle est allée +valider+ sur le terrain". "Tout ce que j'avais écrit de plus osé, ou de ce que je pensais être le plus fictionnel, s'est avéré vrai", dit-elle.

L'existence d'un film sur le même sujet également tourné par une femme, Eva Husson "Les Filles du soleil", qui avait reçu un accueil très mitigé à Cannes en 2018, n'a pas aidé Caroline Fourest.

"Ça a été un obstacle très difficile à surmonter sur notre route, parce que tout le monde m'expliquait qu'il y avait déjà un film fait sur cette guerre par une réalisatrice femme et qu'il ne pourrait pas y en avoir deux", raconte-t-elle.

Si elle trouve que le cinéma "est plus féministe qu'il ne l'était quand elle avait 20 ans", Caroline Fourest juge néanmoins que "le chemin est encore long".

"J'adorerais vivre dans un monde où l'on dise +on ne peut pas faire un film de guerre d'homme, il y en a déjà eu un+", lance-t-elle. "Je pense que ce jour là, on aura vraiment gagné. Mais on n'y est pas encore tout à fait".

Actions anti-féminicides à Paris : "Il faut qu'on fasse plus de bruit", estime Caroline De Haas .
Le collectif #NousToutes organise samedi de nouvelles actions sur cinq grandes places parisiennes. Invitée d'Europe 1, la militante féministe Caroline De Haas en dit plus sur l'objectif de cette démarche."Les manifestations qui ont eu lieu par le passé n'ont pas permis de déclencher des politiques publiques ambitieuses", explique la militante féministe et membre de #NousToutes Caroline De Haas, au micro d'Europe 1. "Donc il faut qu'on soit plus nombreux, plus nombreuses, et qu'on fasse plus de bruit, pour demander au gouvernement des moyens financiers ambitieux pour en finir avec les violences".

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