Culture: Waad al-Kateab a filmé tout ce qu'elle a vu à Alep depuis 2011 - - PressFrom - France
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Culture Waad al-Kateab a filmé tout ce qu'elle a vu à Alep depuis 2011

09:25  09 octobre  2019
09:25  09 octobre  2019 Source:   slate.fr

Syrie: à Alep, une timide reconstruction à l'oeuvre

  Syrie: à Alep, une timide reconstruction à l'oeuvre "La cité industrielle d'Alep vous remercie de votre visite": entre deux barrages de l'armée et des immeubles en ruines, un panneau décrépi accueille les visiteurs dans une zone périphérique vouée à devenir une vitrine de la reconstruction d'après-guerre en Syrie. Mais, à l'est de la ville, les quartiers autrefois tenus par les rebelles ont été laissés en ruines, avec des immeubles aplatis et des secteurs désertés, parsemés de points de contrôle de l'armée.Et avec une ligne de front à moins de 10 kilomètres du centre d'Alep, la menace de combats continue de planer sur la métropole.

Waad al - Kateab est une jeune femme syrienne qui vit à Alep lorsque la guerre éclate en 2011 . Sous les bombardements, la vie continue. Elle filme au quotidien les pertes, les espoirs et la solidarité du peuple d’ Alep . Waad et son mari médecin sont déchirés entre partir et protéger leur fille Sama ou

Parce que Waad al - Kateab et son mari Hamza ont fait le choix de rester plutôt que de fuir, elle lui a dédié un documentaire, Pour Sama, dans lequel elle retrace Waad al - Kateab .- J'étais étudiante en marketing lorsque les premières protestations contre Bachar el-Assad ont eu lieu à Alep en mai 2011 .

Pour des raisons de sécurité, Waad al-Kateab ne peut nous en dire trop sur sa famille. Tout juste saurons-nous que cette femme de 28 ans, au visage juvénile, naît en 1991 en Syrie, et qu'elle déménage à Alep en 2009 pour suivre des études d'économie. Deux ans plus tard, son pays s'embrase. Dans la foulée des printemps arabes, les manifestations pro-démocratie s'étendent progressivement à travers tout le pays....

Waad al-Kateab et sa fille Sama. Capture d'écran du documentaire Pour Sama. | @Waadalkateab © Fournis par SLATE Waad al-Kateab et sa fille Sama. Capture d'écran du documentaire Pour Sama. | @Waadalkateab

Pour des raisons de sécurité, Waad al-Kateab ne peut nous en dire trop sur sa famille. Tout juste saurons-nous que cette femme de 28 ans, au visage juvénile, naît en 1991 en Syrie, et qu'elle déménage à Alep en 2009 pour suivre des études d'économie. Deux ans plus tard, son pays s'embrase. Dans la foulée des printemps arabes, les manifestations pro-démocratie s'étendent progressivement à travers tout le pays.

Les États-Unis réclament à Damas de libérer 128 000 Syriens

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Waad al - Kateab est une jeune femme syrienne qui vit à Alep lorsque la guerre éclate en 2011 . Sous les bombardements, la vie continue. Waad tombe amoureuse, se marie avec Hamza et donne naissance à sa fille, Sama. Elle filme au quotidien les pertes, les espoirs et la solidarité du peuple

Waad al - Kateab est une jeune femme syrienne qui vit à Alep lorsque la guerre éclate en 2011 . Elle filme au quotidien les pertes, les espoirs et la solidarité du peuple d’ Alep . Waad et son mari Les adhésions, les dons, les soirées que nous organisons tout au long de l ’année nous permettent d’aider

«En Syrie, il n'y avait pas de vie politique, en dehors de la perspective d'appartenir au parti Baath, qui était un système corrompu. Nous et beaucoup de gens de ma génération, on ne s'y intéressait pas forcément. Mais dans ma famille, on avait souvent des discussions à ce sujet, donc quand la révolution a commencé, j'ai su que je voulais en faire partie», raconte-t-elle. La révolution syrienne atteint rapidement Alep, principale ville du nord-ouest syrien, bien que les rassemblements n'y soient pas aussi massifs que dans d'autres villes. Comme ailleurs, la contestation est brutalement réprimée. C'est à ce moment-là que Waad rencontre Hamza, étudiant en médecine. Actifs tous les deux dans la révolution, ils deviennent amis. Le 26 septembre 2014, ils se marieront, puis auront deux enfants ensemble.

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L ’émission du 17 septembre 2019 28’ est le magazine d’actualité d’ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au vendredi à 20h05. Renaud Dély est aux

Waad al - Kateab le dit dès le début du film en s’adressant à Sama, sa fille, qui naît dans Alep assiégée. Héroïne, témoin, auteure, cameraman et coréalisatrice L ’instant d’après, elle filme un garçon d’une dizaine d’années qui a découpé des personnages en papier représentant ses copains tués mais avec

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Révolution

«La première année, c'était comme un rêve. Lors de la première manifestation à l'université, il y avait environ vingt personnes, puis ça a grossi, et à la fin nous étions des milliers, comme on le voit dans le film. Pour nous c'était le seul moyen de changer notre vie. Au début de la révolution, nous avons pensé que les pays occidentaux, qui parlent de liberté et de démocratie, nous soutiendraient. Nous pensions que le monde ne laisserait pas quelqu'un tuer son propre peuple, nous étions très optimistes», explique la réalisatrice.

Waad commence à filmer en permanence. Elle devient l'une de ces nombreuses «journalistes-citoyennes» ou «journalistes activistes», ouvertement engagées dans la révolution, qui documentent les manifestations afin d'informer le monde entier de ce qui se passe en Syrie. Comme les révolutionnaires font face à une répression extrêmement brutale du régime, il s'agit aussi de montrer cette violence et d'inciter les pays occidentaux à agir.

"Pour Sama", un documentaire poignant dans l'enfer d'Alep

  Le documentaire choc "Pour Sama" raconte l’horreur du siège de la ville syrienne d'Alep en 2016 à travers le regard d’une jeune mère. Certains films résonnent comme un cri d’alarme nécessaire. Pour Sama est le documentaire choc de la rentrée, à voir absolument. Parce que sa réalisatrice, Waad al-Kateab, a _ littéralement _ risqué sa vie pour le tourner. En juillet 2016 en Syrie, dans la ville d’Alep assiégée et dévastée, cette jeune femme courageuse décide de rester, pour aider son mari Hamza, médecin dans un hôpital de fortune qui ne désemplit pas. Là, elle donne naissance à une fille, Sama.

Waad Al - Kateab : De la folie pure. Voilà ce que répétait mon père quand je disais qu’un jour je serais journaliste. Il grondait : « Waad , ma fille, nous n’avons Ma famille vivait à Masyaf, sur la route reliant Hama à la Méditerranée, mais mon grand-père était Alépin de souche. Masyaf était une petite ville de

Waad al - Kateab est une jeune femme syrienne qui vit à Alep lorsque la guerre éclate en 2011 . Sous les bombardements, la vie continue. Elle filme au quotidien les pertes, les espoirs et la Mais ses appels à l ’aide ne sont entendus que par trois adolescentes et leurs familles, touchées par

  Waad al-Kateab a filmé tout ce qu'elle a vu à Alep depuis 2011 © Fournis par SLATE

Capture d'écran du film. | @Waadalkateab

«Pour moi, filmer n'était pas une mise à distance, mais un moyen d'être plus impliquée. Ce qui s'est passé, on peut l'oublier, mais pour moi tout est enregistré. C'était aussi une défense, une raison d'être là, de filmer les blessés, les morts, et d'accepter l'idée que je pourrais être la prochaine. Ça m'apportait une forme de quiétude d'esprit, je savais que je faisais quelque chose d'important. Quand la guerre sera terminée, je suis sûre que d'autres archives sortiront, et j'espère qu'elles seront utilisées dans des procédures judiciaires, je sais que de nombreuses personnes y travaillent», poursuit Waad.

Guerre

La brutalité du régime a conduit une partie de l'opposition à s'armer, avec le soutien de puissances régionales opposées au régime de Bachar el-Assad. Aux côtés des groupes nationalistes, pour la plupart rassemblés sous la bannière de l'Armée syrienne libre, on trouve des formations plus radicales, comme les djihadistes du Front Al-Nosra. En juillet 2012, des rebelles syriens issus de la campagne environnante commencent leur offensive sur Alep, initialement bien accueillis par les révolutionnaires. Rapidement, la plus grande partie de l'est de la ville échappe au contrôle du régime syrien. La population doit s'organiser elle-même. C'est ainsi que Hamza crée un hôpital.

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Dans Pour Sama, la Syrienne Waad Al - Kateab raconte à sa fille, née sous les bombes, pourquoi “Ma fille a grandi durant le siège d’ Alep . Je devais faire un film pour elle ”, confie Waad Al - Kateab à Le matériau du film, ce sont les images que Waad Al - Kateab a tournées en Syrie, entre 2011 et 2016.

Waad al - Kateab est une jeune femme syrienne qui vit à Alep lorsque la guerre éclate en 2011 . Sous les bombardements, la vie continue. Elle filme au quotidien les pertes, les espoirs et la solidarité du peuple d’ Alep .

«[Sans le régime], ce n'était pas un pays de Cocagne, il y a eu des moments très difficiles, mais nous avions un territoire, ça constituait une étape dans la réalisation de notre rêve. Nous avons commencé à mettre en place les services [qui n'étaient plus assurés par le gouvernement], tous les habitants d'Alep y ont participé. Il y avait 1,5 million d'habitants à Alep-Est, et les services publics étaient même mieux assurés qu'à l'ouest, sous contrôle gouvernemental! Nous avons eu la première élection libre de notre conseil local. Les gens voulaient vraiment bâtir leur propre vie, à leur façon, loin de la corruption», se souvient la réalisatrice.

«Même si Daech était quelque chose d'horrible, nous savions que nous, les habitants d'Alep, nous battions pour la liberté et la dignité.» Waad al-Kateab, réalisatrice de Pour Sama

Entre 2012 et 2015, le régime syrien lance plusieurs offensives contre Alep, et de violents combats vont l'opposer aux rebelles. Dans le cadre d'une stratégie mise en œuvre à l'échelle du pays, l'armée syrienne bombarde délibérément les civils, notamment à l'aide de «bombes-barils», particulièrement imprécises. La population vit également sous la menace des djihadistes, qui montent progressivement en puissance, en particulier le groupe État islamique. Waad continue de filmer.

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Désormais réfugiée politique en Angleterre, la Syrienne Waad al Kateab présente "Pour Sama", un Elle a vécu la révolution syrienne comme étudiante exaltée à Alep . Avec sa petite caméra, elle se met à « Négocier avec les États-Unis [reviendrait à accepter] qu'ils imposent leurs exigences à l 'Iran

Waad al - Kateab est une jeune femme syrienne qui vit à Alep lorsque la guerre éclate en 2011 . Sous les bombardements, la vie continue. Elle filme au quotidien les pertes, les espoirs et la solidarité du peuple d’ Alep .

«Nous pouvions être tués à n'importe quel moment [par les bombes-barils]. Des habitants ont fui. Des révolutionnaires ont été enlevées par l'État islamique, comme Abou Mariam. Mais même si Daech était quelque chose d'horrible, nous savions que nous, les habitants d'Alep, nous battions pour la liberté et la dignité. Début 2014, l'État islamique a été chassé d'Alep-Est. Des gens qui avaient fui sont revenus. Puis il y a eu deux grandes offensives du régime, avec les premières destructions à grande échelle. Entre les offensives, des habitants partaient et revenaient. Puis la situation s'est plus ou moins stabilisée, les gens sont rentrés... Nous avions envie d'être là. Mais en septembre 2015, la Russie est intervenue et la situation s'est terriblement dégradée», se rappelle la réalisatrice.

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Siège

Le 30 septembre 2015, la Russie intervient militairement en Syrie. Vladimir Poutine assure qu'il souhaite combattre Daech. En réalité, son objectif prioritaire consiste à soutenir le régime de Bachar el-Assad. L'aviation russe concentre ses efforts sur les autres groupes rebelles et sur le Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda. Par ailleurs, elle participe à la stratégie de terreur du régime syrien, en bombardant volontairement des zones d'habitation, des marchés et des hôpitaux. Notamment à Alep-Est. Waad filme encore.

«C'était incroyable. On connaissait les bombes-barils, mais on n'avait jamais vu six avions de chasse bombarder simultanément. Il y avait des frappes jour et nuit, même avant le siège. Et puis le régime a encerclé la ville. À un moment donné, les rebelles contrôlaient 70% du pays, le régime 30%, et soudain la situation s'est renversée», déplore-t-elle.

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POUR SAMA : Waad al - Kateab filme l 'horreur de la guerre en Syrie pour sa fille. En salles le 9 octobre, "Pour Sama" Et toutes les photos qu'il fallait voir . Elle est devenue millionnaire grâce à un homme politique britannique, qui lui a offert 1,6 million de dollars en échange de sa première fois.

Elle pour filmer , lui pour soigner. Un choix que Waad al - Kateab tente d'expliquer dans un La réalisatrice syrienne Waad al - Kateab , le 16 mai 2019 au Festival de Cannes pour la présentation de L 'idée était de prendre son téléphone et de documenter ce qu 'on voyait ", soulignait- elle à Cannes

En janvier 2016, Waad donne naissance à sa fille, Sama. Fin juillet 2016, la ville est totalement assiégée par les forces loyalistes. Le documentaire raconte un dilemme plus personnel, qui a aussi été celui de ses amis. Fallait-il partir pour mettre sa fille à l'abri, et abandonner ainsi les habitants d'Alep? Hamza et Waad feront finalement le choix de rester. Après un voyage en Turquie auprès de leur famille, ils retourneront même à Alep, prenant tous les risques. Waad retombe enceinte, et filme toujours.

«Avec Hamza, nous avons décidé que nous ferions tout pour rester. Nous nous sommes dit que si l'un de nous deux voulait partir, l'autre resterait. Hamza ne pouvait partir comme ça, puisqu'il était responsable d'une équipe de soixante-dix personnes à l'hôpital, tous les habitants dépendaient de lui. Nous étions en quelque sorte bloqués, mais heureux d'être bloqués. Je restais concentrée sur le fait de filmer, je savais que c'était dur, ça n'était pas vraiment logique d'être là, mais ça allait», se remémore la réalisatrice.

Mémoire

En décembre 2016, après plusieurs mois de siège et d'offensive, le régime syrien, la Russie et leurs alliés prennent le contrôle d'Alep-Est. L'offensive finale est marquée encore une fois par des crimes de guerre: ciblage volontaire d'infrastructure civiles, notamment médicales; utilisation d'armes prohibées, avec des bombes incendiaires, à sous-munitions et du gaz chloré. Des centaines de civils meurent et des milliers sont blessés; ils affluent dans l'hôpital de Hamza. Plusieurs semaines plus tard, Waad, Hamza et leurs enfants quitteront Alep. Puis la Syrie. Ils vivent à présent à Londres. La réalisatrice tient à rappeler que les mêmes crimes se perpétuent aujourd'hui à Idleb, région principalement contrôlée par les djihadistes d'Hayat Tahrir al-Cham, où vivent trois millions de déplacés.

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Une journaliste reporter d'images syrienne, Waad Al Kateab , a remporté lundi 23 octobre à Londres le prestigieux prix Rory Peck pour ses vidéos à l 'intérieur d'un hôpital d' Alep après des bombardements meurtriers en novembre 2016. Durée: 01:18.

«Je veux permettre aux spectateurs d'aller à Alep, de vivre ce qu'on a vécu, de comprendre ce pour quoi nous avons risqué nos vies.» Waad al-Kateab, réalisatrice de Pour Sama

«Ce que j'aimerais, c'est que les gens qui vont voir ce film sachent que la guerre n'est pas terminée, le régime syrien et la Russie continuent à faire la même chose, tout les jours, notamment à Idleb où trois millions d'habitants n'ont nulle part où aller. Si le monde nous a abandonné auparavant, il peut encore agir maintenant, face à un régime qui bombarde les civils et les hôpitaux. Les habitants d'Idleb ont le droit de vivre dans leur pays, en sécurité, sans être déplacés», rappelle Waad.

Le conflit s'est aussi caractérisé par une guerre de l'information, qui s'est accentuée après l'intervention russe de 2015. Le régime syrien et ses alliés ont accusé les manifestants d'être tous des terroristes manipulés depuis l'étranger, les rebelles d'être tous djihadistes, et les secouristes volontaires nommés Casques blancs d'être des suppôts des djihadistes qui organisent de fausses attaques chimiques pour provoquer une invasion occidentale de la Syrie. Ces théories du complot, relayées notamment par l'audiovisuel public extérieur russe (RT, Sputnik, Ruptly...), ont rencontré un écho non négligeable sur internet, non seulement auprès de l'extrême droite mais aussi chez une certaine gauche anti-impérialiste.

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«Dès la première minute de la révolution, le régime nous a accusés d'être des terroristes, et ils ont continué leurs mensonges jusqu'à ce que des gens les croient. Ce que ce film, et d'autres films syriens feront, j'espère, c'est concurrencer ce narratif du régime et de la Russie. Je veux permettre aux spectateurs d'aller à Alep, de vivre ce qu'on a vécu, de comprendre ce pour quoi nous avons risqué nos vies», conclut Waad. Pari amplement réussi.

  Waad al-Kateab a filmé tout ce qu'elle a vu à Alep depuis 2011 © Fournis par SLATE Pour Sama

de Waad al-Kateab et Edward Watts

Séances

Durée: 1h35

Sortie le 9 octobre 2019

Qui sont les «supplétifs» syriens utilisés par les Turcs contre les Kurdes ? .
Une coalition hétéroclite de groupes issus de la région d'Alep et opposés à Bachar al-Assad accompagne Ankara dans son intervention contre les forces kurdes. Question posée le 21/10/2019 Bonjour, Le 9 octobre, les forces turques ont pénétré dans le nord du territoire syrien, jusqu’ici contrôlé par les Forces démocratiques syriennes (FDS, composées de combattants kurdes et arabes). Leur objectif est d’occuper une bande de terre d’une trentaine de kilomètres le long de la frontière syrienne. Les forces spéciales d’Ankara ne sont pas intervenues seules.

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