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Culture Équateur: une première journée de grève générale marquée par des affrontements

08:25  10 octobre  2019
08:25  10 octobre  2019 Source:   rfi.fr

Appel à la grève chez General Motors

Appel à la grève chez General Motors Appel à la grève chez General Motors © Reuters/REBECCA COOK APPEL À LA GRÈVE CHEZ GENERAL MOTORS DETROIT (Reuters) - Les quelque 50.000 travailleurs intérimaires de General Motors sont appelés à cesser le travail dimanche à minuit à l'appel du syndicat United Auto Workers (UAW). Le mouvement social fait suite à l'échec des négociations avec la direction sur un vaste éventail de sujets, allant des salaires à la protection médicale.

avec une journée de grève générale et de blocages émaillée d ’ affrontements entre les militants prodémocratie, hostiles à l’emprise croissante de la En juillet, une embuscade similaire avait été menée contre des protestataires par des membres des triades. BREAKING - Fighting has broken out

La Grèce a vécu un deuxième jour de grève générale marqué par des affrontements entre policiers et manifestants. Alors que les députés doivent voter REUTERS - Des affrontements entre groupes de jeunes cagoulés et simples manifestants ont éclaté jeudi lors du rassemblement contre l'austérité

Des manifestants affrontent les forces de l'ordre. © REUTERS/Ivan Alvarado Des manifestants affrontent les forces de l'ordre.

La manifestation des indigènes et travailleurs avait pourtant commencé dans le calme avant de dégénérer à Quito et dans de nombreuses villes du pays.

Avec notre correspondant à Quito, Éric Samson

Des dizaines de milliers de manifestants ont déferlé dans les rues de Quito, mercredi 9 octobre pour protester contre les mesures économiques annoncées la semaine dernière.

Après avoir commencé à marcher ensemble, très vite les indigènes se sont séparés de la manifestation des syndicats, comme s’ils voulaient éviter toute récupération. Dans la foule, Abraham Bustamante était remonté contre la réforme à la hussarde du Code du travail annoncée la semaine dernière par le gouvernement et qui va changer les règles pour les fonctionnaires. « Le ministre du Travail ne peut pas changer les règles d’un jour à l’autre. Supprimer quinze jours de vacances sur 30 est illégal, s’indigne-t-il. On va tous finir malades. C’est inédit dans notre histoire. »

Manifestations en Équateur: les raisons de la colère

  Manifestations en Équateur: les raisons de la colère L’Équateur s’embrase depuis près d’une semaine. En cause, la fin des subventions sur les carburants octroyées par les autorités. Une décision qui a plongé le pays dans le chaos. Tout a commencé après l’annonce, mardi 1er octobre, de la fin des subventions sur les carburants. Une pratique qui était ancrée depuis plusieurs années dans ce pays. Une décision nécessaire pour obtenir l’aide du Fond monétaire international qui s’était mis d’accord sur un prêt de plus de 4 milliards de dollars pour aider l'Équateur à redresser son économie.Dans un pays où le transport routier est roi, le prix du carburant est un point sensible.

Leur volonté de hisser sur certaines places publiques le drapeau bleu et blanc de l’Etat imaginaire de l’Ambazonie, dont ils se réclament désormais. Dans l'après-midi, des affrontements sporadiques ont été entendus en plusieurs endroits de Buéa. Des tirs de gaz lacrymogènes et des tirs d'intimidation

Au premier jour du référendum constitutionnel en Égypte, seul scrutin organisé depuis la prise de pouvoir en juillet par l 'armée, au moins huit personnes ont été tuées France 24 n'est pas responsable des contenus provenant de sites Internet externes. Fréquentation certifiée par l 'ACPM/OJD.

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Drapeaux rouges et pierres qui volent

La manifestation s'est d'abord déroulée tranquillement. Les participants n'hésitant pas à remettre à la police des personnes qu’eux-mêmes qualifiaient d’infiltrés. Les indigènes ont suivi le parcours qui avait été défini au préalable et n’ont pas protesté quand la police les a empêchés de rentrer par exemple sur la place San Francisco, près du palais présidentiel. L'ambiance était bon enfant, ils saluaient la police.

Les choses se sont gâtées lorsque des hommes cagoulés brandissant des drapeaux rouges ont commencé à arracher les pavés et les plaques d’égout du centre-ville et à attaquer la police. La même chose est arrivée lors de la manifestation des syndicats et mouvements populaires. La police a répliqué à coup de gaz lacrymogène et les scènes de violence de ces derniers jours se sont répétées.

En Équateur, le mouvement indigène rejette l'offre de dialogue du président Lenin Moreno

  En Équateur, le mouvement indigène rejette l'offre de dialogue du président Lenin Moreno La Confédération des nationalités indigènes de l'Équateur a rejeté, vendredi, l'offre de dialogue du président Lenin Moreno pour sortir de la crise provoquée par sa décision d'augmenter le prix de l'essence en échange d'un prêt du FMI. "Le dialogue que [le président Lenin Moreno] promeut manque de crédibilité." Tels sont les mots du communiqué publié vendredi 11 octobre par la principale organisation indigène d'Équateur, la Conaie, à l'issueLa Confédération des nationalités indigènes de l'Équateur a ajouté qu'elle ne négocierait avec le gouvernement qu'une fois "que sera abrogé" le décret supprimant les subventions au carburant.

Cette première grève de 24 heures de l’année a été également suivie par des représentants de professions auparavant considérées comme privilégiées dont des avocats et des pharmaciens. Ils protestaient contre la récente ouverture à la concurrence pour relancer l’économie nationale de ces

• Un appel à la grève générale . La grève avait dans un premier temps été convoquée par des syndicats minoritaires. Mais finalement, après les brutalités et les violences ayant amené dimanche plus de 800 personnes à solliciter une assistance médicale, une quarantaine d'organisations syndicales

« Les personnes responsables des affrontements sont un groupe bien identifié qui n’a rien à voir avec le mouvement indigène, a précisé le général Victor Arauz, qui commande la police dans le centre historique. Ce sont des infiltrés, souvent des étrangers que nous sommes en train de contrôler partout dans la ville. Jusqu’à présent, dans le centre historique nous avons arrêté 47 personnes. » Leur cas sera examiné par la justice mais le vice-président de la République a annoncé que tous les étrangers capturés alors qu’ils incitaient à la violence seraient expulsés du pays. Selon lui, ces agitateurs étaient payés de 40 à 50 dollars par jour pour provoquer le chaos.

Contre-manifestation à Guayaquil

De son côté, le gouvernement a fait le service après-vente de son plan économique, en insistant cette fois sur toutes les mesures qui vont favoriser le secteur agricole et les indigènes, sur l’augmentation de 15 dollars d’un bon de solidarité que touchent les plus pauvres. Il a présenté notamment un plan de développement agricole. Il aurait sans doute été plus simple de commencer par cela pour faire baisser la tension, mais en tout cas le gouvernement essaie de recréer des liens avec le mouvement indigène. Cela va prendre du temps car dans la nuit, la police a envoyé du gaz lacrymogène dans le parc de l'Arbolito où se reposaient les manifestants indigènes, hommes, femmes et enfants et dans des universités voisines où ils étaient soignés et nourris. La ministre de l’Intérieur s’en est plus tard excusée.

En parallèle de cette manifestation, un rassemblement de soutien au président Lenin Moreno et à sa décision de supprimer les subventions du carburant a eu lieu à Guayaquil où le gouvernement a été délocalisé. Le président de la République est lui revenu à Quito pour surveiller le déroulement des manifestations.

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Après cinq jours de manifestations, le gouvernement catalan appelle au dialogue .
Le président catalan Quim Torra a réclamé, samedi, des "négociations sans conditions", au gouvernement espagnol, après cinq jours de mobilisation des indépendantistes contre la condamnation de leurs dirigeants à de lourdes peines de prison. Après cinq jours de violences, le gouvernement régional indépendantiste de Catalogne a demandé, samedi 19 octobre, au gouvernement espagnol, la tenue de "négociations sans conditions" pour résoudre le conflit"Nous exhortons le chef du gouvernement (le socialiste Pedro Sanchez) à fixer aujourd'hui même un jour et une heure pour nous asseoir à une table de négociation sans conditions (...

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