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Culture Qui est Guillaume Henry, le directeur artistique de Patou ?

14:20  05 novembre  2019
14:20  05 novembre  2019 Source:   msn.com

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Cet article concerne la maison Patou . Pour son créateur, voir Jean Patou . La maison Patou , anciennement Jean Patou ou Jean Patou Paris, est une maison de mode, ancienne maison de haute couture et parfumerie

Boite Noire X Guillaume Henry . ⬛ Du croquis au caban, Guillaume Henry , directeur artistique chez Patou , nous raconte les étapes de fabrication d'une de ses pièces. BOITE NOIRE est une collection de petits films uniques qui forment un ensemble cohérent et très identifiable grâce à leur

Avec éclat et bienveillance, le créateur Guillaume Henry redonne vie à la maison Patou, belle endormie depuis 1987, et ambitionne d'en faire une griffe joyeuse et adaptée à la vraie vie. Rencontre.

  Qui est Guillaume Henry, le directeur artistique de Patou ? © Kristy Sparow/WireImage/Getty Images

Guillaume Henry est un homme heureux. Alors qu'on l'avait quitté début 2018, lorsqu'il prenait congé de son poste de directeur artistique de la maison Nina Ricci occupé pendant trois ans, c'est avec un tout nouveau projet qu'il s'apprête à diffuser de nouveau sa joie créative. À 40 ans, le designer à l'allure juvénile prend en effet les commandes du style de la maison Patou, à peine réveillée de son long sommeil par le groupe LVMH. Et pour notre séance photo, il a tenu à bien s'entourer : une bande de filles joyeuses et bien dans leur époque, toutes habillées par ses soins. « La force de Patou est de pouvoir s'adresser à toutes les femmes, explique-t-il. J'aime l'idée d'y associer des personnalités de l'ombre, comme Sophie Estève, qui travaille au studio Patou, avec qui je collabore depuis de nombreuses années, mais aussi des personnalités évoluant dans la lumière, comme la jeune actrice Galatea Bellugi, dont j'aime la candeur, ou encore la comédienne Pascale Arbillot, qui est d'une infinie simplicité. Je tenais également à avoir à mes côtés Pauline Jacquard, comédienne, mannequin, et aussi costumière pour le cinéma. Elle a ce visage énigmatique et dégage en même temps une farouche indépendance. Il y a mon amie Giulietta Canzani Mora, djette connue sous le nom de Piu Piu, dont j'aime le tempérament festif, et également Emmanuelle Lacou, qui est une jeune mannequin à la beauté fascinante. Pour moi, elles incarnent toutes Patou. Elles sont chics, joyeuses, élégantes. » Une définition pas si éloignée de celle véhiculée par Jean Patou, fondateur de la maison créée en 1914. Si on lui attribue la naissance du sportswear - il créa notamment les tenues de la joueuse de tennis Suzanne Lenglen -, ce visionnaire flamboyant, décédé en 1936, à seulement 48 ans, aura toute sa vie eu à coeur d'émanciper les femmes, en faisant de ses créations des pièces faciles à vivre au quotidien. « C'est évidemment une notion très importante, souligne Guillaume Henry. J'associe au nom Patou des mots que j'ai toujours employés et qui sont chers à mon vocabulaire de mode. L'élégance, bien sûr, mais également une forme de quotidienneté. Jean Patou était un épicurien, amateur de littérature, collectionneur de livres, passionné de belles maisons, de belles voitures, toujours entouré de très belles femmes... Ce n'était pas du tout un designer conceptuel, c'était quelqu'un de très joyeux, de très festif qui donnait du vernis au quotidien. Il habillait ses amies, de Louise Brooks à Joséphine Baker, et également sa soeur, Madeleine, qui a été l'une de ses plus proches collaboratrices, ajoute le créateur. Je veux que Patou habille les vraies femmes comme cela a toujours été le cas, sans snobisme. Il était très proche de ses clientes, il voulait simplement les rendre belles, jour après jour. Mais la vie de tous les jours peut être très ordinaire comme tout à fait flamboyante ! » Ainsi, les premières pièces imaginées par Guillaume Henry sous pavillon Patou s'envisagent comme de précieuses alliées, quel que soit l'instant. Mailles réchauffantes, denims confortables, manteaux enveloppants, robes courtes à la féminité sur le fil... L'allure est contemporaine et résolument urbaine. Un vestiaire aux tonalités sobres que Guillaume Henry a pourtant voulu chaleureux et bienveillant, amical. Dans la continuité de ses collections imaginées pour Carven, autre belle endormie qu'il réveilla de 2009 à 2014.

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  Découvrez le film de lui que Guillaume Canet déteste : Guillaume Canet était ce mardi 15 octobre l'invité de Quotidien sur TMC. Interrogé par Yann Barthès sur sa filmothèque idéale, le comédien a révélé le film dans lequel il a tourné qu'il déteste aujourd'hui car il s'y trouve beaucoup trop mauvais. Une carrière est faite de hauts et des bas. Et Guillaume Canet en a pris - douloureusement - conscience. Invité de Quotidien ce mardi 15 octobre, le comédien a fait pour l'émission sa filmothèque idéale, se confiant sur ses coups de coeur cinématographiques.

C' est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés; aux – Est -ce que tu l'as, au moins ? – Mais oui, maman ! La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser

E. Les débordements qui ont suivi l’agression de pompiers dans un quartier sensible d’Ajaccio viennent relancer un débat nourri d’épisodes xénophobes passés, bien réels, mais dont la portée est souvent surévaluée, ou interprétée à la lumière d’analyses simplifiées, pour ne pas dire simplistes.

Une maison à reconstruire

La femme Patou pourrait d'ailleurs être une fille Carven qui aurait grandi, mutine, hyper féminine, conquérante. « J'aime l'idée de la maison d'héritage, confie Guillaume Henry. J'adore la possibilité de travailler pour une maison de mode en l'envisageant non seulement dans ce qu'elle peut devenir, mais également dans ce qu'elle a été. » Pour Patou, le créateur s'est mis à traquer les archives. « Quand je suis arrivé sur les lieux, il n'y en avait pas. Il n'y avait rien pour tout dire. Pas même une épingle ou un tabouret ! Mais c'est cela qui est excitant. Nous avons toqué aux portes pour réussir à regrouper quelques archives, quelques photos. Le Palais Galliera, le musée des Arts décoratifs, les Archives nationales de Paris... nous n'avons pas trouvé grand-chose, mais ce n'est pas très grave. Au contraire, cela nous a autorisés à projeter quelque chose de neuf sur une maison centenaire. » Imaginer, c'est encore ce que le directeur de création préfère. Comme une manière de garder vivante sa part d'enfant. Car comment découvre-t-on la mode, lorsque l'on grandit dans un petit village de Haute-Marne ? « La mode n'entrait pas vraiment chez moi, se souvient-il. Mon père travaillait dans une banque, ma mère était enseignante et, bien que très élégante, elle ne m'a pas transmis cette culture. Même s'il y avait la notion de 'vêtement du dimanche', par exemple. La mode est venue à moi par mon imaginaire, j'avais mille fantasmes sur la couture parisienne, car c'était tellement éloigné de mon quotidien. Je regardais les reportages de Marie-Christiane Marek ou Viviane Blassel sur les défilés... Je recevais la mode par la télévision ou le cinéma. L'un de mes premiers chocs a été Christian Lacroix, qui a d'ailleurs oeuvré chez Patou ! Je crois aux petits signes du destin. » Diplômé des Beaux-Arts de Troyes, il poursuit sa formation à l'Êcole Duperré, ainsi qu'à l'Institut français de la mode, à Paris. Egalement passé par la maison Givenchy, Guillaume Henry nourrit aussi sa mode de la vraie vie : « J'adore regarder les gens dans la rue, je les trouve beaux. Pour moi, tout vient de là. La mode est une conversation avec la rue. Ce que j'aime par-dessus tout, c'est quand cela devient quelque chose de narratif. La fille Patou tient de cela, ce n'est pas une poseuse. Et, selon moi, toutes les femmes sont belles. Ce n'est pas naïf de dire cela. Il faut simplement qu'on le leur dise, et qu'elles l'entendent. »

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F. Le styliste Stella McCartney réalise une collection de quarante pièces uniques pour la célèbre marque suédoise Hennes et Mauritz. Les «fashions» s’impatientent et les vendeurs sont sur le pied de guerre pour installer les vêtements de la créatrice avant le 9 novembre 2010.

La culture est un concept très vaste. Elle peut être considérée, au sens le plus large, comme tout ce qu’il est possible de , de partager et d’apprendre. C’ est un ensemble des , des références et artistiques communes à un groupe donné. Elle peut être associée à un ensemble d’individus, par

Une griffe en phase avec son époque

Une bienveillance rafraîchissante, dans une époque menée par le buzz et les bons mots. Et, en phase avec son époque, Guillaume Henry tient à faire de Patou une marque responsable. « Ce qui est fabuleux avec un projet comme celui-là, c'est qu'on relance une marque historique avec les codes d'aujourd'hui. Cela serait inconscient d'envisager un démarrage comme le nôtre sans penser à l'état du marché, de l'économie, de l'écologie... Patou ne peut revenir que si cela a du sens ! Nous faisons attention aux méthodes de fabrication des pièces, ou encore aux tissus que nous utilisons, les jeans sont en coton bio, par exemple. Les cintres et les packagings sont recyclés. Le mobilier de nos bureaux l'est également. Nous réfléchissons aussi au rythme de nos collections, c'est pour cela qu'elles comportent peu de pièces. » Avec un pragmatisme très actuel, les pièces Patou seront disponibles au plus près de la saison, remettant en question les anciens codes de temporalité, encore chers à la mode. « Je veux que les clientes puissent s'acheter un manteau quand elles commencent à avoir froid, et une jupe estivale lorsque les beaux jours arrivent. Je prêche le 'need now, buy now' ». À ses côtés, une directrice générale attentive, Sophie Brocart, polytechnicienne passée par Louis Vuitton et Celine, contribue à positionner habilement la griffe : pas luxe, mais « créateur », à des prix relativement abordables. « Toutefois, Guillaume travaille en couturier, il est extrêmement attentif à la coupe et ne fait pas moins de cinq essayages par pièce », confie-t-elle.

Vivement dimanche : Claire Chazal rayonnante au côté de Chloé Nabédian

  Vivement dimanche : Claire Chazal rayonnante au côté de Chloé Nabédian Le 20 octobre 2019, Michel Drucker accueille de nouvelles personnalités dans l'émission "Vivement dimanche", suivie de "Vivement dimanche prochain", sur France 2. Cette fois, on pourra retrouver sur nos petits écrans Claire Chazal, Éric Toledano ou encore Chloé Nabédian. 1/16 DIAPOSITIVES © BestImage, Guillaume Gaffiot Vivement dimanche : Claire Chazal rayonnante au côté de Chloé Nabédian Exclusif - Michel Drucker et Claire Chazal - Enregistrement de l'émission "Vivement Dimanche" présentée par M.Drucker et diffusée le 20 octobre 2019 sur France 2.

Franz est sûr que le directeur de son lycée ne lui _(10) pas de redoubler sa classe. « S’il ne me permet pas de redoubler ma classe, je dirai à mes parents, que je resterai volontiers à la maison. J’apprendrai le métier de mon père, je l’apprendrai pour de vrai ».

5)Qu' est -ce que chacun faisait? Que se passera-t-il ensuite? - Les enfants iront se baigner dans le lac. - Ils resteront sur la terrasse jusqu'au dîner. 1-à Saint-Ferréol 2-Les personnages principal de cette hostoire sont Jonathan,Manu,Cindy,Orlando Vantusso 3-Il faisait chaud 4-Ils étient tous chez

Il a aussi à coeur de désacraliser l'image de la mode parisienne, parfois perçue comme si elle était perchée dans sa tour d'ivoire. Dans les premiers visuels de Patou, diffusés sur le compte Instagram de la maison, ce sont les artisans de l'atelier et du studio de création qui prennent la pose. « Des personnalités qui apparaissent peu et, pourtant, ils sont l'âme des maisons de mode, explique le créateur. Derrière chaque vêtement, il y a des gens passionnés et talentueux, c'est dommage qu'on les voit si peu. » Et joignant le geste à la parole, il nous désigne l'atelier de fabrication situé au rez-de-chaussée du siège parisien de la maison, sur l'île de la Cité, rompant ainsi avec la tradition des artisans cachés dans les combles. « Ce sont les premières personnes que l'on voie en entrant ! » s'enthousiasme Guillaume Henry avec gourmandise. D'ailleurs, il a sollicité le mythique salon de thé parisien Carette pour créer « Le Patou », une génoise rose à déguster depuis le 24 septembre, la semaine de sa première présentation parisienne pour la griffe.

Vivement dimanche : Michèle Laroque pétillante face à Thomas Sotto et Jarry .
Le 17 novembre 2019, Michel Drucker accueillera de nouvelles personnalités dans les émissions "Vivement dimanche" et "Vivement dimanche prochain", sur France 2. Michèle Laroque, Thomas Sotto ou encore l'humoriste Jarry seront présents pour faire le show. 1/15 DIAPOSITIVES © BestImage, Guillaume Gaffiot Vivement dimanche : Michèle Laroque pétillante face à Thomas Sotto et Jarry Exclusif - Michèle Laroque et Nicole Ferroni - Enregistrement de l'émission "Vivement Dimanche prochain" présentée par M.Drucker et diffusée le 17 novembre 2019 sur France 2.

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