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Culture Refuge sur Arte : pourquoi il ne faut pas manquer ce film éprouvant inspiré d'une histoire vraie

19:05  22 mai  2020
19:05  22 mai  2020 Source:   allocine.fr

L'Appât (Arte) : Le sordide fait divers derrière le film de Bertrand Tavernier

  L'Appât (Arte) : Le sordide fait divers derrière le film de Bertrand Tavernier Arte rediffuse ce mercredi soir le film "L'Appât", qui s'inspire de l'affaire Hattab-Sarraud-Subra. Un fait divers qui a défrayé la chronique dans les années 80. © Little Bear Productions / Fra Arte rediffuse ce mercredi soir le film "L'Appât", qui s'inspire de l'affaire Hattab-Sarraud-Subra. Un fait divers qui a défrayé la Nathalie, Eric, son petit ami, et Bruno rêvent tous les trois d'argent et de succès faciles.

Diffusé ce 22 mai, à 20h50, sur Arte, "Refuge" de Marc Brummund plonge les spectateurs dans le calvaire d'un camp de rééducation en Allemagne à travers les yeux d'un héros rebelle et bouleversant.

Refuge sur Arte : pourquoi il ne faut pas manquer ce film éprouvant inspiré d'une histoire vraie © Copyright Zum Goldenen Lamm/Boris Laewen Refuge sur Arte : pourquoi il ne faut pas manquer ce film éprouvant inspiré d'une histoire vraie

L'enfer des maisons de correction a souvent été un sujet fort exploité au cinéma et à la télévision. Parmi les références les plus notables, on pense bien sûr au chef-d'œuvre d'Alan Clarke, Scum, sorti en 1979, ou plus récemment à Dog Pound, du Français Kim Chapiron, sorti en 2010. Avec Refuge, le réalisateur Marc Brummund ancre son récit dans le réel en racontant le destin de Wolfgang Rosenkötter, qui, en 1961, a passé quinze mois entre les murs du camp de redressement Freistatt, en Allemagne. Le film, diffusé ce 22 mai, à 20h50, sur Arte, s'inspire directement de son témoignage et du livre qui lui avait été consacré en 2006, intitulé Schläge im Namen des Herrn et coécrit avec le journaliste Peter Wensierski.

L'Appât sur Arte : retour sur cette terrifiante affaire criminelle à l'origine du film de Tavernier

  L'Appât sur Arte : retour sur cette terrifiante affaire criminelle à l'origine du film de Tavernier "L'Appât", sorti en 1995, est diffusé ce soir sur Arte. A cette occasion, retour sur le fait divers glaçant à l'origine de ce film réalisé par Bertrand Tavernier. © Capture d'écran L'Appât sur Arte : retour sur cette terrifiante affaire criminelle à l'origine du film de Tavernier L'Appât s'inspire d'un fait divers survenu à Paris dans les années 1980 : l'affaire Hattab-Sarraud-Subra, qui a été elle-même minutieusement retranscrite dans un roman du même nom écrit par Morgan Sportès.

1968. Le jeune Wolfgang, quatorze ans, est un garçon vif, passionné, aimé de ses amis, qu'il entraîne souvent à enfreindre les règles. Choyé par sa mère, avec qui il partage un amour fusionnel, presque incestueux, l'adolescent se retrouve, en revanche, confronté à la haine de son beau-père qui l'envoie dans une maison disciplinaire pendant plusieurs mois. Arrivé sur les lieux, Wolfgang découvre un monde qu'il n'avait jusqu'alors jamais soupçonné. Encadré par des éducateurs sans scrupule et des rites religieux quotidiens, le centre devient le noyau d'une violence exacerbée, qui force les jeunes pensionnaires à abandonner leur innocence pour embrasser leur monstruosité.

Histoire de la violence

Le long-métrage - qui n'a jamais bénéficié d'une sortie cinéma en France - dresse le portrait puissant d'un héros, brillamment interprété par Louis Hofmann, qui n'est pas sans rappeler le personnage d'Antoine Doinel dans Les Quatre cents coups. Toutefois, Refuge se démarque fortement du film de François Truffaut de par sa brutalité et ses séquences de torture, physiques comme psychologiques, filmées sans filtre devant la caméra de Marc Brummund. La mise en scène du cinéaste se veut simple, même si efficace, pour mettre davantage en avant la noirceur de son récit. La violence qui règne sous le toit de cet institut, exprimée par les coups et les excès de rage, fait ressurgir un nouveau visage chez les jeunes protagonistes, qui se métamorphosent au fur et à mesure que l'histoire progresse. Piégés dans un système tourné vers la peur et l'intimidation, ils vont devoir se rattacher à leurs instincts de survie pour faire face à l'autorité du directeur et de ses employés.

Dérapages (Arte) - Gustave Kervern en hacker au grand coeur

  Dérapages (Arte) - Gustave Kervern en hacker au grand coeur Zoom sur Gustave Kervern qui incarne un hacker alcoolique au côté d'Eric Cantona dans la nouvelle série d'Arte.Depuis la prise d'otages au siège d'Exxya, Alain Delambre dort en prison. Deux détenus lui cassent consciencieusement les doigts de la main gauche. Le commanditaire de l'agression n'est autre que Fontana, l'homme des basses besognes de Dorfmann. La prise d'otages organisée par Alain était un écran de fumée pour accéder aux dossiers confidentiels d'Exxya grâce au talent d'informaticien de Charles, et détourner 22 millions d'euros.

  Refuge sur Arte : pourquoi il ne faut pas manquer ce film éprouvant inspiré d'une histoire vraie © Copyright Zum Goldenen Lamm/Boris Laewen

Pourtant, Refuge ne complaît jamais dans la gratuité et ne se contente pas d'être un énième drame sensationnaliste. Le film utilise, tout au contraire, ses images fortes pour servir un propos historique et effectuer un devoir de mémoire. Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux centres, comme celui de Freistatt, accueillaient de jeunes allemands pour les soumettre à de la maltraitance et des travaux forcés dans l'objectif de parfaire leur éducation. Au total, plus de 800 000 garçons et filles auraient été admis au sein de trois mille instituts après 1945. Au-delà de son intensité dramatique, Refuge est une œuvre nécessaire, qui met en lumière une période souvent oubliée et qui rend un bel hommage aux victimes de ce système de repression. Les anciens pensionnaires de ces centres ne seront indemnisés qu'en 2010 par le gouvernement Allemand.

Après sa diffusion, le film est disponible en replay sur le site d'Arte jusqu'au 20 juin 2020.

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Ce soir, Arte diffuse The Square, le film qui a remporté la Palme d'or lors du Festival de Cannes 2017. Mais, si vous n'avez pas le temps de le regarder, voici de quoi briller demain à la machine à café. En 2017, le 70ème Festival de Cannes s'était clôturé avec l'annonce du palmarès par le président du jury Pedro Almodovar, dont la Palme d'or, attribuée à l'étonnant The Square, signé du réalisateur suédois Ruben Östlund. Un triomphe qui n'avait pas fait l'unanimité mais qui avait fait causer dans les dîners. Alors voici quelques idées pour faire croire à vos amis/collègues/familles que vous avez déjà vu le film.

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usr: 12
C'est intéressant!