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Culture Raphaël Enthoven descend Ségolène Royal après son tweet sur l’assassinat de Samuel Paty, le professeur décapité

14:40  17 octobre  2020
14:40  17 octobre  2020 Source:   voici.fr

Raphaël Enthoven répond aux critiques de son père : "Je lui ai gâché sa rentrée"

  Raphaël Enthoven répond aux critiques de son père : Dans une interview à L'Express, Raphaël Enthoven règle ses comptes avec son père, qu'il accuse de "nombrilisme".Des propos qui ont provoqué l'ire de Raphaël Enthoven, qui entend répondre par médias interposés. "Non seulement mon père a le 'coeur brisé', mais surtout : je lui ai gâché sa rentrée ! Et ça, c'est impardonnable", s'exclame l'ex-compagnon de Carla Bruni, dans une interview à L'Express. "Je connais trop les simagrées de mon père pour en ignorer le véritable motif et ne pas constater, une fois de plus, qu'il donne les contours d'une tragédie au parasitage d'une ambition.

Ce professeur d'histoire-géographie de 47 ans a été tué vendredi, non loin du collège du Bois Sa fille est l'une des élèves de l'enseignant décapité . Elle avait eu ce professeur l'année dernière en « Samuel Paty a croisé ma route professionnelle à l'Arche Guedon à Torcy. C'était un enseignant

Reprise par l'imam de la grande mosq uée de Pantin, la vidéo de ce père de famille semble l'élément détonateur de l'attaque terroriste contre le professeur , Samuel Paty , survenue devant l'établissement. Un tweet en particulier, dans lequel l'homme appelle à la vengeance est aujourd'hui viral sur les

Raphaël Enthoven descend Ségolène Royal après son tweet sur l’assassinat de Samuel Paty, le professeur décapité © Abaca Raphaël Enthoven descend Ségolène Royal après son tweet sur l’assassinat de Samuel Paty, le professeur décapité

Ségolène Royal a rejoint les internautes pour dénoncer l’assassinat de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie décapité le vendredi 16 octobre. En employant le mot “agression” à la place de “décapitation”, la femme politique a été vivement critiquée par Raphaël Enthoven.

Samuel Paty était professeur d’histoire-géographie. Il a été sauvagement assassiné ce vendredi 16 octobre, pour avoir enseigné la liberté d’expression en classe en montrant des caricatures de Mahomet. Son agresseur l’a décapité, et a diffusé l’image de sa tête sur les réseaux sociaux, avant d’être abattu par la police. Rapidement sur les réseaux sociaux, les internautes ont réagi à ce terrible drame. Arthur, Julien Courbet, Christophe Dechavanne, Najat Vallaud-Belkacem… Les célébrités ont été nombreuses à dénoncer l’assassinat de Samuel Paty. Y compris Ségolène Royal, qui a employé le mot “agression” pour parler de cet acte. “L’effroyable agression d’un enseignant, hussard de la République nous frappe tous car le devoir d’éduquer, la formation à l’esprit critique appartiennent à notre Nation. Les fanatiques qui veulent nous faire douter n’y parviendront pas. Nous partageons la douleur immense”, a écrit Ségolène Royal sur Twitter.

Raphaël Enthoven : "J'ai écrit pour détruire mon image"

  Raphaël Enthoven : Invité de Nicolas Carreau dans "La voix est livre", dimanche sur Europe 1, Raphaël Enthoven évoque son roman autobiographique, "Le Temps gagné", et la polémique qui en a découlé. "Je n'avais jamais autant aimé écrire", affirme-t-il notamment.

Au lendemain de la déclaration solennelle d'Emmanuel Macron, c'est Jean Castex qui a souhaité s'exprimer au sujet de l'effroyable décapitation de Samuel Paty , enseignant dans un collège de Conflans-Sainte-Honorine. Et le chef du gouvernement de prévenir

Un professeur d'histoire a été tué vendredi à Conflans Saint-Honorine en pleine rue. L'homme suspecté du meurtre a été abattu par la police quelques centaines de mètres plus loin. Par Raphaël Maillochon avec Benjamin Rieth.

L’importance du choix des mots

Un message qui n’a pas été apprécié par les internautes, qui ont été nombreux à dénoncer l’emploi du mot “agression”. Raphaël Enthoven s’est joint à la vendetta, et a partagé son opinion sur le réseau social, dénonçant une “sournoise conjugaison de l’opportunisme et de la lâcheté”. “Ce tweet obéit à une seule logique : comment dire sans dire ?”, a débuté l’ex de Carla Bruni, pointant du doigt trois “contorsions”. “Dire « agression » pour désigner une DECAPITATION (afin de ne pas insister sur cette façon de tuer)”, “Ne pas nommer Charlie Hebdo alors que Samuel Paty est mort pour en avoir montré les images. Comment faire ? En prenant de la hauteur. Ségolène Royal nous parle « devoir d’éduquer » et « esprit critique ». Ce qui la met au-dessus des caricatures. C’est pratique, “Dire « fanatisme » pour ne pas dire « islamisme ». Ce qui a le double avantage de ne pas exposer Mme Royal au soupçon d’islamophobie (...), tout en lui donnant l’air de poser le problème avec plus d’altitude que le tout-venant du polémiste”, a dénoncé le célèbre essayiste. Une prise de parole qui a été applaudie par la plupart des twittos, qui rejoignent Raphaël Enthoven sur l’importance du choix des mots.

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Avec l ’ assassinat effroyable d’un professeur , la République et son école sont à nouveau la cible du terrorisme islamiste. Le professeur avait été menacé par des parents et avait même déposé plainte au commissariat. • L'agresseur présumé serait âgé de 18 ans.

Le professeur de collège avait montré récemment à ses élèves des caricatures de Mahomet en cours, proposant «C'est la République qui est attaquée avec l ' assassinat ignoble de l'un de ses serviteurs, un professeur », a réagi le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, sur Twitter.

Un prof décapité à Conflans Saint-Honorine : « C’est la République qui est attaquée », déclare Blanquer .
« L’islamisme nous mène une guerre : c’est par la force que nous devons le chasser de notre pays », déclare Marine Le Pen. « Il salit sa religion », pointe Jean-Luc Mélenchon. « C’est la République qui est attaquée » avec « l’assassinat ignoble de l’un de ses serviteurs », a estimé vendredi soir le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, sur Twitter, après qu’un professeur a été décapité à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).

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