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Culture Gérardmer 2018 : rencontre avec Suzanne Clément

23:20  04 février  2018
23:20  04 février  2018 Source:   msn.com

Du lourd pour l'OL, le PSG et l'OM épargnés

  Du lourd pour l'OL, le PSG et l'OM épargnés Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Coupe de France n'a pas été tendre avec Lyon, qui se déplacera à Montpellier. Le PSG et l'OM joueront contre des clubs de Ligue 2. © Reuters Lucas Tousart et les Lyonnais iront à Montpellier. Tombeur de l'AS Monaco (2-3), mercredi soir au Stade Louis-II, en seizièmes de finale de la Coupe de France, l'Olympique Lyonnais espérait sans doute un tirage plus clément lors du tour suivant. Mais les Gones auront encore fort à faire avec un déplacement prévu à Montpellier, le 6 ou 7 février prochain.

2018 à 21:00. FBfacebook TWTweet G+Google. Entre deux séances de la compétition au festival de Gérardmer , nous avons rencontré la comédienne québécoise Suzanne Clément , membre du jury composé par Mathieu Kassovitz.

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Gérardmer 2018 : rencontre avec Suzanne Clément © COADIC GUIREC / BESTIMAGE Gérardmer 2018 : rencontre avec Suzanne Clément
AlloCiné : Vous connaissiez un peu le cinéma de genre ? Suzanne Clément : Un peu. Je ne suis vraiment pas la spécialiste, mais j'aime voir toute sorte de choses. Le cinéma de genre, c'est très éclectique, on a des films d'action, des thrillers, des films d'horreur, des films gore... Tout ça est très riche. Quand on est en pause de jeu, entre deux films, c'est très agréable. En tant qu'actrice, le cinéma de genre vous attire ? Oui ! J'ai fait un film d'horreur, d'ailleurs. Ca m'a beaucoup plu !Quels sont vos références en matière de cinéma de genre ? De mon enfance, c'est Carrie, une des premières claques ! C'est aussi un film avec de très bonnes actrices, qui traverse plusieurs genres, hyper réaliste par moment. Parmi les premiers films d'horreur, il y avait Halloween, qui m'a fait vraiment très peur. Plus tard, j'ai vu L'Exorciste, ça m'a traumatisée. Vous flippez facilement ? Ca dépend des périodes de vie, des angoisses qu'on peut avoir. Par exemple, Twin Peaks, ça m'a terriblement angoissée, c'était une véritable sensation de mal-être, quelque chose de très sourd. Je n'ai pas trop envie de voir la suite en ce moment ! Ici, on voit plus de choses gore, qui font parfois sursauter, mais ça m'amuse ! "Carrie, c'est une de mes premières claques !"Quel est votre tout premier souvenir de cinéma ?J'en ai plusieurs. Le premier qui a été marquant, pour moi, c'est Le Baiser de la femme araignée. C'est le premier souvenir d'un film qui dit un truc important. Un huis-clos, dans une prison, où ils n'ont pas d'autre choix que de se transformer. Ca m'a marquée, je suis sortie de là au milieu de l'adolescence, en me disant : "Ah, c'est ça, le cinéma !"Est-ce qu'il y a un film en particulier qui vous a fait vous dire que vous vouliez être actrice ?Ca ne s'est pas vraiment passé comme ça...Ca s'est passé comment ? J'ai tourné très jeune, quand j'étais enfant, j'avais une douzaine d'années, et j'avais un rapport très bizarre avec le fait d'être connue, d'être jugée. C'était assez violent, finalement, de se retrouver sur un plateau de cinéma. J'étais très sensible et je me suis cachée du fait que ce monde m'attirait. Je m'étais dit que si un jour je voulais être actrice, je ferais une école, pour être prête. Avant de faire une écolde, j'ai eu des périodes où j'ai loué énormément de films, italiens, français, Antonioni, toute la série des films de Fassbinder... Les films de Chabrol, les frères Taviani, La Nuit de San Lorenzo. J'ai eu des périodes Tarkovski, aussi. Vous êtes très cinéphile, donc !Oui, assez finalement ! Le Sacrifice de Tarkovski, je me souviens d'avoir été extrêmement touchée par ce film, d'avoir vu un rapport avec ma famille, mais je n'ai pas partagé ça avec beaucoup de gens, c'était quelque chose de très intime. Même avec ma soeur, que j'adore, je ne partageais pas ça, c'était quelque chose de solitaire. Ca me touche beaucoup d'en parler ! Vous avez des envies, pour la suite ?Jouer un rôle d'homme, ce serait génial, j'adorerais ça !AlloCiné : Vous connaissiez un peu le cinéma de genre ?

Suzanne Clément : Un peu. Je ne suis vraiment pas la spécialiste, mais j'aime voir toute sorte de choses. Le cinéma de genre, c'est très éclectique, on a des films d'action, des thrillers, des films d'horreur, des films gore... Tout ça est très riche. Quand on est en pause de jeu, entre deux films, c'est très agréable.

Hugo Clément réagit pour la première fois au portrait dévastateur de Libération

  Hugo Clément réagit pour la première fois au portrait dévastateur de Libération Rudement bousculé dans un portrait de Libération début janvier, le journaliste Hugo Clément a profité de son passage sur le plateau de l'émission C à vous pour réagir aux critiques dont il fait parfois l'objet.Parti de l'émission Quotidien pour rejoindre le site internet Konbini, le jeune journaliste Hugo Clément a fait un détour par France 5, vendredi 26 janvier 2018, pour répondre aux questions d'Anne-Elisabeth Lemoine sur le plateau de C à vous. Durant la discussion, l'ancien protégé de Yann Barthès a été amené à réagir au portrait au vitriol dressé à son sujet début janvier par le quotidien Libération.

Konbini est allé à la rencontre de la Québécoise Suzanne Clément , membre du jury du 25e Festival international du film fantastique de Gérardmer . # Gérardmer 2018 Photocall du Jury de la 25e édition du Festival International du Film Fantastique @kassovitz1 @Olivier_Megaton @AissaMaiga

© COADIC GUIREC / BESTIMAGE Gérardmer 2018 : rencontre avec Suzanne Clément . AlloCiné : Vous connaissiez un peu le cinéma de genre ? Suzanne Clément : Un peu. Je ne suis vraiment pas la spécialiste, mais j'aime voir toute sorte de choses.

En tant qu'actrice, le cinéma de genre vous attire ?

Oui ! J'ai fait un film d'horreur, d'ailleurs. Ca m'a beaucoup plu !

Quels sont vos références en matière de cinéma de genre ?

De mon enfance, c'est Carrie, une des premières claques ! C'est aussi un film avec de très bonnes actrices, qui traverse plusieurs genres, hyper réaliste par moment. Parmi les premiers films d'horreur, il y avait Halloween, qui m'a fait vraiment très peur. Plus tard, j'ai vu L'Exorciste, ça m'a traumatisée.

Vous flippez facilement ?

Ca dépend des périodes de vie, des angoisses qu'on peut avoir. Par exemple, Twin Peaks, ça m'a terriblement angoissée, c'était une véritable sensation de mal-être, quelque chose de très sourd. Je n'ai pas trop envie de voir la suite en ce moment ! Ici, on voit plus de choses gore, qui font parfois sursauter, mais ça m'amuse !

Hugo Clément, au sujet de son tweet sur Emmanuel Macron : " C'était une bêtise "

  Hugo Clément, au sujet de son tweet sur Emmanuel Macron : Invité de Village média, ce mardi 30 janvier, sur Europe 1, le journaliste Hugo Clément est revenu sur le tweet alarmiste qu'il avait publié lors du voyage d'Emmanuel Macron au Burkina Faso. © JACQUES WITT/SIPA Hugo Clément, au sujet de son tweet sur Emmanuel Macron : " C'était une bêtise " Interrogé ce mardi matin sur Europe 1 par Philippe Vandel pour le lancement de Konbini News, un nouveau média du web, Hugo Clément, ex-reporter star du magazine de Yann Barthes Quotidiensur TMC en a profité pour se livrer à un mea culpa.

Gérardmer 2018 : rencontre avec Suzanne Clément . Suzanne Clément : "Le cinéma français est très inspirant". Actuellement à l'affiche du "Rire de ma mère", rencontre avec la comédienne québécoise Suzanne Clément , fidèle du cinéma

# Gérardmer 2018 [LE JURY] La comédienne Suzanne Clément , membre du Jury du 25e Festival International du Film Fantastique @clementsuzanne pic.twitter.com/H6sJfyW2bi. 1 ответ 10 ретвитов 42 отметки «Нравится».

"Carrie, c'est une de mes premières claques !"

Quel est votre tout premier souvenir de cinéma ?

J'en ai plusieurs. Le premier qui a été marquant, pour moi, c'est Le Baiser de la femme araignée. C'est le premier souvenir d'un film qui dit un truc important. Un huis-clos, dans une prison, où ils n'ont pas d'autre choix que de se transformer. Ca m'a marquée, je suis sortie de là au milieu de l'adolescence, en me disant : "Ah, c'est ça, le cinéma !"

Est-ce qu'il y a un film en particulier qui vous a fait vous dire que vous vouliez être actrice ?

Ca ne s'est pas vraiment passé comme ça...

Ca s'est passé comment ?

J'ai tourné très jeune, quand j'étais enfant, j'avais une douzaine d'années, et j'avais un rapport très bizarre avec le fait d'être connue, d'être jugée. C'était assez violent, finalement, de se retrouver sur un plateau de cinéma. J'étais très sensible et je me suis cachée du fait que ce monde m'attirait. Je m'étais dit que si un jour je voulais être actrice, je ferais une école, pour être prête. Avant de faire une écolde, j'ai eu des périodes où j'ai loué énormément de films, italiens, français, Antonioni, toute la série des films de Fassbinder... Les films de Chabrol, les frères Taviani, La Nuit de San Lorenzo. J'ai eu des périodes Tarkovski, aussi.

Vous êtes très cinéphile, donc !

Oui, assez finalement ! Le Sacrifice de Tarkovski, je me souviens d'avoir été extrêmement touchée par ce film, d'avoir vu un rapport avec ma famille, mais je n'ai pas partagé ça avec beaucoup de gens, c'était quelque chose de très intime. Même avec ma soeur, que j'adore, je ne partageais pas ça, c'était quelque chose de solitaire. Ca me touche beaucoup d'en parler !

Vous avez des envies, pour la suite ?

Jouer un rôle d'homme, ce serait génial, j'adorerais ça !

Trois raisons de ne pas louper Les Bracelets rouges sur TF1 .
TF1 diffuse à partir de lundi «Les Bracelets rouges». Une série à ne pas manquer sur le quotidien des enfants malades à l'hôpital.Des personnages complexes et attachants. La date approche pour Thomas. Demain, le jeune homme de 17 ans malade du cancer se fera amputer de la jambe gauche. A l'hôpital Léonard-de-Vinci d’Arcachon où il sera opéré, il découvre son camarade de chambre trop bavard : Clément, un patient également frappé par le cancer et amputé d'une jambe qui attend impatiemment sa prothèse. Ils sont les deux premiers membres de leur groupe des «Bracelets rouges».

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