•   
  •   

Entreprise Grâce aux évolutions technologiques, le cancer finira par être vaincu

12:15  12 octobre  2021
12:15  12 octobre  2021 Source:   capital.fr

Logement : Jean Castex annonce plusieurs mesures pour relancer la construction

  Logement : Jean Castex annonce plusieurs mesures pour relancer la construction Le Premier ministre vient d’annoncer une série de mesures fiscales et budgétaires, tirée du récent rapport de la commission Rebsamen, pour relancer la construction neuve en France. Objectif : mobiliser les collectivités et les élus locaux pour qu’ils construisent davantage. Le Premier ministre Jean Castex était très attendu ce mardi 28 septembre, en ouverture du congrès HLM, qui se tient jusqu'au jeudi à Bordeaux. Il l’avait annoncé : il y présenterait une série de mesures budgétaires et fiscales visant à relancer la construction de logements neufs en France.

Grâce aux évolutions technologiques, le cancer finira par être vaincu © Pixabay Grâce aux évolutions technologiques, le cancer finira par être vaincu

L’imagerie du futur, couplée à l’intelligence artificielle et aux nouvelles thérapies géniques et cellulaires, fournira des armes décisives.

Dans Minority Report, le film de Steven Spielberg inspiré du roman de Philip K. Dick, des mutants "précogs" sont capables de prédire des crimes imminents. Moyennant quoi, bandits et assassins sont interceptés avant même de commettre leurs méfaits et la criminalité disparaît de la ville futuriste où se déroule l’histoire…

Et si un scénario du même genre s’appliquait à la survenue des cancers ? C’est une hypothèse que n’excluent pas les spécialistes. Avec, dans le rôle des "précogs", des cerveaux électroniques et de nouveaux outils sophistiqués de médecine nucléaire. Grâce à eux, pronostiquent les médecins, on pourra détecter des anomalies très en amont et intervenir au plus tôt pour empêcher la maladie de passer à l’action. "L’imagerie des tumeurs va s’améliorer de façon spectaculaire avec l’utilisation de l’intelligence artificielle.

Serez-vous privé de PTZ en 2022 ? Comment limiter vos dépenses de santé… Le flash éco du jour

  Serez-vous privé de PTZ en 2022 ? Comment limiter vos dépenses de santé… Le flash éco du jour Retrouvez l'essentiel de l'actu éco du jour dans le flash réalisé par Capital. Le chiffre du jour : 40%. C’est le montant moyen des économies réalisables sur vos verres de lunettes si vous passez par des réseaux de soins. Ces plateformes, partenaires des complémentaires santé, permettent d’accéder à des professionnels qui s’engagent à plafonner leurs tarifs. D’autres moyens existent pour améliorer le remboursement de vos frais de santé. Si opter pour un médecin sans dépassement d’honoraire demeure un bon réflexe, sachez que vous avez aussi tout intérêt à rester fidèle à votre médecin traitant.

Les machines deviendront beaucoup plus performantes que l’œil humain. C’est un domaine qui va exploser dans les dix ans", soutient Alain Eychène, le directeur du pôle recherche et innovation de l’Institut national du cancer.

À lire aussi
Santé : les nouvelles technologies vont soigner de plus en plus de maladies

En 2030, prévenir plutôt que guérir sera donc plus que jamais d’actualité. Les scanners de demain permettront de rendre les campagnes de dépistage beaucoup plus efficaces. "Avec ce type d’outil, il sera possible de détecter des tumeurs de seulement 2 millimètres de diamètre", estime Christophe Le Tourneau, responsable du département innovation et essais cliniques précoces de l’Institut Curie.

Pour lui, il est fort probable que des check-up annuels faisant appel à ces appareils sophistiqués seront massivement proposés au public. "On comprendra de mieux en mieux ce qui se passe en regardant les caractéristiques génétiques des tumeurs et cela facilitera le choix des meilleures modalités thérapeutiques", ajoute Jacques Volckmann, le directeur de la R&D de Sanofi en France. Pas du luxe, quand on sait que le prix d’un traitement par immunothérapie, une piste d’avenir, peut dépasser les 300.000 euros par patient…

Comment gérer ses biens immobiliers en ligne

  Comment gérer ses biens immobiliers en ligne Les impôts proposent de nouvelles fonctionnalités en ligne pour accéder à une vision d’ensemble de votre patrimoine et, bientôt, effectuer vos déclarations foncières © IStock / City Presse Le fisc compte simplifier les démarches des multi-propriétaires.

Grâce à ces Rolls de l’imagerie, les fabricants de machines pourraient bien devenir les grands gagnants de la cancérologie du futur. D’autant qu’ils ne se contenteront pas d’équiper les centres spécialisés et les hôpitaux. Ils fourniront aussi aux particuliers des outils d’autodiagnostic. "Plus on fera du prédictif, plus les phases suivantes pour soigner la maladie seront efficaces", insiste Abdelaziz Laouar, directeur de l’innovation médicale chez General Electric (GE) Healthcare en France.

À lire aussi
Vaccin, nanoparticules, immunothérapie… les innovations face au cancer

Dans un film d’anticipation, l’entreprise américaine décrit ce futur où la technologie envahit toute la médecine. On y suit le périple d’une séduisante quinqua qui, un matin, devant le miroir connecté de sa salle de bains, scanne son corps à l’aide d’un terminal aux allures de télécommande high-tech en suivant les instructions affichées devant elle. Soudain, un changement est détecté au niveau de sa poitrine. Troublée, la femme presse une touche sur le miroir tactile pour prendre un rendez-vous de contrôle le jour même.

Tapie - Crédit Lyonnais : Stéphane Richard va-t-il rester président d’Orange ?

  Tapie - Crédit Lyonnais : Stéphane Richard va-t-il rester président d’Orange ? Stéphane Richard, le PDG d'Orange, dont le mandat à la tête de l'opérateur arrive à son terme mi-2022, a formulé le "souhait personnel" de rester président après cette date, mais en cas de condamnation dans l'affaire Bernard Tapie - Crédit Lyonnais, cette ambition serait mise à mal. Quel avenir pour Stéphane Richard ? Son sort à la tête d'Orange est suspendu au jugement en appel dans l'affaire de l'arbitrage favorable à Bernard Tapie. Or, la justice a retardé sa décision après le décès de l'ex-homme d'affaires.

Sur le chemin qui la mène vers l’examen, elle transfère ses données de santé à l’équipe médicale, si bien qu’à son arrivée la prise en charge est rapide. Après une mammographie "sans pression" dans une cabine du troisième type, puis une IRM corps entier, le verdict tombe. Oui, on a repéré une lésion cancéreuse, annonce le radiologue. Mais la bonne nouvelle, c’est que sa détection ultraprécoce donne 97% de chances de guérison…

La révolution technologique de la radiologie aura une autre conséquence. "D’ici à 2025-2030, les examens seront si précis qu’ils permettront d’éviter les biopsies, des actes souvent lourds, mal vécus par les patients", souligne Serge Ripart, directeur de l’imagerie de Siemens Healthineers en France.

Mais les machines ne seront pas les seules à permettre cette avancée. La connaissance de plus en plus poussée de la génétique des tumeurs y contribuera aussi. "Une simple prise de sang permettra d’avoir leur génotype, leurs caractéristiques, et de prévoir leur évolution dans la durée, ce qui n’est pas possible avec une biopsie, qui est comme une photo à un instant T", explique le professeur Pascal Pujol, chef du service génétique médicale, maladies rares et médecine personnalisée au CHU de Montpellier. Selon lui, l’examen de cet ADN tumoral qui circule dans le sang en y laissant d’infimes traces rendra possible le dépistage d’un cancer avant qu’il ne se manifeste. Il facilitera aussi le choix de traitements quasiment sur mesure et le suivi de leur efficacité dans le temps.

Evergrande et les taux d’intérêt à surveiller de près : le conseil Bourse du jour

  Evergrande et les taux d’intérêt à surveiller de près : le conseil Bourse du jour Les déboires d’Evergrande alimentent les craintes de contagion. Et la flambée des taux d’intérêt à long terme, dopée par les tensions inflationnistes et le durcissement annoncé de la politique monétaire de la Fed, constitue un vent contraire pour la Bourse. La Bourse renoue progressivement avec plus de volatilité, avec un VIX (baromètre de la volatilité des actions américaines) oscillant entre 17% et 29% depuis un mois.

Car après la phase de diagnostic, il y a bien sûr celle des soins. Là aussi, une révolution se profile : l’immunothérapie. "Normalement, le système immunitaire ne laisse pas passer les cellules cancéreuses, mais certaines d’entre elles arrivent à le leurrer et peuvent alors proliférer", explique Christophe Le Tourneau (Institut Curie). Avec l’immunothérapie, on injecte des anticorps dans l’organisme pour le mettre à nouveau en alerte et lui permettre de reconnaître et de détruire les cellules ennemies. Encore peu développée et très onéreuse, la démarche a déjà donné de bons résultats sur des cancers de la peau, du sang ou du poumon. Mais d’ici dix à quinze ans, son rayon d’action s’élargira tandis que ses effets secondaires seront réduits, promettent les oncologues.

Dans le domaine, une innovation majeure baptisée CAR-T cells, dont Novartis est l’un des pionniers, laisse même envisager la guérison de maladies jugées jusqu’alors incurables. "C’est une vraie révolution thérapeutique et nous ne sommes qu’au début de l’histoire", s’enthousiasme Lamia Boudiaf, directrice scientifique oncologie du laboratoire.

Une myriade de biotechs s’est ainsi donnée pour mission de booster l’efficacité de l’immunothérapie du futur. Parmi elles, Yukin Therapeutics, une petite entreprise du Var soutenue par le cancéropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur. Dans moins de dix ans, sa trouvaille pourrait faire des merveilles. Les cofondateurs, le biologiste Thierry Passeron et le chimiste Rachid Benhida, ont découvert presque par hasard les effets d’une molécule sur une protéine très difficile à cibler et présente dans un grand nombre de cancers : la protéine kinase, alias "NIK", responsable de la prolifération des cellules malignes. "Administrée par voie orale ou sous-cutanée, la molécule pourra "réchauffer" la tumeur et la rendre reconnaissable par le système immunitaire, qui la détruira", explique Thierry Passeron.

Condamnation de la maison individuelle : un déni de démocratie

  Condamnation de la maison individuelle : un déni de démocratie Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du management des services immobiliers, revient sur la polémique déclenchée par le ministre du Logement, Emmanuelle Wargon, à propos de la maison individuelle. La polémique lancée par une petite phrase de la ministre en charge du Logement jeudi, alors qu’elle clôturait à la Cité de l’architecture une séquence de deux mois de réflexion sur le thème "Habiter la France de demain", ne doit pas être exagérée.

D’ici la commercialisation programmée pour 2028, les deux chercheurs s’efforceront de vérifier l’efficacité du médicament sur des cellules de mélanome, de cancer du côlon, du poumon, du sein, de la prostate, du pancréas…

À lire aussi
Recherches encourageantes sur le cancer de la prostate et du sein

L’objectif est clair : pas de répit pour les cancers. D’ici dix à vingt ans, on peut même espérer que des traitements par voie orale, disponibles à domicile, permettront d'éliminer les cellules cancéreuses persistantes à l’origine de rechutes et de métastases. Mal connues il y a encore peu, elles sont aujourd’hui la cible de plusieurs recherches et initiatives porteuses d’espoir. Avec sa start-up Sideros, Raphaël Rodriguez, directeur de recherche au CNRS, développe ainsi de nouvelles armes pour les tuer. "On a mis en évidence le besoin accru en fer de ces cellules. Notre molécule piégera ce fer et perturbera leur métabolisme, ce qui induira leur stress, puis leur mort", décrit Lucie Mondoulet, la présidente de Sideros.

C’est sûr, la médecine de précision a de beaux jours devant elle. Là encore, les industriels sont sur le coup. Le CHR d’Orléans a pris de l’avance sur le futur en étant le premier établissement hospitalier au monde à s’être équipé cette année du système d’imagerie StarGuide, conçu par GE Healthcare. Sa particularité, en plus de produire des images 3D ? Servir à diagnostiquer mais aussi à traiter des cancers, comme celui de la prostate, par "radiothérapie interne". Un produit radioactif, le Lutetium-177 (LU-177), est injecté dans l’organisme du patient. "Il va se fixer précisément sur la prostate et l’irradier", explique Abdelaziz Laouar (GE Healthcare). L’effet est suivi en temps réel sur écran par les médecins et la quantité de radionucléides (LU-177) peut être ajustée selon les besoins.

Comment Seb investit dans la R&D pour conserver son activité en France

  Comment Seb investit dans la R&D pour conserver son activité en France Pour conserver une activité soutenue de production en France, Seb doit concevoir des produits à forte valeur ajoutée. Un processus de R&D très structuré.Pour s’en faire une idée, mieux vaut éplucher la base de données de l’INPI (Institut national de la propriété industrielle), qui recense les brevets, marques et dessins déposés par les entreprises pour protéger leurs découvertes. Dans ce domaine, le numéro 1 mondial du petit électroménager sait y faire. Rien qu’en 2020, il figure parmi les 20 premiers déposants de brevets en France, avec 138 demandes publiées.

A ce compte-là, le travail des cancérologues de demain ressemblera de plus en plus à celui des snipers. Et parmi leurs armes, les vaccins figureront sans doute en bonne place. Ils ont déjà prouvé leur intérêt dans les cas où le cancer est provoqué par un agent pathogène infectieux, comme le papillomavirus humain (HPV), responsable du cancer de l’utérus. Mais les vaccins thérapeutiques, qui ont pour vocation de combattre la maladie et non de la prévenir, sont beaucoup moins avancés. Parmi la petite dizaine de sociétés de biotechnologie dans le monde actives sur cette niche prometteuse, Transgene, basée à Strasbourg, est l’une des start-up qui mène la course en tête.

"On se servira du vaccin pour éduquer le système immunitaire du patient. Cette immunothérapie stimulera ses défenses", commente Lucie Larguier, porte-parole de Transgene. Mais le plus innovant, c’est que l’approche sera totalement individualisée. Pour faire réagir l’organisme, le vaccin, qui adoptera la technologie du vecteur viral, sera conçu en fonction des mutations génétiques propres à la tumeur de chaque patient, préalablement identifiées par une intelligence artificielle. C’est la même approche, mais avec une technologie différente, que celle développée aujourd’hui contre le Covid-19 par les laboratoires Moderna et BioNTech avec l’ARN messager. Une arme qui permettra elle aussi d’attaquer les cancers dans les dix ans à venir.

On l'a bien vu avec la pandémie du Covid : la capacité à développer rapidement une solution thérapeutique est cruciale. La même urgence est valable pour le cancer, mais les grandes entreprises pharmaceutiques ont du mal à réduire le temps nécessaire pour sortir de nouvelles molécules efficaces. "Entre le tout début de la recherche et la mise sur le marché, il s’écoule entre dix et quinze ans pour un coût de 2 milliards d’euros", souligne Maximilien Levesque, cofondateur de la "deep tech" Aqemia, une émanation de l’Ecole normale supérieure et du CNRS.

POINT DE VUE. «Que penser de l’idéal des Français : la maison avec jardin ?»

  POINT DE VUE. «Que penser de l’idéal des Français : la maison avec jardin ?» « Cet idéal de la maison avec jardin est toujours la première réponse à la demande de logement », selon Jean-Yves Chapuis, consultant en stratégie urbaine (*). Mais est-ce toujours la bonne solution ?La lancinante question de la maison individuelle avec jardin serait un non-sens dans la transition écologique et la protection des terres agricoles ? Propos tenus par la ministre du logement, alors que le dernier livre de Jérôme Fourquet et Jean-Laurent Cassely démontre que l’idéal des Français, c’est la maison avec jardin, terrasse, le barbecue….

La jeune pousse a inventé une démarche mixant le machine learning et des algorithmes issus de la mécanique quantique pour que, dans l’avenir, on puisse brûler les étapes. "Pour un projet thérapeutique donné, il y a autant de molécules possibles que de grains de sable sur la terre, le défi est de trouver les bonnes", résume le chercheur. Son logiciel saura le faire et, demain, sera capable de repérer quelques centaines de molécules hyperefficaces dotées des propriétés voulues dix mille fois plus vite qu’aujourd’hui. Dans dix ans, prédit-il, on développera de nouveaux médicaments en l’espace de cinq années, puis plus tard en deux ans, puis en dix-huit mois… Avec un tel arsenal, il y a de quoi espérer vaincre le cancer, non ?

Les CAR-T révolutionneront les thérapies géniques et cellulaires

En France, le site Novartis des Ulis (91) est l’un des premiers au monde à lancer la production de lots commerciaux de CAR-T cells. Explications avec la docteure Lamia Boudiaf qui pilote la recherche sur les cellules CAR-T.

"Pour l’instant, la technologie est utilisée pour soigner des maladies du sang avec des résultats que l’on n’avait pas vus jusque-là, mais elle va progressivement s’appliquer à d’autres types de cancers, comme celui du cerveau", explique Lamia Boudiaf, directrice scientifique oncologie du laboratoire Novartis. On estime que des cancers graves pour lesquels il n’existe pas aujourd’hui de traitements pourront être guéris grâce à cette innovation. Voici comment se déroule le processus.

  • A l’hôpital, certains globules blancs du patient, les lymphocytes T, sont prélevés par "leucaphérèse", une technique permettant de les isoler des autres composants du sang.
  • Les lymphocytes T sont modifiés génétiquement. Un virus inactivé leur est associé, qui leur permettra d’exprimer un "récepteur chimérique" (CAR), capable de détecter les cellules cancéreuses.
  • Les lymphocytes T transformés, devenus des cellules CAR-T, sont multipliés in vitro, conditionnés dans des poches comparables à celles utilisées pour le sang et livrés à l’hôpital.
  • Pour favoriser la multiplication des cellules CAR-T dans l’organisme, une chimiothérapie spécifique est réalisée quelque temps avant l’injection.
  • Les cellules CAR-T sont injectées par transfusion et, une fois dans l’organisme, attaquent les cellules cancéreuses ciblées.

>> L’économie repart, profitez-en ! C’est la Une du dernier numéro de Capital. Accédez en quelques secondes à cette édition à partir de 3,35 euros.

POINT DE VUE. «Que penser de l’idéal des Français : la maison avec jardin ?» .
« Cet idéal de la maison avec jardin est toujours la première réponse à la demande de logement », selon Jean-Yves Chapuis, consultant en stratégie urbaine (*). Mais est-ce toujours la bonne solution ?La lancinante question de la maison individuelle avec jardin serait un non-sens dans la transition écologique et la protection des terres agricoles ? Propos tenus par la ministre du logement, alors que le dernier livre de Jérôme Fourquet et Jean-Laurent Cassely démontre que l’idéal des Français, c’est la maison avec jardin, terrasse, le barbecue….

usr: 1
C'est intéressant!