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Entreprise Pourquoi la production des masques 100 % made in France « tourne à moins de 15 % de sa capacité »

10:40  14 octobre  2021
10:40  14 octobre  2021 Source:   ouest-france.fr

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Fabriqués sur le territoire, les masques made in France ont l’indéniable avantage de ne représenter qu’une faible empreinte carbone. Favorisant l’économie nationale et la consommation de proximité, ces masques lavables et réutilisables tendent à s’imposer comme des protagonistes importants de la lutte contre la production de déchets et du gaspillage. Julie Sauvêtre, chargée de projet au sein de Zero Waste France , s’est confiée à ID sur ce sujet. Pour cette dernière, la consommation de masques jetables entraînera inévitablement un cercle vicieux dont l’Homme paiera le prix.

L’année suivante, la première Basket Raisonnée ( 100 % made in France et entièrement en matières recyclées) voit le jour, suivie du Vestiaire Raisonné : des produits du quotidien à faible impact environnemental. La seconde envie était de savoir si de grandes marques françaises, qui sont nées en France et possèdent leur siège social dans l’hexagone, possèdent encore une production en France . Or pour répondre à ces questions, nous nous sommes rendus compte qu’il n’existait pas de site référent, soit il s’agissait de simples annuaires, sans information complémentaire permettant de

Un employé contrôle des masques de protection sanitaire dans l’usine Kolmi-Hopen à Saint-Barthélemy-d’Anjou (Maine-et-Loire), le 5 février 2020. Photo d’illustration. © REUTERS Un employé contrôle des masques de protection sanitaire dans l’usine Kolmi-Hopen à Saint-Barthélemy-d’Anjou (Maine-et-Loire), le 5 février 2020. Photo d’illustration.

Si le gouvernement se défend de l’abandon de la filière française des masques et incite à acheter du 100 % « made in France », ils sont nombreux dans le secteur public à continuer de passer des appels d’offres à des entreprises dont les produits sont importés depuis l’étranger, notamment depuis la Chine. Explications.

« On a applaudi l’initiative de relance de fabrique de masques (et autres produits), enfin des gens courageux qui osent et relancent une fabrication nationale. Il n’a pas fallu longtemps pour que les acheteurs reviennent à leurs vieux démons, acheter au moins cher ailleurs », souligne Serge, un lecteur de Ouest-France fin septembre. On vous répond.

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La France est passée en moins d ’un an d’une production hebdomadaire de 3,5 millions de masques sanitaires à plus de 100 millions. Près de 25 projets industriels ont fleuri. C'est le meilleur exemple de relocalisation industrielle en France dans ce contexte de pandémie. Modeste et discrète, la filière de production de masques sanitaires a littéralement explosé en moins d ’un an. Les chiffres sont sans équivoque. Début 2020, lorsque la menace d’épidémie commençait à poindre, la production de masques de type chirurgical et FFP2 s’établissait à 3,5 millions d’unités hebdomadaires.

La France est passée de la pénurie à la surproduction de masque . Depuis le début de la pandémie de Covid-19, les fabricants de masques ont pris le pli et se sont mis en marche forcée pour couvrir les visages de tous les Français. La production a été multipliée par trente depuis le début de la crise, mais comme le Le Centre de production de documents est une plateforme avancée de gestion du contenu qui offre un flux de travail flexible, des capacités d'alerte et de traduction, des outils d'examen et des tableaux de bord pris en charge à partir d'une interface Web réactive et centrée sur l'utilisateur.

Le 31 mars 2020, Emmanuel Macron en visite chez Kolmi-Hopen, premier fabricant français de masques chirurgicaux et FFP2 à Saint-Barthélemy-d’Anjou (Maine-et-Loire), annonce sa volonté de relancer une filière française de production de masques sanitaires après une pénurie dans le pays et face à l’explosion des contaminations sur le territoire. « La France va investir quatre milli ards d’euros pour augmenter sa production de masques et de respirateurs pour lutter contre l’épidémie de coronavirus. Nous devons rebâtir notre souveraineté nationale et européenne », déclare alors le président de la République. Concrètement, il souhaite « l’indépendance pleine et entière » de la France « d’ici la fin de l’année » dans la production de masques.

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L'usine de Roanne (Loire) de Valmy tourne à plein régime depuis le début de la semaine. Ce producteur de masques , filiale de l'entreprise française Segetex, a vu la demande de masques FFP2 augmenter sensiblement depuis le 18 janvier. « Nous enregistrons depuis une semaine de nouvelles commandes de FFP2 émanant d'industriels, d'hôpitaux français et d'États européens alors que la demande portait surtout ces derniers mois sur les masques chirurgicaux », constate Laurent Suissa, PDG de Segetex, qui affiche une capacité de production mensuelle de 20 millions de masques FFP2.

Ces masques barrières ne filtrent pas aussi finement qu’ un masque FFP2 et encore moins qu’ un masque FFP3. De plus, les masques barrières viennent compléter les gestes barrières, ils ne les remplacent pas (continuons de se laver les mains, respectons la distanciation sociale, éternuons et toussons dans notre coude et utilisons uniquement des mouchoirs jetables). bonjour Quelles sont les conditions pour pouvoir revendiquer le « made in France » pour la production de masques Par exemple, le tissus ou/et 100 % des composants doivent ils être de provenance Française? ou alors un

« La filière française tourne à moins de 15 % de sa capacité »

Mais un an plus tard, où en sommes-nous ? Si la filière a accéléré sa production, passant de 3,5 millions de masques par semaine en janvier 2020 à 100 millions par semaine au premier trimestre 2021, selon les chiffres communiqués par le ministère de l’Économie, les résultats ont bien changé.

Aujourd’hui, la production a fortement ralenti. « La filière française tourne à moins de 15 % de sa capacité faute de commandes alors que l’année dernière, les usines tournaient sept jours sur sept et 24 heures sur 24 », déplore Christian Curel, président du syndicat des fabricants de masques français et patron de Prism, société spécialisée dans la fabrication du matériel de protection sanitaire basée à Frontignan dans l’Hérault.

« Avant la crise sanitaire, on comptabilisait quatre entreprises productrices de masques. Aujourd’hui, il y en a une trentaine », poursuit-on du côté de Bercy. « Plusieurs usines de fabrication de masques ont été opérationnelles avant l’été 2020. Dès l’automne de l’année dernière, les entreprises françaises avaient la capacité de fournir la quasi-totalité des besoins français », explique de son côté le président du syndicat.

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Un collectif d’entreprises de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui comprend notamment Michelin, le Commissariat aux énergies atomiques de Grenoble et la PME Ouvry de Lyon, ont réalisé l’Ocov, un masque 100 % made in France et réutilisable jusqu’à 100 fois. Ils ont travaillé sur ce projet pendant plusieurs Le masque Ocov recouvre le nez, la bouche et le menton grâce à une pièce faciale souple, en plastique hypoallergénique, qui est maintenue par des sangles et qui épouse la forme du visage. Il dispose de cinq filtres lavables et interchangeables, qui sont utilisables une vingtaine de fois chacun.

« On avait atteint une capacité de production de 100 000 masques par jour », explique Paul Martin-Lalande, le gérant de Femilux. Une cinquantaine d’embauches en plein confinement. L’entreprise a même investi 250 000 euros de matériels pour industrialiser sa ligne de production et ainsi faire Quant aux masques chirurgicaux et FFP2, à destination des soignants, les stocks de l’État reviennent doucement à la normale. Au 17 août 2020, ils atteignent « près de 585 millions de masques dont 419 millions de masques CHIR et 166 millions de masques FFP2 », selon le ministère de la Santé.

En une année, la filière a répondu « au défi de l’indépendance sanitaire. On est capable d’assurer nos besoins nationaux en termes de masques médicaux ou chirurgicaux », ajoute Christian Curel.

Lire aussi : ENTRETIEN. À Ploufragan, l’usine de masques M3 Sanitrade se démène pour trouver des clients

Des masques importés depuis la Chine

Malgré l’existence d’une trentaine d’usines depuis le début de la crise sanitaire, Christian Curel ne décolère pas face à l’importation des masques depuis l’étranger, notamment depuis l’Asie. « Plus de 95 % des appels d’offres publics ont été affectés à des importateurs de masques chinois depuis l’été 2020 », s’insurge-t-il. Résultat, les masques 100 % made in France peinent à se faire une place sur le marché public.

« Avec l’arrivée des usines françaises, la Chine a baissé ses prix après l’été 2020 et a commencé à subventionner ses exportations de masques à compter d’avril 2021 », poursuit le directeur de Prism. Aujourd’hui, « un masque chinois vendu en France est bien moins cher qu’en 2019 alors que les matières premières ont augmenté de 30 % et le fret transport a été multiplié par cinq ».

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En termes de production, de qualité et de prix, nos concurrents chinois sont en tête. Les masques fabriqués en Chine sont vendus entre deux et quatre centimes d’euros l’unité contre six à dix centimes d’euros pour les modèles français.

Et la qualité des produits importés ?

Une deuxième problématique est posée par le syndicat sur la qualité des produits importés. « Une grande partie des masques importés ne respecte pas la réglementation et les normes techniques mais présente un certificat conforme. Seuls les certificats sont contrôlés aux frontières européennes, alors que les produits des fabricants français sont soumis régulièrement aux contrôles de qualité », poursuit le président du syndicat.

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En conséquence, il subsiste une incertitude élevée sur la qualité des masques importés. D’autant qu’il est impossible de connaître les performances d’un masque sans faire des tests techniques longs et coûteux. Exemple ? « Un entrepreneur français a fait tester des masques chirurgicaux importés vendus autour de chez lui, en pharmacie et dans les supermarchés, sur le taux de microbes. Résultat : tous les masques importés avaient un taux 10 fois supérieur, ou plus, au taux maximum autorisé par la norme », illustre Christian Curel.

Le directeur de Prism ajoute que la réglementation européenne n’est pas appliquée. Selon les masques, une déclaration de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), un mandataire européen est requis et la société doit mettre en place un système de management de la qualité, avec notamment la traçabilité des produits livrés. « Seul un petit nombre d’importateurs suivent ces obligations. »

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Privilégier l’achat des masques 100 % made in France

Dès la fin d’année 2020, le syndicat des fabricants de masques français a démontré l’intérêt d’un achat 100 % français pour un acheteur public. « Si un acheteur public achète pour cent euros de masques fabriqués en France, des matières premières jusqu’aux produits finis, 70 à 75 % du montant est réinjecté en France (salaires, charges, taxes, impôts) contre 15 % environ pour des masques importés depuis la Chine », détaille Christian Curel. Question empreinte carbone, la consommation de CO2 du transport des matières premières et des produits est par ailleurs « vingt fois plus importante » pour un masque importé.

« L’activité des entreprises mobilisées durant la crise sanitaire pour relocaliser la production de masques en France est menacée » , ajoute le fondateur de Prism. Sauf pour les Allemands et les Hongrois qui ont réservé toutes leurs commandes d’État à leurs industriels et ont interdit l’importation des masques chinois sur le marché public, nous confirme l’industriel.

Pour assurer l’indépendance d’approvisionnement de produits stratégiques, il existe dans le droit français une clause de préférence européenne, obligeant le soumissionnaire à localiser les moyens de production en Europe.

Lire aussi : Angers. Le fabricant de masques Kolmi-Hopen réduit la voilure

Le prix plus que la qualité

Le syndicat ne comprend pas pourquoi les appels d’offres fonctionnent sur les critères de prix. « Les critères d’attribution de marchés publics n’ayant pas bougé avec la crise, les acheteurs n’étant pas spécialisés et ne pouvant faire de différenciation entre les produits, en pratique, seul le critère de prix est pris en compte pour le choix du fournisseur », souligne Christian Curel.

Hauts-de-Seine. Ils lancent un moteur de recherche dédié au « made in France »

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Il réclame ainsi que toutes les institutions, les administrations et les entreprises publiques achètent des masques français plutôt que de privilégier les importations depuis la Chine, notamment en changeant les critères de sélection des appels d’offres. « Il faut favoriser les critères de qualité, de sécurité d’approvisionnement et d’aspect environnemental. » Aussi, la TVA sur les masques est actuellement de 5,5 % de manière dérogatoire jusqu’au 31 décembre 2021. Le syndicat demande donc de classer les masques comme produits de première nécessité de manière permanente et réclame le maintien de la TVA à un taux de 5,5 %.

La ministre se défend de l’abandon de la filière

« L’État a pris ses responsabilités, nous avons passé une commande d’un milliard de masques l’année dernière auprès de 8 entreprises françaises » a expliqué Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l’Industrie, au micro de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC le 1er octobre. « Nous ne commandons plus de masques, nous avons reconstitué notre stock stratégique. »

Selon la ministre qui se défend de l’abandon de la filière française, ce sont les collectivités qui doivent prendre le relais. Elle trouve « très choquant » que ces acteurs continuent d’acheter « massivement en Chine ». « C’est la responsabilité des présidents de région, des présidents de département, des responsables des hôpitaux d’être capables de se prémunir des pénuries, poursuit-elle. Que chacun assume ses responsabilités. »

Hauts-de-Seine. Ils lancent un moteur de recherche dédié au « made in France » .
Un entrepreneur de Clamart (Hauts-de-Seine) a lancé en septembre dernier avec deux de ses amis un moteur de recherche non marchand qui recense près de 40 000 produits « made in France ». Il leur aura fallu six mois pour monter leur projet. Un entrepreneur originaire de Clamart (Hauts-de-Seine) a, avec deux de ses amis, lancé début septembre un moteur de recherche qui recense des produits uniquement fabriqués en France. Le portail recense près de 40 000 produits, rapporte Actu Hauts-de-Seine.« Notre ambition est de défendre et de développer le Made in France.

usr: 1
C'est intéressant!