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Entreprise Mobilité douce, télétravail... ces opportunités à saisir pour les entrepreneurs

13:40  24 novembre  2021
13:40  24 novembre  2021 Source:   capital.fr

Immobilier: Parisiens et Franciliens explorent la périphérie

  Immobilier: Parisiens et Franciliens explorent la périphérie Plus d'espace, plus de vert: les Franciliens ont pris goût au télétravail et animent de nouveaux marchés immobiliers plus éloignés de la capitale. Avec des tarifs encore attractifs. N'en déplaise aux plus fervents partisans de la densité urbaine, les chiffres sont têtus. Forts de leur capacité d'achat et résolus à profiter des jours de télétravail obtenus, les Franciliens ont décidé de déménager.

Mobilité douce, télétravail... ces opportunités à saisir pour les entrepreneurs © Klaus Vedfelt/ Getty Images Mobilité douce, télétravail... ces opportunités à saisir pour les entrepreneurs

Faire aussi bien ou mieux à distance : c’est le nouveau mot d’ordre, qu’il s’agisse de (télé)travail, de repas ou d’éducation.

La pandémie a agi comme un accélérateur de tendances dans le business. Nous avons sélectionné six secteurs en forte croissance qui peuvent ainsi inspirer les candidats à la création d’entreprise.

Les mobilités douces offrent encore des opportunités

Les pistes cyclables qui ont surgi au début de la pandémie ont été pérennisées partout en France. Et avec elles, le boom des déplacements à vélo ou en trottinette : le secteur croît de 40% l’an. Un vivier de nouveaux business. Côté vélos électriques, le marché de l’occasion est encore peu exploré. Il y a aussi des places à prendre pour des modèles de niche, à l’image de la marque Victoire, qui conçoit à Clermont-Ferrand des vélos en Inox sur mesure. Autre créneau à explorer, les accessoires. Le site Jesuisavelo.com se positionne ainsi comme la place de marché de la bagagerie, des vêtements et des casques. «On référence ce qui se fait de mieux en Europe, avec une approche plus esthétique et pratique que sportive», explique la cofondatrice Caroline Labroue, 28 ans, qui prévoit de tripler son chiffre d’affaires cette année.

Extrait Kbis : qu'est-ce que c'est ? Comment l'obtenir ?

  Extrait Kbis : qu'est-ce que c'est ? Comment l'obtenir ? L’extrait Kbis constitue la carte d’identité d’une entreprise immatriculée au registre du commerce et des sociétés (RCS). Your browser does not support this video Qu’est-ce qu’un extrait Kbis ?Il s’agit du seul document officiel attestant de la légalité d’une entreprise. Son absence est considérée comme un délit de travail dissimulé. Lors d’une création d'entreprise ou d’une société commerciale, l'entrepreneur doit s’immatriculer au registre du commerce et des sociétés (RCS). L'extrait K ou l'extrait Kbis est le seul document légal attestant de cette immatriculation.

A Roubaix, Abordage-shop.com investit aussi sur ce créneau de l’équipement «lifestyle». Le site a même créé ses propres modèles, comme la Sacadoche, fabriquée au Portugal, qui fait à la fois sacoche et sac à dos. «On a fait participer nos clients à sa conception, avec 317 contributions», explique le cofondateur Hugo Bâlon, qui s’apprête à lancer un casque. La sécurité, voilà encore un thème porteur. Cosmo Connected apporte une réponse technologique avec un éclairage connecté fourni soit nu, soit avec un casque ou un sac. «Notre brevet est déposé dans 150 pays», explique la CEO Anne-Sophie Frénove, dont le produit est distribué chez Decathlon, Intersport, à la Fnac…

Tout ce parc de véhicules, il faut aussi l’entretenir. Cyclofix, qui compte déjà 200 réparateurs indépendants, vient ainsi de créer son Academy (en ligne) pour pallier la pénurie de compétences dans ce domaine. «Le marché est en tension», explique Alexis Zerbib, CEO, qui a enregistré 300 inscriptions à la première session.

Malgré le télétravail, le marché de l'immobilier de bureau reprend des couleurs : "La crise semble derrière nous"

  Malgré le télétravail, le marché de l'immobilier de bureau reprend des couleurs : Le développement du télétravail n'a pas tué le marché de l'immobilier de bureau qui repart avec des entreprises à la recherche de locaux dans les centres-villes et les centres d'affaires. Face au manque d'espaces disponibles, la sous-location se développe. © Fournis par franceinfo Dans le secteur de l'immobilier de bureau, l'épidémie de Covid-19 n'est pas passée inaperçue. "On a eu une année 2020 très compliquée parce que le marché s'est arrêté, explique Antoine Matrand, directeur général de l'agence parisienne Arthur Loyds.

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La livraison express explore de nouveaux créneaux

Après six mois d’existence, Cajoo a levé en septembre 40 millions d’euros auprès du groupe Carrefour et des fonds français Frst et XAnge. Objectif : s’imposer sur le nouveau marché des «dark stores». Le concept : il s’agit d’épiceries sans caisses et sans visiteurs, qui, à partir d’entrepôts de centre-ville, livrent en quinze minutes les courses du quotidien, jusqu’à minuit, voire 2 heures du matin en fin de semaine. Une version digitale (sur appli) de l’épicerie de quartier. «Nous sommes le premier arrivé en France, ce qui nous a permis de trouver les bons sites, de 300 mètres carrés environ», explique l’un des cofondateurs, Henri Capoul, l’ancien patron France du géant Bolt. Cajoo dispose déjà de 20 entrepôts. Mais la concurrence est déjà rude avec les allemands Flink et Gorillas, l’anglais Dija, bientôt Bolt…

Immobilier à Paris : Malgré la crise sanitaire, les prix ont continué de grimper depuis un an

  Immobilier à Paris : Malgré la crise sanitaire, les prix ont continué de grimper depuis un an La crise sanitaire n’a pas eu l’effet de baisse sur les prix, escompté par beaucoup de potentiels acheteurs. Au contraire, les prix ont continué à grimper partout dans la capitale © Lionel BONAVENTURE / AFP Les prix stagnent depuis trois mois dans la capitale. (illustration) LOGEMENT - La crise sanitaire n’a pas eu l’effet de baisse sur les prix, escompté par beaucoup de potentiels acheteurs. Au contraire, les prix ont continué à gr Covid-19, exode, chute des prix… Le schéma que les potentiels investisseurs espéraient voir ne s’est pas produit.

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La livraison express s’annonce ainsi comme une tendance durable. Est-elle réservée aux poids lourds ? Principalement, oui, mais pas que. Shopopop mise sur la livraison collaborative entre particuliers : un voisin se charge (contre environ 9 euros) d’aller chercher les courses que vous avez commandées sur les drives d’Intermarché, Super U ou E.Leclerc. 800 supermarchés sont déjà couverts.

Pour les lève-tôt, Baguette Box assure la livraison le matin de pain et viennoiseries fraîches à commander avant 18 heures la veille. Principalement dans le Bas-Rhin pour l’instant. Autre niche, la livraison à domicile et sous trois heures de médicaments sans ordonnance, explorée par Phacil. Enfin, Mail Boxes Etc. est reparti à l’assaut de la France, où il ouvre une vingtaine de centres par an en franchise. Son job : gérer pour les PME et les petits e-commerçants l’expédition de colis et leur réception (location de boîte postale).

La BCE voit un risque accru d'éclatement de la bulle immobilière

  La BCE voit un risque accru d'éclatement de la bulle immobilière La BCE voit un risque accru d'éclatement de la bulle immobilière © Reuters/Kai Pfaffenbach LA BCE VOIT UN RISQUE ACCRU D'ÉCLATEMENT DE LA BULLE IMMOBILIÈRE FRANCFORT (Reuters) - Le marché immobilier dans la zone euro est en surchauffe et les risques d'une correction aussi bien dans le segment résidentiel que commercial augmente, a prévenu mercredi la Banque centrale européenne (BCE) dans son rapport sur la stabilité financière.

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La livraison de repas se réinvente

«Le restaurant qui propose une offre banale est mort.» C’est le pronostic d’Anton Soulier, ancien DG adjoint de Deliveroo à Paris et cofondateur de Taster. Autrement dit, il sera supplanté par la livraison de repas à domicile. Taster, qui croît de 30% par mois, fait partie des nouveaux acteurs de la «dark kitchen» : des cuisines dédiées uniquement à la livraison et dont les recettes, orientées «street food», ont été conçues pour cela. A charge pour elles de créer des marques à forte notoriété qui captent l’audience sur les plateformes Deliveroo, Uber Eats ou Just Eat. Ainsi Taster, présent en France (11 villes) et en Angleterre, décline cinq marques dont il revendique la qualité : «Hier, on voulait manger vite et pas cher, maintenant, vite et bien», résume Anton.

Avis aux candidats, pour se déployer encore plus vite, Taster passe à la franchise. Il propose aux restaurateurs de compléter (ou créer) leur activité en produisant, dans leurs propres cuisines, les marques dédiées à la livraison. «On procure les fournitures et les prévisions de commandes grâce à un algorithme», explique Anton. Son concurrent Not So Dark a basculé sur ce même modèle : «Nous visons 400 partenaires d’ici la fin de l’année, restaurateurs ou hôteliers», assure son fondateur Clément Benoit.

Mehdi Drizi (Ubiq): "Les espaces de coworking explosent"

  Mehdi Drizi (Ubiq): INTERVIEW- Le Covid-19 bouleverse l’immobilier de bureau. C’est ce que révèle le baromètre 2021 d’Ubiq, plateforme spécialiste de l’immobilier de bureau, publié ce mercredi 17 novembre. Le nombre d’espaces de travail collaboratif ou de coworking a bondi, au détriment du bureau traditionnel, nous explique Mehdi Drizi, directeur général d’Ubiq (ex bureaux à partager). Challenges- Multiplication des espaces de travail collaboratif, flexibilité… Quels sont les nouveaux usages qui ont émergé pendant la crise du Covid-19? Mehdi Drizi- Conséquence de la crise sanitaire, la demande de bureaux flexibles explose et se démocratise en 2021.

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De nouveaux services liés au télétravail

Mal au dos ou aux fesses ? Après une période expérimentale, les télétravailleurs commencent à s’équiper en fauteuil, bureau ou éclairage adaptés. Soit sur leurs deniers personnels, soit subventionnés par leur entreprise. Créé dès 2015, Adopteunbureau.fr propose ainsi du mobilier d’occasion avec un discount de 50%, ou du neuf mais avec garantie de reprise. Il a déjà équipé 1.000 salariés, via le budget alloué par leur société. Avec un panier moyen de 400 euros. «Beaucoup d’entreprises réduisent et réaménagent leurs locaux surdimensionnés», explique Rémy Dahi, responsable des partenariats au sein de la start-up.

Autrement dit, le passage en mode hybride (bureau ou domicile) impose de repenser les espaces de travail. «On déconstruit l’espace physique», abonde Noémie El-Baz, 28 ans, cofondatrice de Fleex. Sa formule : un abonnement mensuel par salarié. Lequel est invité à choisir son mobilier dans un catalogue en fonction du budget alloué. Ensuite, Fleex l’installe à domicile, assure la maintenance et prévoit, demain, d’ajouter des prestations comme du conseil en ergonomie. «Un poste de travail classique coûte 1.200 euros par an, nous on est plutôt à 600», argumente la jeune patronne.

La conso écolo, un business durable…

Le durable, voilà le nouveau mantra des jeunes entrepreneurs. La demande est là chez des consommateurs effarés par tous ces emballages jetés, recyclables ou non. A Marseille, Anotherway, fondé par Samuel Olichon, explore ce business depuis 2019. Lessive et vaisselle écolos (dans un contenant unique), emballage en cire d’abeille («bee wrap»), accessoires biosourcés : sa gamme labellisée Ecocert et distribuée par Biocoop ou Monoprix génère 1 million d’euros de chiffre d’affaires. «Ecolo ne veut pas dire moche, on soigne le design», souligne cet ancien de l’Essec. Cette tendance va s’amplifier, d’autant que la loi s’est durcie : dès 2023, la grande distribution devra avoir un pourcentage de son offre en vrac.

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La seconde main répond à cette même attente écolo. Le site Il était plusieurs fois, qui joue les intermédiaires dans la vente de vêtements pour enfant (jusqu’à 16 ans) entre particuliers, a ainsi multiplié par cinq son activité ces douze derniers mois. Et son entrepôt vient de passer de 500 à 2.000 mètres carrés. «Le prix n’est pas la seule motivation de nos clientes», note la cofondatrice Marie de Longvilliers. Tout récemment lancé, le site Jeanne & Gabriel propose, lui, un abonnement à une sélection de vêtements de seconde main pour bébés (jusqu’à 24 mois).

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… avec une prime au made in France

Consommer vert ou bio, cela suppose aussi d’acheter local. Une prime au made in France, lui aussi plébiscité. En témoigne le site créé à Valence (26) par Camille Girard, Simplement français, ouvert en mai dernier, qui référence 45 marques nationales. «On a créé notre propre label made in France, avec une note sur 10», explique l’entrepreneuse de 25 ans. Hygiène, beauté, entretien, animalerie… nombre de ces marques bleu, blanc, rouge misent aussi sur le bio et le zéro déchet. Et ce n’est qu’un début : «On a 160 marques qui nous demandent d’être référencées», s’étonne Camille.

Dans un tout autre registre, Véronique Boute a créé une ligne de casquettes chics sous la marque Headoniste, réalisées avec les chutes de tissus (lainage italien, jacquard français, cotons Deveaux) de l’industrie du luxe. Un marché de niche – d’autant plus qu’elle ne fait que des séries de 100 – mais qui lui a permis, en à peine un an, de trouver des clients dans sept pays étrangers. «On veut que cela reste des produits d’exception», explique cette ancienne directrice de collection chez Burton of London. Les modèles sont fabriqués en Normandie par la Sofac, fournisseur des compagnies aériennes et de l’armée.

L’école à distance se déploie

«Il y aura un avant et un après-Covid-19», observait récemment Marie-Christine Levet, qui dirige le fonds d’investissement Educapital. Les fermetures de classe en 2020, et à nouveau lors de cette rentrée, ont en effet donné un coup de fouet aux solutions d’enseignement à distance. Mais attention : «La barrière à l’accès dans l’éducation reste importante», prévient Caroline Maitrot, cofondatrice de Nomad Education, qui compte 1,3 million de membres actifs. Cette appli fait figure de référence. Elle accompagne les jeunes du collège à l’enseignement supérieur en passant par les tests de langue. Elle a choisi un modèle freemium : un accès gratuit et, pour davantage de contenus, un abonnement familial de 120 euros par an.

Julie Boucon, cofondatrice de Holy Owly, s’est attaquée, elle, à l’apprentissage de l’anglais pour les moins de 12 ans avec une appli ludique (9,99 euros par mois). La méthode, conçue avec des linguistes, peut être dupliquée dans d’autres langues, si bien que Holy Owly part à la conquête de l’étranger. Sarah Besnaïnou propose quant à elle une alternative en ligne du soutien scolaire avec Kartable : des cours en visio dans toutes les matières et en illimité, du CE1 à la terminale, pour 39,99 euros par mois, «soit le prix d’une seule heure de cours particulier», plaide la start-up. Le dispositif est complété par une aide aux devoirs par tchat.

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usr: 11
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