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EntrepriseUber : une introduction en Bourse criblée d'incertitudes

19:35  09 mai  2019
19:35  09 mai  2019 Source:   latribune.fr

Pourquoi l'État français est devenu le premier actionnaire de Valeo

Pourquoi l'État français est devenu le premier actionnaire de Valeo Soumis à une très forte volatilité, l'équipementier automobile français espère voir son capital se stabiliser avec la montée en puissance de l'État français, devenu premier actionnaire avec 7,34% des titres. Valeo veut poursuivre sa très ambitieuse stratégie d'innovation, mais qui pèse sur ses marges et inquiète les investisseurs. Un mois après le franchissement de seuil, l'État français a décidé d'aller encore plus loin en devenant le premier actionnaire de Valeo. Désormais, la puissance publique détient 7,34% du capital de l'équipementier automobile français.

Uber va enfin se soumettre au jugement des marchés. Celle qu'on appelait jusqu'ici la plus grande start-up Uber a fini par fixer son prix d' introduction dans le bas de la fourchette (45 à 50 dollars) En entrant en Bourse , la plateforme VTC va donc se soumettre à l'exercice des publications de

Uber , le spécialiste américian des VTC prévoit son introduction en Bourse pour 2019 avec une valorisation à 120 milliards de dollars. L’entrée en bourse d’ Uber devait se faire au premier trimestre 2019. C’est finalement au second qu’elle devrait avoir lieu, bien que l’entreprise n’a pas souhaité.

La première plateforme VTC du monde va entrer en Bourse mais a dû revoir ses ambitions à la baisse, compte tenu de la débâcle boursière de son concurrent Lyft. En outre, Uber reste soumis à de nombreuses incertitudes sur son modèle économique que les marchés auront du mal à interpréter...

Uber : une introduction en Bourse criblée d'incertitudes © Fournis par La Tribune

Uber va enfin se soumettre au jugement des marchés. Celle qu'on appelait jusqu'ici la plus grande start-up du monde, compte tenu de sa valorisation supposée, va enfin entrer en Bourse ce vendredi 10 mai.

Fondée en 2009 par Travis Kalanick, la première plateforme VTC du monde doit assurer l'une des plus importantes introduction boursière (IPO) de l'année. Uber veut lever environ 8 milliards de dollars à Wall Street, ce qui porterait sa valorisation boursière autour de 80 milliards de dollars.

WeWork, leader mondial du "coworking", entre en Bourse

WeWork, leader mondial du The We Company, propriétaire du spécialiste de la location de bureaux en partage WeWork, a annoncé avoir soumis confidentiellement, lundi 29 avril, à la Securities and Exchange Commission (SEC) un projet d'enregistrement en vue d'une introduction en Bourse. © Fournis par La Tribune WeWork est valorisé à hauteur de 47 milliards de dollars. The We Company, plus connu sous le nom de WeWork, s'apprête à franchir le pas. Le groupe, spécialisé dans le "coworking", a annoncé lundi 29 avril avoir envoyé fin 2018 au gendarme boursier américain (SEC) son dossier d'entrée en Bourse.

Uber a débuté à 42 dollars l’action, 3 dollars en dessous de son prix d’ introduction . L’entreprise a, en effet, signé vendredi l’une des dix plus importantes introductions en Bourse jamais réalisées Mais des incertitudes planent également sur son activité : la concurrence, les menaces légales et

Ils se sont intéressés à Uber . La première plateforme VTC du monde s’apprête à entrer en Bourse . Mais cette introduction est criblée d ’ incertitudes BFM Business est la 1ère chaîne française d’information économique et financière en continu, avec des conseils pour vos finances par des

Une ambition revue à la baisse

Initialement, la firme visait le chiffre hautement symbolique mais néanmoins astronomique de 100 milliards de dollars. Mais les déboires récents de Lyft (- 30% depuis son IPO en mars dernier), son premier concurrent sur le marché américain, ont montré que les marchés n'avaient pas nécessairement l'appétit escompté. Il pourrait ainsi arrêter son prix d'introduction au milieu de la fourchette prévue soit 47 dollars l'action.

En entrant en Bourse, la plateforme VTC va donc se soumettre à l'exercice des publications de résultats, une obligation légale et trimestrielle sous le régime boursier américain. Hors, Uber est encore une start-up qui perd de l'argent. En 2018, la perte s'est élevée à 1,8 milliard de dollars, un chiffre qui s'est fortement accentuée en fin d'année puisque le seul quatrième trimestre a enregistré un trou béant de 865 millions de dollars. Un chiffre d'autant plus inquiétant que le chiffre d'affaires, lui, a augmenté de 43% sur l'année pour culminer à 11,3 milliards de dollars.

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Volvo : la petite marque devenue grande ! Dix ans après son rachat par le groupe chinois Geely, le constructeur automobile suédois affiche un bilan très flatteur, dans un environnement de marché pourtant très contrasté. Volvo veut désormais accélérer avec de nouveaux projets de croissance. Alors que les interrogations sont nombreuses dans le grand tumulte qui secoue l'industrie automobile, il subsiste quelques poches de croissance et de dynamisme. Chez Volvo, on n'est pas peu fier de faire parti de ce petit cercle. Le premier trimestre 2019 est encore là pour le confirmer.

Depuis son introduction en Bourse le 29 mars, le grand rival d' Uber a vu partir en fumée le tiers de sa valeur boursière. "L'entrée en Bourse d' Uber a été une pilule Tant qu'ils continueront à réduire leurs prix et à offrir des incitations aux chauffeurs, ces éléments nuiront à leur rentabilité", ont affirmé les

La Bourse de New York a fraîchement accueilli la première cotation de Uber ce vendredi 10 mai. La plateforme VTC, la première du monde, avait pourtant fixé dans le bas de sa fourchette le prix de son introduction en Bourse Lire aussi : Criblé d ' incertitudes , Uber abaisse ses ambitions boursières.

Le problème c'est que Uber est encore une start-up qui mène une politique commerciale très agressive notamment en subventionnant ses courses. Ce qui fait dire à Nelson Chai, le directeur financier que "l'année 2018 a été [notre] meilleure année à ce jour, et le quatrième trimestre a établi un nouveau record d'engagement sur [notre] plate-forme". Autrement dit, avec le dispositif de subventions pour conquérir des clients, la croissance de l'entreprise lui coûte très très cher. Jusqu'ici, seul Tesla est parvenu à préserver la bienveillance des marchés quant à ses pertes chroniques, et malgré les promesses répétées et jamais tenues de redressement. Uber devra prouver qu'il est le mieux placé pour préempter un marché en croissance et à termes rentable.

Le fiasco de la campagne de Chine

Rien n'est moins sûr ! Uber a essuyé de nombreux échecs internationaux dont le plus spectaculaire reste son retrait du marché chinois en 2016. Même si l'américain a pris des parts (20%) chez Didi Chuxing, le numéro un local, la campagne de Chine a été, de tous points de vu, un fiasco. En outre, Uber est positionné sur un marché très concurrentiel avec une clientèle extrêmement volatile qui peut choisir librement d'utiliser telle ou telle plateforme, en fonction d'un prix ou de la disponibilité. La plateforme doit également fidéliser les chauffeurs qui étant indépendants, n'ont aucune obligation exclusive à Uber, et peuvent donc servir d'autres plateformes si celles-ci sont plus compétitives.

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La discrète licorne Fintech Checkout lève 230 millions de dollars La startup britannique, dont la passerelle de paiement en ligne est concurrente de Stripe, serait valorisée 2 milliards de dollars pour ce premier tour de table. Checkout, qui compte Adidas, Deliveroo et TransferWise parmi ses clients, est rentable et emploie plus de 300 personnes. Le secteur du paiement continue de faire vibrer les investisseurs.

Lire aussi : Criblé d ' incertitudes , Uber abaisse ses ambitions boursières. Uber s 'apprête à entrer en Bourse vendredi sur fond de grogne des chauffeurs qui réclament de meilleures conditions. Uber s 'apprête à concrétiser vendredi l'entrée en Bourse la plus attendue de l'année et certainement la plus

Lire aussi : Uber : une introduction en Bourse criblée d ' incertitudes . Uber s'apprête à faire son introduction en Bourse au New York Stock Exchange et la plateforme tech se montre désormais prudente sur l'un des projets dans lequel elle a le plus investi, la voiture autonome.

Uber estime avoir acquis une capacité à apporter des flux de trafics suffisant pour garantir aux clients et aux chauffeurs de conclure une transaction, soit le meilleur gage de pérennité de son modèle. Par exemple en France, même avec une commission plus chers de dix points par rapport à certains concurrents, Uber reste la plateforme VTC la plus utilisée car son offre est la plus large. A Paris, elle détient jusqu'à 70% de parts de marché. Mais la concurrence ne cesse de s'accroître. Aux Etats-Unis, Uber a récemment été contraint de lancer une expérimentation d'abonnement pour fidéliser sa clientèle : pour 14,99 dollars par mois, les courses sont moins chers. En clair, c'est une nouvelle forme de subvention de la course.

Insoutenable aléa réglementaire

Mais les incertitudes sur le modèle Uber ne s'arrêtent pas là. La plateforme VTC souffre d'une très forte incertitude quant au modèle des travailleurs indépendants. Uber subit les assauts judiciaires des flous juridiques sur le statut des travailleurs. A Londres, le groupe américain pourrait même se retrouver à salarier près de 50.000 chauffeurs, d'après une décision judiciaire qui fait l'objet d'un recours en appel. En outre, plusieurs capitales et agglomérations (et pas des moindres comme Barcelone) ont choisi de bannir Uber de leurs terres. L'aléa réglementaire reste un immense point d'incertitude pour le modèle de la plateforme, d'autant que celui-ci n'est pas figé et ne cesse de changer au fil des lois et jurisprudences.

Uber réduit ses ambitions avant son introduction en Bourse

Uber réduit ses ambitions avant son introduction en Bourse La première plateforme de chauffeurs VTC au monde a fixé dans la fourchette la plus basse, son prix d'introduction en Bourse. Le contexte n'est guerre favorable et Uber cumule les pertes ...On sera loin des 100 milliards de dollars qu'Uber visait il y a encore quelques mois. La plateforme VTC a annoncé jeudi soir qu'il fixait son prix d'introduction en Bourse à 45 dollars, soit la fourchette la plus basse (entre 45 et 50 dollars). Il y a quelques jours, Uber évoquait pourtant le milieu de la fourchette, soit 47 dollars. Il semblerait que la prudence l'ait donc emporté sur l'ambition.

En effet Uber subit depuis un certains temps des vagues de mécontentements aussi bien à l’externe avec les revendications des chauffeurs, qu’en interne. Mais Uber peut compter sur une trésorerie solide, un réseau international et la volonté d’entrer sur le marché du fret et des voitures autonomes.

Uber a clôturé sur une chute de près de 8% pour sa première journée à la Bourse de New York. En fixant à 45 dollars le prix d’ introduction , soit le bas de la fourchette de 44 à 50 dollars, les dirigeants d’ Uber avaient pris des précautions pour ne pas rater cette entrée dans le temple mondial de la

Enfin, Uber a investi des fortunes dans la recherche sur la voiture autonome. Des investissements qui se comptent en milliards de dollars et que les marchés ont toujours critiqués. Ces derniers estiment que le coeur du business d'Uber est dans l'intermédiation de transport de personnes, et non pas d'une recherche longue, coûteuse et à l'issue très incertaine (la voiture autonome verra-t-elle seulement le jour ?).

L'entrée en Bourse d'Uber va ainsi soumettre le management d'Uber à un impitoyable exercice de transparence, pas seulement sur les comptes financiers, mais également sur sa stratégie, ses objectifs et ses prévisions de marché. Le marché aura désormais toute latitude pour imposer à Uber des choix radicaux, comme par exemple la vente de la branche dédiée à la recherche sur la voiture autonome. Uber pourrait en fait ne plus être une start-up.

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Les titres de Casino et sa maison mère Rallye suspendus à la Bourse de Paris.
La cotation des actions du géant français de la grande distribution Casino et de sa maison mère Rallye a été suspendue, à leur demande, jeudi à la Bourse de Paris, après avoir fortement chuté, a indiqué le groupe à l'AFP. Un événement qui nourrit les spéculations sur une restructuration de la dette de la cascade de holdings du groupe de distributio. Casino a pris l'initiative de suspendre sa cotation" à la Bourse de Paris jeudi matin, a indiqué à l'AFP une porte-parole du groupe de distribution, qui "communiquera plus tard" sur le sujet. Un peu avant cette suspension, Casino chutait de 6,40% à 27,90 euros.

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usr: 3
C'est intéressant!