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Entreprise En quête d'innovations, Vinci mise sur l'accompagnement des startups

20:20  23 septembre  2019
20:20  23 septembre  2019 Source:   latribune.fr

Le régulateur bancaire mise sur l'intrapreneuriat pour se réinventer

  Le régulateur bancaire mise sur l'intrapreneuriat pour se réinventer L'autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) veut s'appuyer sur des technologies d'intelligence artificielle pour faciliter les missions de supervision financière de ses salariés, confrontés à de plus en plus de données à traiter. Trois intrapreneurs ont été sélectionnés et seront accompagnés par l'incubateur le Swave."Ce programme d'intrapreneuriat est une première pour la Banque de France", a-t-il précisé.

  En quête d'innovations, Vinci mise sur l'accompagnement des startups © Fournis par La Tribune Nouvelle

Un service de gestion de déchets du bâtiment qui numérise toute la chaîne de traitement et optimise la captation vers les bons sites, une modélisation des infrastructures et des bâtiments couplée à une prévention des risques climatiques, un accompagnement doublé d'un financement de centrales photovoltaïques en autoconsommation avec l'engagement d'acheter sur la durée à des prix fixés à l'avance...

Depuis que Léonard, "laboratoire" de veille et de prospective du groupe Vinci, a été lancé il y a deux ans et demi, huit projets sur trente-deux développés en interne sont devenus des succursales à part entière. Le géant du BTP n'est pas rassasié de l'innovation pour autant et vient de lancer deux nouveaux programmes tournés vers les jeunes pousses : Seed et Catalyst.

Ariane 6, un peu plus près des étoiles

  Ariane 6, un peu plus près des étoiles La Revue de Conception Détaillée d’Ariane 6 autorise l’entrée du lanceur dans sa phase finale de qualification pour vol. Le premier vol est prévu au second semestre 2020."Nous entrons désormais dans la dernière ligne droite du développement d'Ariane 6.Sa conception est maintenant validée et tous les choix permettant de donner à ce lanceur l'ensemble des performances attendues, en termes de coûts de fabrication, de fiabilité et de polyvalence, sont finalisés. Nous pouvons donc commencer la phase de qualification pour un premier vol au second semestre 2020", a annoncé le président exécurif d'ArianeGroup, André-Hubert Roussel.

Accompagner des jeunes et des moins jeunes startups

Lancé en partenariat avec la grande université californienne Stanford et déjà opérationnel, Seed vise à aider deux promotions semestrielles de cinq à dix jeunes pousses sorties d'incubateurs d'écoles de commerce et d'ingénieur, afin notamment de structurer leur modèle économique à raison de dix à douze heures par semaine, d'ateliers hebdomadaires et de cours en ligne. Vinci leur octroie en outre 30.000 euros, mais en contrepartie, prend une prise de participation, en moyenne de 5%. L'objectif est simple : aboutir à une levée de fonds dans l'année ou les dix-huit mois.

À l'inverse, Catalyst s'adresse à des startups qui se trouvent déjà en négociation commerciale avec des grandes entreprises. Le géant du BTP y voit son propre intérêt : aider une dizaine d'entrepreneurs à trouver la bonne porte d'entrée parmi ses 8.000 succursales. Il n'est, ici, plus question d'entrer au capital, mais de les accompagner jusqu'à la collaboration avec les siens pour créer des partenariats de long-terme.

Comment la "proptech" contraint les grands groupes à innover

Comment la Avec la révolution numérique, les jeunes pousses viennent bousculer le secteur de l'immobilier et de la construction en prenant toujours plus de parts de marché aux grands groupes. Mais ces derniers résistent en accélérant leurs démarches d'innovation. C'est ce qui ressort d'une étude réalisée par Strategy& (groupe PwC) et Real Estech, intitulée "La proptech : big bang ou effet de mode ?".

"Pas d'exclusivité a priori"

Dans les deux cas, explique le directeur général de Léonard, Julien Villalongue, "il n'y a pas d'exclusivité a priori". Autrement dit, si les jeunes pousses du programme Seed veulent aller voir ailleurs une fois le programme terminé, elles sont libres de quitter le giron de Vinci. De même, celles de Catalyst peuvent s'associer avec d'autres majors, comme Bouygues ou Eiffage.

En réalité, l'ambition du géant du BTP n'a rien d'original et demeure la même que tous les autres groupes cotés de l'immobilier et de la construction : "devenir un acteur de référence avec la volonté d'être présents autour de tous les intervenants qui construisent la ville et les infrastructures", indique Guillaume Bazouin, chargé de l'innovation et des programmes startups chez Leonard.

Mais l'écosystème est de plus en plus chatouillé par ces startups qui gravitent autour de lui. Prendre les devants, en y investissant du temps comme de l'argent, peut donc garantir un sursis non négligeable à celui qui en possède les moyens humains et financiers.

Venture Capital est le nouveau mot à la mode pour les fonds de pension australiens .
(Bloomberg) - Lorsque Julio Ribeiro a commencé à faire appel à des sociétés de capital-risque l'année dernière pour sa startup de technologie médicale basée à Sydney, il craignait que ce ne soit un dur labeur. Au lieu de cela, Inventia a levé 10 millions de dollars australiens (6,8 millions de dollars) en quelques mois et a fini par refuser certains investisseurs américains.

usr: 1
C'est intéressant!