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Entreprise Pour la France, les Pays-Bas ne peuvent être au capital d’Air France-KLM et de KLM: il faut choisir

14:50  04 octobre  2019
14:50  04 octobre  2019 Source:   latribune.fr

Taux bas : Deutsche Bank & co se ruent sur les Fintech d'épargne comme Deposit Solutions

Taux bas : Deutsche Bank & co se ruent sur les Fintech d'épargne comme Deposit Solutions La banque allemande annonce son entrée au capital à hauteur de 4,9% dans la startup d'Hambourg qui a conçu une plateforme connectant épargnants et comptes à terme rémunérés. Un concurrent indirect d’une autre startup allemande, Raisin, qui a attiré Goldman Sachs, PayPal, ou encore Orange à son capital. Dans un monde de taux historiquement, la chasse au rendement s’organise, avec l’aide des Fintech.

«La position de KLM s' est sans cesse érodée ces derniers mois», a déploré le ministre néerlandais Wopke Hoekstra en annonçant le 26 février cette entrée inédite au capital de la compagnie aérienne. «Nous avons désormais le pouvoir de vote», a déclaré Wopke Hoekstra, promettant une position d'

Vidéo - Air France - KLM : les Pays - Bas montent au capital à la surprise de Paris. Bras de fer et défiance persistante. Les milieux gouvernementaux français ont été manifestement surpris qu'un Etat libéral, comme prétendent l ' être les Pays - Bas , puisse mener ce type d'offensive.

  Pour la France, les Pays-Bas ne peuvent être au capital d’Air France-KLM et de KLM: il faut choisir © Fournis par La Tribune Nouvelle

Lancées en mars après l'entrée brutale de l'Etat néerlandais dans le capital d'Air France-KLM au niveau de la participation de l'Etat français (14%), les négociations entre la France et les Pays-Bas pour définir une nouvelle organisation du groupe qui fasse consensus n'avancent pas. Pour rappel, le groupe de travail présidé par Martin Vial, devait initialement rendre ses  conclusions fin juin.

Lire aussi : Air France-KLM : la France et les Pays-Bas peinent à trouver des solutions

Le poids de l'Etat néerlandais dépasse celui de l'Etat français

De nombreux points de divergences ne sont toujours pas résolus, notamment le poids de l'État hollandais au sein du groupe, désormais plus important que celui de l'État français. En effet jusqu'ici l'État français était présent au capital d'Air France-KLM mais pas à celui d'Air France, alors que l'État néerlandais ne l'était pas au niveau d'Air France-KLM mais l'était au niveau de KLM. Avec deux fondations néerlandaises, il détient même la majorité du capital de la compagnie néerlandaise. Depuis son coup de force, l'État néerlandais est donc à la fois actionnaire du groupe et de sa filiale néerlandaise, alors que la France n'est actionnaire que d'Air France-KLM.

Air France ferme la porte à une reprise de XL Airways

  Air France ferme la porte à une reprise de XL Airways Ce vendredi, à l'occasion de la réception par Air France du premier Airbus A350, le directeur général d'Air France-KLM a indiqué qu'il n'était pas intéressé par XL Airways."Le modèle du low-cost long-courrier ne nous a pas encore convaincu. Avec nos 12 B777 haute densité, nous avons déjà une offre loisirs qui fonctionne.  Je ne pense pas que le modèle de XL Airways puisse être complémentaire", a déclaré Ben Smith.

Un avion KLM et un avion Air France , le 7 mai 2018, à l 'aéroport d'Amsterdam aux Pays - Bas . La Haye a d'abord dévoilé mardi avoir pris une participation de 12,68 % dans Air France - KLM , puis précisé, mercredi 27 février dans la soirée, avoir atteint son objectif en montant jusqu'à 14 % du

Part dans le capital d ' Air France - KLM des différents actionnaires du groupe au 28 février. Source : Le Monde. Cette prise de participation est une surprise. Elle intervient après des frictions au sujet de l ’avenir du patron de KLM , Pieter Elbers, que le conseil d’administration du groupe Air France - KLM a

« La discussion avec l'Etat néerlandais porte sur la clarification du positionnement de KLM dans le groupe. Nous, nous souhaitons une normalisation de la structure capitalistique », a expliqué ce vendredi à quelques journalistes Martin Vial, le commissaire aux participations de l'Etat, en rappelant que l'Etat néerlandais est à la fois actionnaire d'Air France-KLM et de KLM », alors que l'Etat français n'est plus dans le capital d'Air France.

Une situation qui pose problème selon lui :

« Quand vous avez un actionnaire qui est à la fois en haut (actionnaire de la maison-mère, NDLR) et en bas (dans une filiale, NDLR), cela signifie que vous ne pouvez pas gérer votre filiale de façon totalement autonome puisque votre actionnaire dans la gouvernance du haut a son mot à dire sur le fonctionnement du bas. Cela fausse la gestion normale d'un groupe », a-t-il expliqué.

Assurance vie : comprendre la différence entre les fonds euros et les unités de compte

  Assurance vie : comprendre la différence entre les fonds euros et les unités de compte Les épargnants français détenant une assurance vie plébiscitent largement les placements en fonds euros, au détriment des placements en unités de compte plus risqués. Mais les garanties sur le capital et sur les intérêts proposées par les fonds euros deviennent un vrai casse-tête pour les assureurs. Explications.Les contrats "en euros" désignent des placements dont le capital initial et les intérêts sont garantis, indépendamment de l'évolution de la conjoncture économique et financière. Autrement dit, un épargnant plaçant 100 euros sur ce type de contrat à un taux de rémunération de 1,5% sera assuré d'avoir au bout d'un an 101,5 euros.

Les Pay - Bas ont également exprimé leur mécontentement concernant les grèves à Air France , qui suscitent l 'inquiétude sur la stabilité Inquiétude aussi et surtout sur l 'avenir par ricochet de l 'aéroport Amsterdam-Schiphol, lié aux activités de KLM , le troisième aéroport européen est un site clé pour le

Les Pays - Bas comptent porter cette part au niveau de celle de la France (14,3 %), a annoncé, mardi 26 février, Wopke Hoekstra, le ministre des finances néerlandais. « Il faut que l ’on ait de bonnes relations avec nos amis des Pays - Bas », a appuyé Air France et KLM ont fusionné en 2004, mais

L'Etat néerlandais doit chosir

Pour lui, l'Etat néerlandais doit choisir : être au capital d'Air France-KLM ou à celui de KLM.

« C'est évident, on ne peut pas être en haut et en bas. A partir du moment où le motif annoncé (par l'Etat néerlandais pour justifier son entrée dans le capital d'Air France-KLM, NDLR) est de dire qu'on veut avoir notre mot à dire sur la politique du groupe et à travers cela sur la défense des intérêts néerlandais, si l'on est en haut, cela ne sert plus à rien d'être en bas. Les actionnaires d'Air France-KLM ne sont pas dans les filiales du groupe», a-t-il précisé.

En acceptant Ben Smith, "la France a pris un tournant très important"

Martin Vial estime que le gouvernement français a pris de son côté «un tournant très important » en matière de gouvernance », en acceptant la nomination d'un directeur général un non Français, en l'occurrence le Canadien Ben Smith.

« C'est la première fois que cela arrivait. Cela entrait dans cette idée qu'Air France-KLM est un groupe international, avec maintenant deux actionnaires non-européens, Delta Air Lines et China Eastern. L'Etat néerlandais doit se comporter vis-à-vis d'Air France-KLM comme vis-à-vis d'une entreprise cotée normale ».

Et d'enfoncer le clou :

« Dans un groupe international, une filiale ne peut imposer une forme de représentation dans le conseil d'administration de la maison-mère », a-t-il lâché.

Dans tous les cas, un processus de désengagement commun des deux Etats du capital d'Air France-KLM n'est "pas du tout à l'ordre du jour", a indiqué Martin Vial en faisant remarquer que Delta et China Eastern, actionnaire à hauteur de 9% environ chacun dans Air France-KLM vont avoir des droits de votes doubles.

Fonds d’investissement : records et signes de surchauffe sur fond de taux bas .
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