Entreprise: Le Libra est-il mort-né ? La France veut l'interdire, le G7 pose des conditions strictes - eBay, Stripe et Mastercard retirent la crypto-monnaie Libra de Facebook - PressFrom - France
  •   
  •   

Entreprise Le Libra est-il mort-né ? La France veut l'interdire, le G7 pose des conditions strictes

08:25  21 octobre  2019
08:25  21 octobre  2019 Source:   latribune.fr

Exportations d'armes : 7.030 dossiers examinés en un an par la France !

  Exportations d'armes : 7.030 dossiers examinés en un an par la France ! D'août 2018 à juillet 2019, la Commission interministérielle d'étude de l'exportation des matériels de guerre a examiné 7.030 dossiers, en hausse de 11 % par rapport à la période précédente.La très grande majorité des demandes fait l'objet d'un traitement par la procédure dématérialisée, dite en flux continu, via le logiciel Sigale, qui permet d'instruire les demandes de licence. Mais pour les dossiers les plus sensibles les quatre membres à voix délibérative du CIEEMG (SGDSN, ministère des Armées, ministère des Affaires étrangères et ministère de l'Economie), se réunissent une fois par mois.

- Autoriser Libra ou pas ? La France , qui préside cette année le G 7 , prévoit de publier une déclaration au terme de cette réunion, a indiqué à l 'AFP Jeudi, il est revenu à la charge dans une tribune publiée dans le Financial Times affirmant que la cryptomonnaie de Faceboook constituait "une menace pour

La France , l 'Italie et l 'Allemagne préparent ensemble une série de mesures pour interdire en Europe la future cryptomonnaie de Facebook. C' est ce qu'a indiqué ce vendredi 18 octobre Bruno Le Maire, listant les nombreuses menaces que la Libra fait peser sur les Etats.

De la liste initiale de 28 membres en juin, il n'en reste plus que 21, dont Facebook, à la création formelle de l'Association Libra entérinée le 15 octobre, sans Visa, Mastercard, Paypal, Stripe, eBay, Booking et Mercado Pago. © Fournis par La Tribune Nouvelle De la liste initiale de 28 membres en juin, il n'en reste plus que 21, dont Facebook, à la création formelle de l'Association Libra entérinée le 15 octobre, sans Visa, Mastercard, Paypal, Stripe, eBay, Booking et Mercado Pago.

Quatre mois après l'annonce tonitruante par Facebook de son projet de monnaie numérique mondiale Libra, ce dernier semble au mieux retardé, voire compromis. Sans le citer, les pays du G7 ont clairement adressé une fin de non-recevoir à Facebook et son ambitieux projet. Réunis à Washington jeudi 17 octobre, les ministres des Finances et gouverneurs de banque centrale du « groupe des 7 » pays les plus industrialisés se sont mis d'accord sur une déclaration sur les « stablecoins », ces monnaies numériques indexées sur des actifs, des devises en général, pour stabiliser leur cours, à l'image du projet Libra, dont le lancement était initialement prévu au premier semestre 2020.

Plafonnement des frais bancaires: le régulateur enjoint les banques de mieux faire

  Plafonnement des frais bancaires: le régulateur enjoint les banques de mieux faire Le gouverneur de la Banque de France demande aux établissements de mieux identifier les clients fragiles pouvant bénéficier de frais d'incidents restreints.La Banque de France, dont le gouverneur, François Villeroy de Galhau, préside l'OIB, a décidé d'accentuer la pression sur les établissements qui n'appliqueraient pas de façon claire les engagements de plafonnement des frais pour les clients en difficulté pris en septembre dernier à Bercy devant Bruno Le Maire (20 euros par mois et 200 euros par an) puis en décembre à l'Elysée (25 euros par mois pour les clients fragiles, même ceux n'ayant pas souscrit une "offre spécifique" de services bancaires de base à 3 euros par

Il faisait allusion à la Libra . Lire aussi:Cryptomonnaie: quatre sociétés placées sur liste noire par la Finma. Le rapport, élaboré sous la houlette du membre du directoire de la Banque centrale européenne, Benoît Coeuré, ne cite à aucun moment la Libra que le réseau social veut lancer en

- Autoriser Libra ou pas ? La France , qui préside cette année le G 7 , prévoit de publier une déclaration au terme de cette réunion, a indiqué à l 'AFP une source Jeudi, il est revenu à la charge dans une tribune publiée dans le Financial Times affirmant que la cryptomonnaie de Faceboook constituait "une

« Nous convenons qu'aucun projet mondial de « stablecoin » ne doit être lancé tant que les problèmes et les risques juridiques, réglementaires et de supervision ne seront pas correctement réglés » déclarent ministres et banquiers centraux dans ce communiqué final de la présidence française du G7. « Au-delà de la réglementation, la préservation des prérogatives publiques et des éléments centraux de la souveraineté monétaire devront être pris en compte. »

Bruno Le Maire est allé un cran plus loin. Lors d'une conférence de presse à Washington, en marge des réunions du FMI et de la Banque mondiale, ce vendredi 18 octobre, le ministre de l'Economie et des Finances a évoqué des mesures à venir pour empêcher l'utilisation en Europe de Libra, qui doit être adossé à un panier d'actifs, dont de grandes monnaies (dollar, euro, livre, yen) et des titres tels que des bons du Trésor américain.

Privatisation: après le feu vert de l'AMF, la Française des Jeux lance le compte à rebours

  Privatisation: après le feu vert de l'AMF, la Française des Jeux lance le compte à rebours La FdJ annonce avoir reçu "l'approbation de son document d'enregistrement par l'Autorité des marchés financiers, en date du 17 octobre", première étape du projet de privatisation par voie d'introduction en bourse sur le marché réglementé d'Euronext, à Paris. Le gouvernement souhaite tirer "plus de 1 milliard d'euros" de cette privatisation. Précisons importantes : l'État restera actionnaire à hauteur de 20% et continuera de toucher l'intégralité"Avec ce projet de privatisation, c'est une nouvelle page de l'histoire de notre entreprise qui s'ouvre", a souligné dans un communiqué Stéphane Pallez, PDG de l'opérateur de jeux détenu à 72% par l'État.

Le libra est censé offrir à partir de courant 2020 un nouveau mode de paiement en dehors des circuits bancaires traditionnels. Dado Ruvic / REUTERS. Les discussions continuent autour du libra , la monnaie virtuelle que Facebook souhaite lancer en 2020. Les ministres des finances du G 7 ( France

La France , l 'Italie et l 'Allemagne préparent ensemble une série de mesures pour interdire en Europe la Libra , la future cryptomonnaie du réseau « Veut -on que la politique monétaire soit aux mains d'une multinationale privée comme Facebook? Ma réponse est clairement non», a conclu Bruno Le Maire.

« Nous prendrons dans les semaines qui viennent, notamment avec Olaf Scholz et Roberto Gualtieri, mes homologues allemand et italien, un certain nombre d'initiatives pour marquer clairement que Libra n'est pas la bienvenue en Europe, parce que c'est notre souveraineté qui est en jeu » a indiqué le ministre sans préciser. « Il suffira que Facebook décide d'avoir plus d'euros ou plus de dollars pour avoir un impact sur le niveau de change de l'euro ou du dollar et donc un impact direct sur le commerce, l'industrie, les Etats qui ont comme monnaie de référence l'euro ou le dollar » a souligné Bruno Le Maire.

Un représentant du Trésor, Jérôme Reboul, avait déclaré jeudi au colloque des Assises des technologies financières, que « le projet de Facebook n'est pas acceptable en l'état ». La députée Laure de la Raudière (Agir, Eure-et-Loir), très ouverte à l'innovation, avait reconnu qu'il n'y avait aucune raison que cet « ovni monétaire » qu'est Libra ne respecte pas les règles qui s'imposent.

Pour sauver les récifs de corail, faut-il interdire les crèmes solaires ?

  Pour sauver les récifs de corail, faut-il interdire les crèmes solaires ? Chaque année, 6.000 tonnes de crème solaire sont déversées dans les océans. Leurs molécules sont accusées de provoquer le blanchissement des coraux.Lire aussi : Etats-Unis : une intelligence artificielle pour mieux détecter les cancers de la peau

La condition sine qua non pour lancer les cryptomonnaies stables, à l'instar du projet Libra de Facebook , est l 'instauration d'un cadre juridique Le rapport, rédigé par Benoit Coeuré, membre de la BCE, avait été commandé en juillet lors du G 7 Finances précédent en France , peu après l'annonce

« Le libra n’ est pas le bienvenu en Europe » a déclaré Bruno Le Maire, le ministre français de l ’Economie, lors d’une conférence de presse à Olaf Scholz a emboîté le pas de son homologue français : « Je suis favorable à ne pas permettre l ’instauration d’une telle monnaie mondiale, car c’ est

Egalement réunis à Washington, les ministres des Finances du G20 ont préconisé d'évaluer les risques que posent les stablecoins et d'y remédier avant leur lancement, dans une déclaration publiée vendredi. La présidence japonaise du G20 a demandé au FMI d'examiner les implications macroéconomiques « y compris les problématiques de souveraineté monétaire des Etats membres en prenant en compte les caractéristiques des pays ».

Souveraineté monétaire

La Banque des règlements internationaux (BRI), la « banque des banques centrales », a publié ce vendredi le rapport d'étude sur l'impact des « stablecoins » présenté à Washington par le groupe de travail présidé par Benoît Cœuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne et président du Comité sur les paiements et les infrastructures de marché.

Le rapport s'applique à ne pas paraître manichéen et reconnaît le potentiel de ces « monnaies stables » digitales de façon générale.

« Les stablecoins pourraient être davantage en mesure de servir de moyen de paiement et de réserve de valeur [que les crypto-actifs comme le bitcoin] et pourraient potentiellement contribuer au développement d'arrangements de paiement mondiaux plus rapides, moins coûteux et plus inclusifs que les systèmes actuels. »

La France a le 2ème stock de créances douteuses en zone euro, faut-il s’en inquiéter ?

  La France a le 2ème stock de créances douteuses en zone euro, faut-il s’en inquiéter ? Les banques françaises ont en cumulé 124 milliards d’euros de « prêts non-performants », un peu moins que les italiennes mais quatre fois plus que les allemandes. Cependant, rapporté au total de leurs encours de crédit, leur taux de créances douteuses est meilleur que la moyenne européenne. Sous la pression réglementaire, les groupes français pourraient se mettre à se délester de portefeuilles de prêts au recouvrement incertain, comme d'autresQui sont les banques les plus exposées à ces créances douteuses ? Le cabinet Deloitte apporte une série de réponses dans une étude intitulée « Deleveraging Europe : Focus on France » publiée ce lundi 21 octobre.

- Autoriser Libra ou pas ? La France , qui préside cette année le G 7 , prévoit de publier une déclaration au terme de cette réunion, a indiqué à l 'AFP Jeudi, il est revenu à la charge dans une tribune publiée dans le Financial Times affirmant que la cryptomonnaie de Faceboook constituait "une menace pour

Sans explicitement citer Libra dans le texte, le rapport, commandé lors du G 7 des chefs d'États en juillet dernier, dresse la liste des risques et Craignant pour le système financier international et les économies étatiques, le rapport partage les craintes du G 7 , qui « estime qu'aucun projet de

Le groupe de travail souligne d'ailleurs que « les paiements transfrontaliers peuvent être lents, chers et opaques, en particulier pour le paiement de détail et les transferts (remittances) » et que, dans le monde, 1,7 milliard de personnes n'ont pas ou peu accès aux services bancaires et financiers.

« La bonne réponse n'est pas une monnaie digitale privée sous la direction d'une des plus grandes multinationales de la planète, qui a 2,4 milliards de clients [d'utilisateurs plus exactement, ndlr]» a fait valoir Bruno Le Maire.

Pour autant, ces stablecoins présentent des risques à plusieurs niveaux : « quelle que soit leur taille, ils posent des problèmes et des risques juridiques, réglementaires et de surveillance » dans toute une série de domaine, que détaille le rapport : « la sécurité juridique, la bonne gouvernance, le blanchiment d'argent, le financement du terrorisme et autres formes de financement illicite, la sécurité, l'efficacité et l'intégrité des systèmes de paiement, la résilience opérationnelle et cyber, l'intégrité du marché, la confidentialité, la protection et la portabilité des données, la protection des consommateurs et des investisseurs, ainsi que la conformité fiscale. »

Surtout, « des initiatives de stablecoins bâties sur des bases de clients existantes, vastes et/ou transfrontalières, pourraient avoir le potentiel d'atteindre rapidement une empreinte mondiale ou significative ». Or ces stablecoins d'échelle mondiale pourraient avoir « des implications pour le système monétaire international de manière plus générale, y compris la substitution monétaire, et pourraient ainsi poser des problèmes de souveraineté monétaire. »

Les agriculteurs allemands en colère eux aussi contre l'agribashing manifestent par milliers

  Les agriculteurs allemands en colère eux aussi contre l'agribashing manifestent par milliers Les griefs des agriculteurs allemands, qui manifestaient dans toute l'Allemagne hier, sont nombreux: menace d'interdiction du très économique mais jugé dangereux pesticide polyphosphate, déclassement social et menaces de disparition des petites exploitations familiales, ou encore dénonciation des accords de libre-échange qu'ils jugent discriminants, comme celui avec les pays sud-américains du Mercosur. La nouvelle règlementation sur les pesticides "signifierait qu'on ne pourrait plus travailler sur nos terres", affirme à l'AFP Bernard Kalies, producteur de fruits et légumes près de la frontière polonaise.

Il faisait allusion à la Libra . Le rapport, élaboré sous la houlette du membre du directoire de la Mais il avait été commandé en juillet lors du G 7 Finances précédent en France , peu après l 'annonce Le G 7 , qui reconnaît les nombreuses lacunes dans le secteur des services financiers, s'accorde également à

Le libra serait - il mort - né ? Un argument que rappelle parfois Facebook, ainsi qu’un autre : si les Etats ne veulent pas du libra , porté par des entreprises qui ont pignon sur rue, ils risquent d’avoir à affronter des cryptomonnaies portées par des Etats comme la Chine ou des systèmes décentralisés

Défections en série

Vu l'ampleur des risques, des réserves et inquiétudes exprimées par les autorités, la motivation de certains membres fondateurs a flanché. PayPal Inc a été le premier  à annoncer le 4 octobre qu'il quittait l'Association Libra, chargée de la gouvernance et de la réserve d'actifs de la future monnaie numérique.

« PayPal a pris la décision de renoncer à sa participation à l'Association Libra pour le moment et de continuer à se concentrer sur sa mission actuelle et les priorités de son activité, tout en s'efforçant de démocratiser l'accès aux services financiers pour les populations défavorisées » a indiqué le géant américain.

D'autres défections ont suivi. Visa, qui a précisé que sa décision finale dépendrait notamment de la capacité de l'Association à « respecter totalement tous les prérequis réglementaires. » Mastercard également, mais aussi la jeune entreprise américaine Stripe, ne laissant plus que la filiale de Nasper, PayU, comme partenaire dans le paiement.

Le mastodonte de la réservation d'hôtels Booking et le pionnier des places de marché eBay manquent aussi à l'appel. Ainsi, le 15 octobre, à la création officielle de l'Association Libra à Genève, il ne restait plus que 21 membres, dont Facebook, sur les 28 de la liste initiale de juin. Outre le Français Iliad-Free et l'opérateur télécom Vodafone, demeurent dans l'aventure les plateformes Spotify, Uber et Lyft, qui peuvent avoir un réel intérêt notamment pour rémunérer artistes et chauffeurs en Libra, mais surtout des spécialistes des crypto-actifs comme Coinbase et des fonds de capital-risque, dont le célèbre Andreessen Horowitz. Ils se sont tous engagés à investir chacun au moins 10 millions de dollars dans le réseau Libra.

Face à EDF et Engie, Iberdrola veut séduire un million de clients français d'ici 2023

  Face à EDF et Engie, Iberdrola veut séduire un million de clients français d'ici 2023 L'énergéticien espagnol mise sur une offre verte et sur un prix inférieur de 10% aux tarifs réglementés.La position de l'entreprise reste encore très modeste en France, puisqu'elle ne revendique aujourd'hui que 100.000 clients, particuliers et professionnels. Un chiffre qu'elle souhaite cependant multiplier par dix d'ici à 2023.

La France , l 'Italie et l 'Allemagne préparent ensemble une série de mesures pour interdire en Europe la Libra , la future cryptomonnaie du réseau « Veut -on que la politique monétaire soit aux mains d'une multinationale privée comme Facebook? Ma réponse est clairement non», a conclu Bruno Le Maire.

Il faisait allusion à la Libra . Le rapport, élaboré sous la houlette du membre du directoire de la Banque centrale européenne, Benoît Coeuré, ne cite à aucun moment la Libra que le réseau social veut lancer en 2020. Mais il avait été commandé en juillet lors du G 7 Finances précédent en France , peu après

« Libra survivra-t-elle ? Je ne voudrais pas encore annuler l'initiative, mais le travail de l'Association Libra est devenu beaucoup, beaucoup plus difficile » analyse Martha Bennet, experte chez Forrester. « Étant donné que les principales préoccupations de PayPal et des autres sociétés de paiement concernaient le manque d'éléments significatifs sur la conformité réglementaire, un véritable changement radical s'impose ici. »

L'analyste de Forrester considère qu'il y a « aussi la question du ton; par exemple, il ne sert pas à grand-chose de répéter que Libra ne posera pas de risque systémique - si les régulateurs et les gouvernements en ont conclu que c'est le cas, une réponse plus complète et approfondie est nécessaire. »

L'Association Libra s'est réjouie vendredi que « le rapport du G7 sur les stablecoins reconnaît le potentiel de Libra d'améliorer considérablement l'accès à une technologie de paiement rapide, sécurisée et peu coûteuse. » Elle a aussi cherché à dédramatiser la situation, faisant ainsi valoir sur son compte Twitter :

« Nous avons dit depuis le début que Libra ne devrait pas être et ne serait pas lancée sans la supervision réglementaire appropriée et sans répondre aux préoccupations légitimes. Chaque fois que quelqu'un est d'accord avec nous, cela ne constitue pas un "coup" ou un "revers". L'innovation et la réglementation peuvent vivre en harmonie. »

Le directeur général de l'Association Libra, Bertrand Perez, a déclaré à l'agence Reuters fin septembre que si l'objectif initial était un lancement en juin 2020, un report d'un ou deux trimestres n'était pas un problème, autrement dit potentiellement en 2021.

Assurance vie : "le modèle binaire fonds euros ou unités de compte a vécu" selon le régulateur .
Pour l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), adossée à la Banque de France, les assureurs doivent faire preuve d'inventivité pour élargir leurs gammes de produits d'assurance vie, tout en prenant en compte la situation personnelle de chaque épargnant.Pour rappel, une personne détentrice d'un contrat d'assurance vie peut choisir de placer son épargne de deux manières : en fonds euros ou en unités de compte (UC dans le jargon du secteur). La première option est peu risquée. Il s'agit de placements majoritairement investis en dette souveraine, autrement dit dans des emprunts d'État.

—   Partager dans le Soc. Réseaux
usr: 4
C'est intéressant!