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Entreprise Dans la mer du Nord, polémique sur l'avenir des plates-formes pétrolières abandonnées

11:05  24 octobre  2019
11:05  24 octobre  2019 Source:   latribune.fr

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Une plate - forme pétrolière Shell en mer du Nord , en 2012. Une « bombe à retardement » en pleine mer du Nord . La Commission européenne et cinq pays riverains de la mer du Nord s’inquiètent de l’avis favorable donné Ses règles imposent aux industries pétrolières de ne rien laisser en mer .

Les compagnies pétrolières et les contribuables des pays qui bordent la mer du Nord vont devoir payer. La plate - forme Brent Delta de Shell, située au large des îles Shetland, a été hissée sur un navire et acheminée dans le port de Teeside, au nord -est de l'Angleterre, pour être démontée.

  Dans la mer du Nord, polémique sur l'avenir des plates-formes pétrolières abandonnées © Fournis par La Tribune Nouvelle

"Nettoie tes déchets, Shell !". Dans la mer du Nord, à 190 kilomètres au nord-est des îles Shetland, en Écosse, Greenpeace a investi mi-octobre ce qui reste d'une plate-forme pétrolière, arrêtée après plus de quarante ans de service. Et que le groupe anglo-néerlandais a choisi de ne démanteler qu'en partie. Une décision qui suscite la colère des associations environnementales, mais aussi une guerre diplomatique entre le Royaume-Uni et le reste de l'Europe.

Cette plate-forme de forage fait partie d'un groupe de trois installations - Bravo, Charlie et Delta - construites après la découverte en 1971 du vaste gisement pétrolier Brent, à mi-chemin entre l'Écosse et la Norvège. Leur démantèlement progressif est entériné depuis 2017, car leur exploitation n'est plus rentable. Deux des quatre "topsides", la partie utile en surface, ont déjà été rapatriés sur la terre ferme pour y être recyclés. Le dernier le sera prochainement. Mais Shell ne prévoit pas de démonter les "jambes" de ses trois plates-formes.

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Selon The Telegraph, deux plates - formes pétrolières , des compagnies BP et ConocoPhillips, ont dû arrêter leur La raison : une barge de 110 mètres de long et de 30 mètres de large dérivant vers les deux complexes après la rupture de ses amarres causée par une violente tempête en mer du Nord .

Une plate - forme en Mer du Nord . Cette exploitation pétrolière en mer assure aujourd’hui près du quart de la production mondiale, avec plus de 20 000 plates - formes de toutes tailles implantées majoritairement au Golfe du Mexique, le Golfe Persique, l’afrique de l’ouest et la mer du nord .

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300.000 tonnes de béton

Selon la société, une telle opération serait en effet trop complexe à mettre en oeuvre. En béton armé, ces neuf structures porteuses (3 par plate-forme) sont gigantesques: 12 mètres de diamètre, 165 mètres de hauteur et un poids de 300.000 tonnes chacune. Au pied de chaque plate-forme, ont par ailleurs été installés 16 réservoirs de stockage, hauts de 60 mètres et d'une capacité de quatre piscines olympiques. Et qui contiennent encore quelques 11.000 tonnes de résidus de pétrole.

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"Ces structures n'ont pas été conçues pour être démantelées", assure Shell, qui souhaite donc les abandonner sur place. L'entreprise assure qu'il s'agit de la meilleure solution, s'appuyant sur "dix années de recherches" et de "plus de 300 études scientifiques et techniques". "La probabilité d'un incident technique et le risques humains et écologies sont trop élevés", fait-elle valoir, assurant que les jambes en béton peuvent résister pendant 300 à 500 ans en mer; et les réservoirs plus de 1.000 ans.

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Heure locale 6:02. Voir sur la carte. Il y a 3 heures la température maximale de l'air a été observée à Goeree Le Sea ( plate - forme pétrolière ): +14 oC +57 oF .

Sur la plate - forme se côtoient des Finlandais, des Italiens, des Coréens, des Sud-Africains, des Philippins, des Français, quelques Palestiniens et en majorité des Angolais (80 membres), tous logés par quatre dans des cabines assez sommaires comprenant une salle de bains, une télévision, une

Les projets de Shell s'opposent cependant aux dispositions prévues par la convention OSPAR sur la protection du milieu marin de l'Atlantique du Nord-Est. Signée par quinze pays européens, celle-ci prévoit notamment le démantèlement complet des installations pétrolières une fois leur exploitation achevée. Une obligation inscrite après une première polémique sur la volonté de Shell de couler, en 1995, un ancien réservoir flottant dans le gisement Brent. Pour s'y soustraire aujourd'hui, la compagnie pétrolière a demandé une dérogation au gouvernement britannique. Qui y semble favorable.

Colère de Berlin

La position de Londres suscite la colère des autres capitales européennes.

"Il est absolument inacceptable que des quantités de pétrole brut restent dans ces structures", s'emporte ainsi le ministère allemand de l'Ecologie.

La Belgique, les Pays-Bas et la Suède s'opposent aussi à une éventuelle dérogation, tout comme la Commission européenne. Une réunion de l'OSPAR s'est tenue la semaine dernière à Londres. Face aux critiques, le gouvernement britannique s'est engagé à poursuivre le dialogue avant de prendre sa décision définitive.

Le choix du Royaume-Uni pourrait bien dépasser le simple cadre du gisement Brent, redoutent les autres gouvernements et les associations écologistes. Permettre à Shell d'abandonner ses plates-formes en mer sans les nettoyer "créerait un dangereux précédent pour le démantèlement des centaines de plates-formes vieillissantes de la mer du Nord", prévient Doug Parr, directeur scientifique de Greenpeace au Royaume-Uni. Un scénario cependant écarté par Shell, qui assure que seulement 27 installations de la région présentes des caractéristiques similaires à ses trois plates-formes Brent.

Taux bas : le soutien appuyé de Bruno Le Maire aux assureurs .
Selon le ministre de l'Economie et des Finances, la transformation de l'assurance vie est "inéluctable et irréversible" dans un contexte durable de taux bas. Elle doit toutefois se faire de manière progressive et collective. Il estime aussi que les règles actuelles de Solvabilité 2, auxquelles sont soumis les assureurs, sont "absurdes et contradictoires" avec l'objectif de réorienter l'épargne des Français sur le long terme. Bruno Le Maire"C'est la première fois dans l'histoire de notre profession, mais surtout dans l'histoire économique, que l'argent ne coûte rien - on s'enrichit en s'endettant", a rappelé Florence Lustman, la nouvelle présidente de la FFA, en ouverture de cette conférence.

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