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Entreprise Pourquoi le géant chinois Tencent parie sur Lydia, la plus célèbre des Fintech françaises

11:20  17 janvier  2020
11:20  17 janvier  2020 Source:   latribune.fr

Les géants de la tech misent sur Singapour pour percer dans la finance

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La vedette des FinTech françaises Lydia vient de boucler un nouveau tour de table auprès d'investisseurs prestigieux. Cette fois-ci, l'application bancaire a levé 40 millions d'euros, faisant entrer le géant chinois Tencent au capital. Ses actionnaires historiques, à savoir CNP Assurances, XAnge

La Fintech de paiement mobile Lydia a annoncé, mercredi, avoir levé 40 millions d'euros au cours d'un tour de table mené par Tencent , géant chinois de l'internet, en vue de déployer son activité en Europe. Les actionnaires historiques Open CNP, fonds de capital risque du groupe CNP Assurances

  Pourquoi le géant chinois Tencent parie sur Lydia, la plus célèbre des Fintech françaises © Fournis par La Tribune

L'écosystème de la Fintech tricolore commence l'année 2020 sur les chapeaux de roue. Lydia, l'appli mobile de paiement entre amis, a annoncé mercredi 15 janvier avoir finalisé un tour de table conséquent de 40 millions d'euros.

Si le montant reste inférieur à certaines opérations majeures comme les levées de fonds de Wynd (72 millions d'euros), Payfit (70 millions), Younited Credit, (65 millions) ou encore Shift Technology (60 millions), l'opération se distingue par l'identité de son investisseur principal : le géant chinois Tencent, derrière l'application de paiement Wechat Pay, utilisée par plus d'un milliard de personnes dans le monde.

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La vedette des FinTech françaises Lydia vient de boucler un nouveau tour de table auprès d'investisseurs prestigieux. Cette fois-ci, l'application bancaire a levé 40 millions d ' euros , faisant entrer le géant chinois Tencent au capital . Ses actionnaires historiques, à savoir CNP Assurances.

La vedette des FinTech françaises Lydia vient de boucler un nouveau tour de table auprès d'investisseurs prestigieux. Cette fois-ci, l'application bancaire a levé 40 millions d ' euros , faisant entrer le géant chinois Tencent au capital . Ses actionnaires historiques, à savoir CNP Assurances.

"C'est la première fois que Tencent investit dans une Fintech française", souligne Mikaël Ptachek, président de l'Observatoire de la Fintech. Très peu présent au capital des startups européennes de la finance, le mastodonte chinois a néanmoins déjà parié sur une autre pépite du secteur : la néobanque allemande N26, qui compte 3,5 millions d'utilisateurs sur le Vieux Continent et dont la valorisation atteint 3,5 milliards de dollars. De quoi alimenter les aspirations de Lydia, qui entend passer la barre des 10 millions d'utilisateurs en France d'ici la fin 2021, contre un peu plus de 3 millions aujourd'hui.

Tencent : un appétit insatiable pour les Fintech

Ailleurs dans le monde, l'appétit de Tencent pour les Fintech est insatiable.

Lydia lève 40 millions d'euros et fait entrer le géant chinois Tencent à son capital

  Lydia lève 40 millions d'euros et fait entrer le géant chinois Tencent à son capital Ma Danying, directeur des investissements de Tencent, affirme voir dans la startup française un futur "leader européen" des services financiers sur mobile. Lire aussi : Paiement mobile : la startup Lydia lève 13 millions d'euros pour conquérir l'Europe

La Fintech de paiement mobile Lydia a annoncé, mercredi, avoir levé 40 millions d'euros au cours d'un tour de table mené par Tencent , géant chinois de l'internet, en vue de déployer son activité en Europe.

Elles se sont croisées il y a une semaine ; le géant chinois Tencent est devenu la cinquième capitalisation boursière mondiale en dépassant Facebook. Tencent n'est désormais plus devancé que par Amazon, Microsoft, Alphabet-Google et Apple qui a touché, lui aussi, son sommet historique

"Au cours des cinq dernières années, Tencent a réalisé 27 prises de participation dans des startups de finance. Il a notamment investi dans la néobanque brésilienne Nubank, valorisée 10 milliards de dollars. C'est le plus actif des BATX (pour Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi)", indique Mikaël Ptachek, qui constate l'avance qu'ont pris dans ce domaine la

les géants de la tech chinoise par rapport aux poids lourds américains, les Gafa."Côté BATX, on dénombre, en effet, 48 prises de participation dans les Fintech au cours des cinq dernières années, contre 15 pour les Gafa", expose-t-il.

Pourquoi Tencent s'est donc intéressé à Lydia ? La pépite française présente plusieurs atouts. Si elle n'a pas développé un savoir-faire technologique (elle utilise les infrastructures de la Société Financière du Porte Monnaie Electronique Interbancaire SFPMEI), elle a su, en revanche, imposer de nouveaux usages. Aujourd'hui, "25% des Français âgés de 18 à 30 ans ont un compte Lydia", fait valoir la Fintech. Encore plus révélateur, la phrase "Je te fais un Lydia" a fait son entrée dans les échanges du quotidien.

La néobanque pour PME Qonto boucle une levée record de 104 millions d'euros

  La néobanque pour PME Qonto boucle une levée record de 104 millions d'euros Après l'appli de paiement Lydia, c'est au tour de la néobanque pour PME Qonto d'accueillir à son capital le géant chinois Tencent lors d'un tour de table supérieur à 100 millions d'euros, une première pour une startup de la finance en France. Grâce à cette levée de fonds XXL, Qonto entend accélérer son développement européen et obtenir une licence d'établissement de crédit. Elle vise plus de 130.000 entreprises clientes à l'horizon fin 2020,Outre son montant, cette levée de fonds est aussi significative de part l'identité des nouveaux investisseurs.

Un investissement chinois dans Lydia . Tencent est né en 1998 à Shenzhen (Chine), et s’est spécialisé dans les services internet et mobile C’est assez rare pour être souligné : l’investissement du groupe dans la fintech française Lydia est représentatif de la croissance à laquelle Lydia peut

Опубликовано: 28 июн. 2017 г. Apprendre le Chinois . Phrases en Chinois . 1100 phrases courtes en anglais (avec la voix française ) - Продолжительность: 1:40:21 Kendra's Language School 1 706 613 просмотров.

De la viralité à un modèle de "plateforme"

Ensuite, son modèle de paiement entre particuliers est, par nature, viral puisque le détenteur d'un compte Lydia est amené à recommander l'application à ses amis pour pouvoir les rembourser plus facilement."Lydia compte 150.000 nouveaux utilisateurs chaque mois", assure ainsi Alain Clot, le président de l'association France FinTech. Si cette fonctionnalité, la plus emblématique de Lydia, est gratuite, la startup s'emploie à monétiser son activité en développement une place de marché de services financiers, en distribuant notamment du crédit, des assurances ou encore des cartes de paiement. Une logique de "plateforme", pleinement assumée par ses fondateurs. "Notre ambition est de devenir l'interface principale pour toutes les démarches financières", explique Cyril Chiche, le directeur général de Lydia.

Selon Laurent Nizri, l'organisateur du Paris Fintech Forum, grand-messe du secteur dont la cinquième édition se tient les 28 et 29 janvier prochains, le soutien d'un acteur comme Tencent était indispensable.

L'internationalisation : le prochain défi des fintech françaises en hypercroissance

  L'internationalisation : le prochain défi des fintech françaises en hypercroissance L'arrivée du géant chinois Tencent au capital de l'appli de paiement Lydia et de la néobanque Qonto ainsi que la multiplication d'importantes levées de fonds marquent une nouvelle étape pour l'écosystème des startups de la finance en France. Ces dernières doivent toutefois relever le défi de leur internationalisation.En France, c'est la première fois qu'une startup du monde de la finance boucle un tour de table supérieur à 100 millions d'euros. Jusqu'à présent, le record était détenu par la startup Wynd (72 millions d'euros), à cheval entre le monde de la distribution et celui des paiements, avec comme principaux actionnaires Natixis (BPCE) et Sodexo.

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France FinTech fédère les sociétés capitalistiquement indépendantes, utilisant des modèles opérationnels, technologiques ou économiques innovants et disruptifs visant à traiter des problématiques existantes ou émergentes de l’industrie des services financiers et représentant les

"Une application de paiement ne peut pas marcher seule. Des volumes massifs sont nécessaires et elle doit s'intégrer dans un parcours beaucoup plus large. Si les applications Wechat Pay (Tencent) et Alipay (Ant Financial) sont devenues incontournables pour les consommateurs chinois c'est parce qu'elles sont intégrées au sein de larges écosystèmes proposant une multitude de services", explique-t-il.

Un investissement symbole d'un écosystème mature...

De son côté, Lydia précise qu'aucun partenariat stratégique n'accompagne cet investissement. Toutefois, elle espère bénéficier de l'expertise de Tencent pour changer d'échelle. Grâce à cette augmentation de capital, la Fintech parisienne entend rapidement devenir une application paneuropéenne. Lydia a déjà testé l'appétit des utilisateurs au Royaume-Uni, en Irlande, en Espagne, au Portugal et en Belgique et dit vouloir se lancer dans une batterie d'autres pays d'ici la fin 2021. La startup, qui emploie un peu moins de 90 personnes aujourd'hui, prévoit ainsi le recrutement de 50 à 60 nouveaux collaborateurs au cours des douze prochains mois.

Plus largement, la prise de participation d'un grand investisseur chinois illustre une certaine maturité de l'écosystème français. "Les investissements dans les startups Fintech ont doublé en 2019 par rapport à 2018 pour atteindre 699 millions d'euros. Le ticket moyen s'établit désormais à 11 millions d'euros, contre 5,6 millions il y a un an et nos 'bébés' se placent dans les classements de référence. Nous comptons quatre Fintech dans le top 100 mondial réalisé par KPMG et sept dans le Next 40", se félicite Alain Clot, qui s'attend à d'autres investissements majeurs dans les mois à venir.

...et source de craintes

"Ce tour de table a une portée plus large que la seule croissance de Lydia. Il est le symbole que la France devient une grande terre de la Fintech", affirme pour sa part Cyril Chiche. "Il y a eu deux événements majeurs dans la Fintech cette semaine :. l'investissement de Tencent dans Lydia et le rachat de Plaid par Visa pour 5,3 milliards de dollars", rappelle toutefois Laurent Nizri, soulignant le vaste écart entre les deux nations.

Par ailleurs, l'arrivée d'un investisseur chinois peut soulever quelques craintes. D'abord chez les utilisateurs. Certains s'inquiétant de la protection de leurs données personnelles. "Aucun de nos investisseurs n'a accès aux données de nos utilisateurs", rétorque l'entrepreneur. C'est aussi le risque de voir une pépite tricolore passer, à terme, sous pavillon étranger.

Paiement : Crédit Agricole s'offre la fintech Linxo .
Au terme de cette transaction, dont le montant n'a pas été révélé, Crédit Agricole détiendra 85% de la fintech, qui propose "des briques API (Application Program Interface)" ainsi que des applications mobiles en marque blanche.Créé en 2010, Linxo comptait déjà le groupe bancaire mutualiste parmi ses investisseurs de la première heure.

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usr: 1
C'est intéressant!