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Entreprise Ces multinationales qui ont racheté leurs actions...et quémandent l'aide de l'Etat américain

10:05  24 mars  2020
10:05  24 mars  2020 Source:   latribune.fr

Verser ou non des dividendes ? Les banques françaises sur la réserve

  Verser ou non des dividendes ? Les banques françaises sur la réserve En pleine crise sanitaire, la BCE a demandé aux grandes banques de la zone euro de suspendre le versement de leurs dividendes pour réorienter plus de capital vers les entreprises en difficulté. En Allemagne, aux Pays-Bas, en Espagne ou encore en Italie, les établissements ont déjà pris des engagements. Les banques tricolores, qui ont engrangé de juteux bénéfices en 2019, font elles exception et restent très timides sur la question.Le pavé a été jeté dans la mare dès vendredi par le superviseur européen qui a appelé les grandes banques de la zone euro à ne pas rémunérer leurs actionnaires pour les années 2019 et 2020, et ce "au moins jusqu'au 1er octobre 2020".

Quelques règles d’hygiène de vie s'imposent pour l ’ aider à s’endormir plus facilement. Les boissons caféinées (café, cola, Red Bull ) sont, bien sûr, à bannir en soirée. Par ailleurs, il peut être utile que l’adolescent pratique une activité physique en fin d’après-midi.

Le géant américain de la finance est considéré par ses opposants comme l'un des principaux bénéficiaires de la réforme des retraites. Le jeune créateur du réseau social Snapchat a récemment obtenu la nationalité française, alors même qu'il n'est pas résident et n'a pas de parents français.

  Ces multinationales qui ont racheté leurs actions...et quémandent l'aide de l'Etat américain © Fournis par La Tribune

C'est un chiffre que les dirigeants du secteur aérien américain aimeraient bien faire oublier, alors qu'ils réclament 50 milliards de dollars d'aides au Congrès pour faire face à l'épidémie du coronavirus. Au cours des cinq dernières années, les quatre grandes compagnies du pays (Delta, American, United et Southwest) ont dépensé 39 milliards de dollars pour racheter leurs propres actions, selon les données collectées par S&P Dow Jones Indices. Une stratégie qui permet de soutenir les cours boursiers, mais qui est aujourd'hui au cœur des critiques aux Etats-Unis.

Aux États-Unis, les compagnies aériennes ne sont pas les seules sociétés à avoir mené de vastes programmes de rachat d'actions. Depuis 2017, ces derniers ont représenté plus de 2.000 milliards de dollars (1.860 milliards d'euros), soit environ 10% du PIB américain. Une tendance accentuée par la baisse de l'impôt sur les bénéfices, voulue par le président Donald Trump et qui a fait grimper les déficits publics. Reste que, pour financer de tels programmes, devenus souvent indispensables aux yeux des marchés financiers, des entreprises ont choisi de s'endetter massivement - profitant des faibles taux d'intérêts.

Rachat d’actions : le scandale financier qui couve aux États-Unis

  Rachat d’actions : le scandale financier qui couve aux États-Unis Alors qu’elles réclament des dizaines de milliards de dollars pour leur sauvetage, les grandes compagnies aériennes sont accusées de brûler leur trésorerie en rachetant leurs propres actions. Le “buyback”, un outil polémique qui soutient artificiellement les cours. Le secteur aérien traverse sa plus grande crise depuis le 11-Septembre, cloué au sol à cause de l’épidémie de coronavirus. Sans un soutien massif des États, la quasi-totalité des compagnies aériennes seront en faillite d’ici une poignée de semaines.

L' action du FMI est «fondée sur une reconnaissance officielle du gouvernement par la communauté internationale [ ]. Depuis janvier 2019, près d'une soixantaine de pays, au premier rang desquels les Etats -Unis, reconnaissent l'ancien président de l 'Assemblée nationale vénézuélienne Juan

Cette aide , qui représenterait un tiers du budget du groupe, serait «en cours d'examen». Washington serait-il en train de revoir son jugement sur les Les Etats -Unis s'étaient appuyés le 8 avril sur un témoignage des Casques blancs, pour dénoncer une possible attaque chimique des forces syriennes

Déjà critiqués avant la crise actuelle, les rachats massifs d'actions deviennent inacceptables aux yeux de leurs détracteurs lorsque la situation économique se retourne. Encore plus insupportables pour eux, le fait que ces entreprises, - qui ont préféré récompenser leurs actionnaires plutôt que de se préparer à des temps plus compliqués -, réclament aujourd'hui d'être sauvés de la faillite par le gouvernement. Et donc par les contribuables. "Ne soyez pas désolés pour les compagnies aériennes", résume ainsi Tim Wu, professeur à la Columbia University, dans une tribune publiée dans le New York Times.

"Pas maintenant, pas dans un an, pas dans 20 ans, jamais"

Et de citer l'exemple d'American Airlines. Comme ses concurrentes, la compagnie a connu des années fastes grâce à la hausse de la demande et à la consolidation du secteur suite à la crise financière de 2008. A la clé, elle profita d'une augmentation des prix sur le marché intérieur et des nouveaux frais supplémentaires (telle la fin du bagage gratuit en soute) imposés par les compagnies. Depuis 2014, le groupe a ainsi racheté pour 15 milliards de dollars de ses propres actions. Et fait grimper son endettement à 30 milliards. "Il aurait pu constituer des réserves en vue d'une crise future, sachant que l'aérien traverse souvent des cycles", souligne Tim Wu.

Air France répond au Groupe Dubreuil (qui déplore l'aide prévue par l'Etat à Air France)

  Air France répond au Groupe Dubreuil (qui déplore l'aide prévue par l'Etat à Air France) En réponse aux propos de la direction d'Air Caraïbes et de French Bee déplorant les aides que l'Etat prévoit de lui accorder, Air France réagit et rappelle, à travers l'exemple des rapatriements des touristes français bloqués à l'étranger et le maintien de la continuité territoriale qu'elle va assurer malgré la crise, son rôle pour le pays.Dans La Tribune ce jeudi matin, Jean-Paul Dubreuil s'est exprimé sans mâcher ses mots sur la volonté du gouvernement d'apporter son soutien à Air France.

De façon générale, Murray voit les pouvoirs économiques de l ' État -nation subir une nette Si le thème du dépérissement des fonctions économiques de l ' État sous l' action des sociétés multinationales D'autres avantages prenaient la forme d' aide financière directe ou de participa- tion préférentielle aux

Pour les articles homonymes, voir Oea. L'Organisation des États américains (OEA) (anglais : Organization of American States ; espagnol : Organización de los Estados Americanos ; portugais : Organização dos Estados Americanos), est une organisation créée en 1948 et située à Washington

Le constat est similaire pour Boeing, qui a dépensé 43 milliards de dollars dans le rachat de ses propres titres au cours des dix dernières années. Rattrapé d'abord par les déboires de son long-courrier 737 Max, cloué au sol depuis plus d'un an, puis par la chute du traffic aérien, l'avionneur demande désormais au Congrès une enveloppe de 60 milliards de dollars pour sauver l'industrie aéronautique américaine. Même chose pour les grands croisiéristes, dont l'activité est aujourd'hui à l'arrêt. Et qui pourraient recevoir des milliards de dollars d'aides fédérales.

A Washington, mais aussi à Wall Street, de nombreuses voix s'élèvent désormais pour interdire aux sociétés aidées par l'Etat de racheter leurs actions pendant plusieurs années. A commencer par Donald Trump, qui assure n'avoir "jamais été content" de cette pratique. Le plan de relance massive, négocié au Sénat ce week-end, contenait d'ailleurs une telle mesure, sans que l'on sache la durée de l'interdiction. Pour le milliardaire Marc Cuban, propriétaire d'une équipe de basket-ball et d'entreprises du divertissement, le délai de l'interdiction ne fait aucun doute :"Pas maintenant, pas dans un an, pas dans 20 ans, jamais", s'est-il emporté. "Sinon vous dépensez l'argent du contribuable pour racheter des actions".

BNP Paribas, Société Générale… nos banques menacées par l'impact du coronavirus ? .
La crise actuelle favorisera une augmentation des pertes sur crédits accordés, pour nos banques. Reste qu’elles sont en meilleur santé qu’au début de la crise de 2008-2009 et que les niveaux de valorisation des valeurs bancaires semblent relativement attractifs, aux yeux de la société de gestion Schroders. Alors que la pandémie de coronavirus se propage, nos banques sont à la peine… et leurs notes risquent d’être bientôt abaissées par les agences de notation. Avec la mise en confinement d’un nombre croissant de pays en Europe, l'activité économique se retrouve logiquement sous pression.

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