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Entreprise Les salariés de La Halle vont être fixés sur leur sort

21:45  07 juillet  2020
21:45  07 juillet  2020 Source:   ouest-france.fr

CAC 40 : les entreprises où le PDG est le mieux payé par rapport aux salariés

  CAC 40 : les entreprises où le PDG est le mieux payé par rapport aux salariés Le dernier rapport de l’ONG dénonce les hausses des salaires des patrons et des versements aux actionnaires du CAC 40. Le 2 janvier 2018. À cette date, un dirigeant du CAC 40 avait déjà gagné l’équivalent d’un SMIC annuel. Le 4 janvier, il avait gagné le salaire annuel moyen d’un employé du panel de l'étude. Ce sont certains des chiffres emblématiques du dernier rapport d'Oxfam. Chiffres à l’appui, l’ONG souligne ainsi qu'entre 2009 et 2018, les versements aux actionnaires ont augmenté de 70% et la rémunération des PDG de 60%.

Inquiets pour leur avenir, les employés de La Halle à Plérin, dans les Côtes-d’Armor, se sont mobilisés samedi 20 juin. © Ouest-France Inquiets pour leur avenir, les employés de La Halle à Plérin, dans les Côtes-d’Armor, se sont mobilisés samedi 20 juin.

Les offres de reprise partielle pourraient sauver jusqu’à trois quarts des emplois menacés. Le tribunal doit trancher mercredi 8 juillet.

Quel avenir attend les 5 400 salariés de La Halle ? L’enseigne de chaussures et de vêtements est en redressement judiciaire depuis le 2 juin. Le tribunal de commerce de Paris doit rendre sa décision mercredi 8 juillet, après avoir examiné les offres de reprise partielle émanant de vingt-cinq entreprises.

Beaumanoir, Chaussea, Besson…

La plus importante vient du groupe malouin Beaumanoir, propriétaire de Cache Cache, Morgan et Bonobo, qui propose de reprendre 2 300 emplois et 370 magasins, dont une quarantaine passeraient sous l’enseigne Vib’s. Chaussea, Besson, Gemo et Chauss34 sont également en lice pour reprendre une partie des magasins, ainsi que des enseignes alimentaires comme Lidl, Carrefour et Aldi.

Fessenheim: la doyenne des centrales nucléaires françaises définitivement débranchée

  Fessenheim: la doyenne des centrales nucléaires françaises définitivement débranchée Après 43 ans de service, la centrale nucléaire alsacienne de Fessenheim a été mise à l'arrêt dans la nuit de lundi à mardi, suscitant colère et tristesse chez les salariés, et allégresse du côté des antinucléaires.Lire aussi : La centrale de Fessenheim vit ses dernières heures : un crève-coeur pour les salariés, une victoire pour les antinucléaires

Les deux entrepôts logistiques situés dans l’Indre qui emploient 500 personnes et qui avaient d’abord été délaissés par les repreneurs ont finalement suscité l’intérêt de deux entreprises, selon la CGT La Halle, l’une de transports et l’autre d’import-export. La nature de ces offres n’est pas connue.

Selon Vivarte, le groupe propriétaire de l’enseigne, les offres sur la table permettent de préserver en tout 607 magasins et 4 000 emplois, dont 150 au siège, situé à Paris. Un plan de sauvegarde de l’emploi devrait être lancé courant juillet pour les salariés non concernés par la reprise, selon Patrick Puy, dirigeant du groupe. Depuis l’arrivée de ce dernier à la tête de Vivarte, en 2017, plusieurs enseignes, dont Naf Naf, André, Besson ou San Marina, ont été vendues à des tiers. À l’issue du processus de cession de La Halle, il ne restera du groupe que deux enseignes, Caroll et Minelli.

POINT DE VUE. Les atermoiements de l’État allemand face à la menace extrémiste .
« Le nombre d’extrémistes – néonazis, complotistes, antidémocrates et survivalistes en tout genre – ne cesse d’augmenter, 15 000 seraient potentiellement violents », selon Valérie Dubslaff, maîtresse de Conférences en histoire et civilisation du monde germanique, à l’Université de Rennes. Dernièrement, le ministre de l’intérieur Horst Seehofer annonçait l’interdiction du groupuscule néonazi « Nordadler ».

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