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Entreprise Bercy lève le dernier obstacle à la reprise d’Ascoval et d’Hayange par Liberty Steel

05:40  14 août  2020
05:40  14 août  2020 Source:   ouest-france.fr

Impôt sur le revenu, TVA… le poids des différentes recettes fiscales engrangées par l’État en 2019

  Impôt sur le revenu, TVA… le poids des différentes recettes fiscales engrangées par l’État en 2019 Promulguée ce vendredi 31 juillet au Journal officiel, la loi de règlement du budget et d’approbation des comptes dévoile les chiffres définitifs des recettes fiscales engrangées par l’Etat pour l’année 2019. Alors que la crise sanitaire met les finances du pays sous pression depuis mars, on connaît désormais les chiffres définitifs des recettes fiscales encaissées l’année dernière par l’Etat. Pour cela, il faut se plonger dans la loi de règlement du budget et d’approbation des comptes de l’année 2019, parue ce vendredi 31 juillet au Journal officiel.

Le gouvernement a validé la reprise par le britannique Liberty Steel de l’aciérie nordique d ’ Ascoval et de l’usine de fabrication de rails d ’ Hayange (Moselle), a annoncé ce jeudi le ministère de l’Economie, concluant ainsi un feuilleton industriel de plusieurs années. Bruno Le Maire et Agnès

Celle de British Steel avait la faveur des syndicats de Hayange . Mais le fait que le groupe soit désormais détenu par le sidérurgiste chinois Jingye a été Liberty Steel , bien que n’étant pas le plus solide financièrement, était finalement le seul choix possible. «Il reste néanmoins quelques éléments

L'entrée du site Ascoval de Saint-Saulve, dans les Hauts-de-France. © FRANCOIS LO PRESTI / AFP L'entrée du site Ascoval de Saint-Saulve, dans les Hauts-de-France.

L’aciérie d’Ascoval semble enfin sortie de la crise, après des années d’incertitudes et de rebondissements douloureux : Bercy valide sa reprise par un Britannique, Liberty Steel, en commun avec l’usine de rails d’Hayange, et conclut ainsi un interminable feuilleton industriel.

Épilogue d’un interminable feuilleton industriel. Le gouvernement français a validé la reprise par le britannique Liberty Steel de l’aciérie nordique d’Ascoval et de l’usine de fabrication de rails d’Hayange (Moselle), a annoncé jeudi soir le ministère de l’Économie Bruno Le Maire, au Journal Le Figaro.

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Celle de British Steel avait la faveur des syndicats de Hayange . Liberty Steel , bien que n’étant pas le plus solide financièrement, était finalement le seul choix possible. «Il reste néanmoins quelques éléments importants à régler avec Liberty avant que le ministre puisse formellement autoriser cet

A Bercy , on souhaite depuis des mois une reprise combinée d ' Ascoval et de FRI, ce que proposait Liberty mais pas ArcelorMittal. « C'est une bonne nouvelle et une étape importante pour les sites d ' Hayange et Ascoval, a indiqué Bercy . Il reste néanmoins quelques éléments importants à régler

Bruno Le Maire et Agnès Pannier-Runacher, respectivement ministre et ministre déléguée à l’Économie, « ont donné leur accord », a annoncé Bercy.

L’annonce, qui doit être officialisée vendredi matin, marque, a priori, la conclusion de plusieurs années d’incertitudes pour le site d’Ascoval, basé à Saint-Saulve (Nord), qui était menacé de fermeture depuis la faillite de son propriétaire.

Plusieurs projets de reprise avortés

Il s’agit de l’un des principaux dossiers industriels depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, avec plusieurs projets avortés de reprise, notamment par le franco-belge Altifort début 2019. Ascoval avait ensuite été acquis par le britannique British Steel, mais la faillite de celui-ci avait relancé les inquiétudes des près de 300 salariés du site français, même si ce dernier n’était pas censé être touché par la procédure.

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La reprise de l'usine d ' Hayange , considérée comme un actif stratégique, doit encore La chambre commerciale du tribunal de Strasbourg a confié jeudi 23 juillet la reprise de France Rail Industry Le projet de Liberty intègre aussi l'aciérie d ' Ascoval à Saint-Saulve (Nord), dont l'activité est étroitement

British Steel est bel et bien "le seul projet sérieux", a souligné Me Guilhem Brémond, avocat d ' Ascoval à l 'issue des débats. Un retrait de nature à inquiéter un peu plus encore les salariés d ' Ascoval , dont les nerfs ont été déjà rudement mis à l 'épreuve ces derniers mois par les multiples rebondissements

De son côté, l’usine d’Hayange (Moselle), officiellement dénommée France Rail Industry, est le principal fournisseur de rails de la SNCF et appartenait également à British Steel. L’usine, qui emploie un peu plus de 400 personnes, devait être vendue au chinois Jingye, qui avait repris British Steel, mais la transaction était restée en plan faute de feu vert de Bercy. En effet, le site est considéré comme « stratégique » par l’État, qui doit donc donner son aval en cas de vente à un investisseur étranger.

Le chinois faisait partie des groupes ayant par la suite proposé un projet de reprise, ainsi que le géant ArcelorMittal. Ces deux projets intégraient la reprise d’Ascoval, le gouvernement souhaitant associer les deux sites. Mais c’est finalement une autre offre associant les deux, celle du britannique Liberty Steel, qui avait été validée par la justice fin juillet. Restait donc seulement le feu vert de Bercy au projet, qui prévoit le maintien des emplois.

Désormais, « nous suivrons de très près les commandes et nous verrons si cela repart du bon pied », a prévenu M. Le Maire dans le Figaro.

Schumer sur la suppression de l'obstruction systématique: «Rien n'est hors de la table» .
«Nous avons un impératif moral pour le peuple américain de faire beaucoup de choses, si nous obtenons la majorité, ce que nous voulons si Dieu le veut, et le gardons à la Chambre, et Biden devient président, et rien n’est sur la table », a déclaré Schumer. "Nous ferons ce qu'il faut pour y parvenir. J'ai bon espoir, peut-être que si Trump s'en va et que McConnell n'est plus leader, certains républicains pourraient travailler avec nous.

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