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Entreprise Bridgestone. Pannier-Runacher fustige la méthode adoptée par la direction

18:10  20 septembre  2020
18:10  20 septembre  2020 Source:   ouest-france.fr

Fermeture de l’usine Bridgestone. Une décision « révoltante », selon Bruno Le Maire

  Fermeture de l’usine Bridgestone. Une décision « révoltante », selon Bruno Le Maire 863 emplois sont menacés par la fermeture de l’usine de pneumatiques de Béthune dans le Pas-de-Calais. Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a vivement critiqué cette décision sur Cnews ce matin. La décision du groupe japonais de pneumatiques Bridgestone de fermer son usine de Béthune (Pas-de-Calais) est révoltante, a affirmé jeudi le ministre français de l’Économie Bruno Le Maire, assurant que le gouvernement allait se battre pour trouver une solution.La décision de Bridgestone est une décision révoltante, avec une méthode révoltante et des conséquences révoltantes, a fustigé le ministre sur Cnews.

La ministre de l'Industrie Agnès Pannier - Runacher a fustigée la méthode adoptée jusqu'ici par la direction du géant japonais. "On savait que l’usine était en perte de vitesse" et les autorités avaient convié " la direction de Bridgestone à la table de discussions pour justement regarder comment on

La direction de Bridgestone et les salariés de son usine de Béthune ont signé un « accord de méthode « Mobilisation absolue pour ce site ». La ministre a toutefois fustigé la méthode adoptée jusqu’ici par la Mme Pannier - Runacher a toutefois exclu que l’Etat rentre au capital de l’entreprise

Agnès Pannier-Runacher, le 9 juin à l'Assemblée nationale. © BERTRAND GUAY / AFP Agnès Pannier-Runacher, le 9 juin à l'Assemblée nationale.

La ministre déléguée à l’Industrie a critiqué la méthode de la direction de Bridgestone. Elle a aussi révélé que les salariés de l’usine de Béthune ont signé un « accord de méthode » permettant de discuter pendant cinq mois de « scénarios alternatifs à la fermeture ».

La direction de Bridgestone et les salariés de l’usine de Béthune ont signé un « accord de méthode » permettant de discuter pendant cinq mois de « scénarios alternatifs à la fermeture », annoncée mercredi par le géant japonais du pneumatique, a affirmé dimanche 20 septembre la ministre déléguée à l’Industrie.

Le géant du pneu Bridgestone ferme son usine de Béthune, coup dur pour l’emploi

  Le géant du pneu Bridgestone ferme son usine de Béthune, coup dur pour l’emploi Alors que Michelin et Continental ont eux aussi réduit la voilure, le géant japonais du pneu Bridgestone va fermer définitivement son usine de Béthune (Pas-de-Calais, Hauts de France) qui emploie 863 personnes dans la fabrication de pneumatiques pour voitures. Mauvaise nouvelle sur le front de l'emploi. Après des mesures similaires prises par Michelin et Continental au cours des derniers trimestres, Bridgestone jette l'éponge sur son site des Hauts de France.

La ministre a fustigé la méthode adoptée jusqu'ici par la direction du géant japonais. Deux ministres se rendent à Béthune lundi 21 septembre. Agnès Pannier - Runacher et la ministre du Travail Elisabeth Borne se rendront lundi matin à Béthune "pour voir tout le monde, tout le monde: les élus

La ministre a toutefois fustigé la méthode adoptée jusqu'ici par la direction du géant japonais. Agnès Pannier - Runacher et la ministre du Travail Élisabeth Borne se rendront lundi à Béthune "pour voir tout le monde, tout le monde: les élus locaux, la direction locale" et "parler à la direction

Direction et représentants du personnel « ont signé un accord de méthode vendredi qui donne cinq mois à la discussion et qui rouvre des scénarios alternatifs à la fermeture de l’usine » située dans le Pas-de-Calais, a assuré Agnès Pannier-Runacher au « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI ».

« La direction est en train de s’organiser dans un processus de négociation », s’est-elle félicitée, estimant que « cinq mois, ça rend les choses possibles ». « Le dialogue social est essentiel, il doit être fondé sur la confiance », a-t-elle ajouté.

« Un projet industriel qui tienne la route »

La ministre a toutefois fustigé la méthode adoptée jusqu’ici par la direction du géant japonais. « Ce qui est inadmissible […] c’est de ne pas avoir ouvert la discussion en amont de cette annonce brutale », a-t-elle jugé. « On savait que l’usine était en perte de vitesse » et les autorités avaient convié « la direction de Bridgestone à la table de discussions pour justement regarder comment on pouvait regagner de la productivité, de la compétitivité ».

Aides aux entreprises : Bridgestone ravive le débat

  Aides aux entreprises : Bridgestone ravive le débat Le gouvernement fustige la fermeture de l’usine de pneumatique de Béthune (Pas-de-Calais). Alors que les dispositifs de soutien à l’activité se multiplient, syndicats et opposition réclament du donnant-donnant. Passé la stupeur de l’annonce, la fermeture de l’usine Bridgestone à Béthune (Pas-de-Calais) a suscité, jeudi 17 septembre, une avalanche de réactions politiques.  Une décision révoltante, avec une méthode révoltante et des conséquences révoltantes » , a martelé le ministre de l’Économie Bruno le Maire.L'annonce de Bridgestone est un choc. J’en conteste la brutalité et les fondements.

La ministre a toutefois fustigé la méthode adoptée jusqu'ici par la direction de Bridgestone . "On savait que l'usine était en perte de vitesse" et les autorités avaient convié " la direction de Bridgestone à la table de discussions pour justement regarder comment on pouvait regagner de la productivité, de

La ministre a toutefois fustigée la méthode adoptée jusqu'ici par la direction du géant japonais. Agnès Pannier - Runacher et la ministre du Travail Elisabeth Borne se rendront lundi matin à Béthune "pour voir tout le monde, tout le monde: les élus locaux, la direction locale" et "parler à la direction

Elle a par ailleurs exclu que l’État rentre au capital de l’entreprise, une « fausse solution » qui ne « résout rien ». « Le cœur du sujet c’est d’avoir un projet industriel qui tienne la route », selon elle.

Agnès Pannier-Runacher et la ministre du Travail Élisabeth Borne se rendront lundi matin à Béthune « pour voir tout le monde, tout le monde : les élus locaux, la direction locale » et « parler à la direction européenne », a rappelé la ministre.

« Une mobilisation absolue »

« Il y a une mobilisation absolue pour ce site », selon le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, qui « croit à la pression politique » et souligne « une forme de concorde politique autour de ce dossier ».

Le manufacturier japonais Bridgestone a annoncé mercredi son intention de fermer en 2021 son usine de Béthune qui emploie 863 personnes dans la fabrication de pneumatiques pour voitures. Une annonce dont le gouvernement et le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand ont dénoncé « la brutalité, la pertinence et les fondements ».

L’usine de Béthune, qui produit des pneumatiques pour l’automobile sous les marques Bridgestone et Firestone, connaît des difficultés de longue date. Elle est « la moins performante » parmi la dizaine d’usines du groupe en Europe, affirme la direction.

Usine Bridgestone. À Béthune, 1 400 personnes manifestent contre la fermeture .
Entre colère et espoir, environ 1 400 salariés de Bridgestone et leurs familles, élus et habitants de Béthune (Pas-de-Calais) ont marché silencieusement ce dimanche 4 octobre. Ils s’opposent à la fermeture annoncée de l’usine de pneumatiques qui emploie plus de 860 personnes. « C’est une marche silencieuse pour montrer la tristesse de Béthune », a indiqué à l’AFP Stéphane Lesix (CFDT), secrétaire du Comité social et économique (CSE). « On veut garder Béthune, l’idée première, c’est garder Béthune, mais on se prépare à tout.

usr: 1
C'est intéressant!