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Entreprise Maladies mentales : une "pilule connectée" pour s'assurer du bon suivi d'un traitement

17:35  14 novembre  2017
17:35  14 novembre  2017 Source:   latribune.fr

Paroles d'Experts Back Office Sante: La prévention principe clé du bien être au travail

  Paroles d'Experts Back Office Sante: La prévention principe clé du bien être au travail L’absentéisme au travail dû au risque de maladies ou de troubles musculo-squelettiques (TMS) est devenu un sujet urgent pour les entreprises. Pour en parler, nous accueillons 3 experts : Fabian Huret, directeur innovation et santé chez Itelis, et Luc Mesme et Nicolas Destang, gérants associés chez Back Office Santé. « L'absentéisme est de 4,5% dans le secteur privé en 2015 », explique Fabian Huret, « Il représente 16,6 jours par an et coûte 60 milliards d'euros ». Les causes principales en sont la maladie, les accidents de travail et la maternité.

Cette pilule connectée permet de suivre la médication des personnes touchées par la schizophrénie ou des troubles bipolaires grâce à un capteur connecté à un patch et à une L’observance ( bon suivi d ’ un traitement ) est un enjeu important pour les patients atteints de maladies mentales .

Cette pilule connectée permet de suivre la médication des personnes touchées par la schizophrénie ou des troubles bipolaires grâce à un capteur connecté à un patch et à une L'observance ( bon suivi d ' un traitement ) est un enjeu important pour les patients atteints de maladies mentales .

L'Agence américaine des médicaments (FDA) a autorisé le laboratoire japonais Otsuka à commercialiser l'Abilify MyCite. Cette pilule connectée permet de suivre la médication des personnes touchées par la schizophrénie ou des troubles bipolaires grâce à un capteur connecté à un patch et à une application.

C'est une première. Les Etats-Unis ont approuvé une molécule dotée d'un système de suivi digital. Lundi 13 novembre, la FDA (Agence américaine des médicaments) a donné son feu vert à la société japonaise Otsuka Pharmaceutical pour qu'il puisse commercialiser l'Abilify MyCite, développé avec Proteus Digital Health, société de la Silicon Valley. Ce produit thérapeutique est une pilule à ingérer, dont le principe actif est un l'aripiprazole, un antipsychotique. Elle est destinée aux personnes atteintes de schizophrénie ou de troubles bipolaires. Munie d'un capteur de la taille d'un grain de sable, elle est capable de déterminer si un malade suit correctement son traitement.

Sanofi compense difficilement le déclin de son activité diabète

  Sanofi compense difficilement le déclin de son activité diabète Sanofi a enregistré une très faible croissance au troisième trimestre. En cause, l'érosion continue de son activité diabète due à la perte du brevet du Lantus, une insuline qui génère plusieurs milliards d'euros de ventes annuelles. Les vaccins et traitements contre les maladies rares compensent difficilement le déclin de cette franchise historique du groupe français. Les résultats financiers du premier laboratoire français sont décevants. Sanofi a enregistré au troisième trimestre une chute de 6,4% de son bénéfice net à 1,57 milliard d'euros et un chiffre d'affaires en légère hausse de 0,3% à 9 milliards d'euro, a-t-il dévoilé jeudi 2 novembre.

Maladies mentales : une " pilule connectée " pour s ' assurer du bon suivi d ' un traitement . L'Agence américaine des médicaments (FDA) a autorisé le laboratoire japonais Otsuka à commercialiser l'Ab

Cette pilule connectée permettrait de détecter si le traitement a bien été pris. « Pouvoir traquer la prise des médicaments prescrits peut être utile pour certaines personnes souffrant d ’ une maladie mentale », explique le Docteur Mitchell Mathis, directeur de la division des traitements

Pour ce faire, la pilule transmet un message à un patch fixé sur le corps du patient. L'information est ensuite envoyée à une application gérée par un smartphone. Le patient peut ensuite, s'il le désire, transmettre ces données à un professionnel de santé ou un physicien. Ces derniers peuvent aussi accéder aux données en ligne, toujours avec l'accord du patient. La pilule peut en outre collecter des données sur l'humeur et l'état de fatigue du patient, détaille Otsuka dans un communiqué.

Otsuka Pharmaceutical a développé en association avec Proteus Digital Health, une société de la Silicon Valley, spécialisée dans les solutions numériques. © Fournis par La Tribune Otsuka Pharmaceutical a développé en association avec Proteus Digital Health, une société de la Silicon Valley, spécialisée dans les solutions numériques.

"Ouvrir le dialogue" avec les patients

L'observance (bon suivi d'un traitement) est un enjeu important pour les patients atteints de maladies mentales. Un schizophrène sur deux répondant bien aux médicaments existants ne suit pas son traitement de manière satisfaisante, selon le National center for biotechnology information, un institut national américain pour l'information biologique moléculaire.

Néanmoins, la FDA rappelle que les études cliniques dédiées au développement de cette "pilule numérique" n'ont pas démontré une amélioration du suivi des traitements.  D'après Otsuka, cette innovation permet à travers les données recueillies "d'ouvrir le dialogue" entre les patients et les professionnels de santé

L'immunothérapie va continuer à peser sur les comptes de la Sécu .
MSD s'est entendu avec les autorités de santé française pour lancer une nouvelle indication pour son anticancéreux Keytruda pour 6.000 euros par mois et par patient. Si l'Assurance maladie espère maintenir ses dépenses à quelques centaines de millions d'euros par an pour les deux principales immunothérapies, l'Opdivo et le Keytruda, l'arrivée de nouvelles indications pourraient mettre à mal ses objectifs. Une bonne nouvelle pour plusieurs patients et un casse-tête pour la Sécu.

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