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Entreprise Les coups bas des candidats au rachat de Bio C'Bon

14:15  13 octobre  2020
14:15  13 octobre  2020 Source:   capital.fr

Veolia améliore son offre de rachat auprès d’Engie et cherche un compromis

  Veolia améliore son offre de rachat auprès d’Engie et cherche un compromis Veolia a dévoilé une offre améliorée pour racheter à Engie ses 29,9 % de parts de son concurrent Suez. Elle propose désormais 18 € par action. Veolia a dévoilé mercredi une offre améliorée pour racheter à Engie ses 29,9 % de parts dans son concurrent Suez. La société propose désormais 18 € par action, soit près de 3,4 milliards, contre 2,9 milliards auparavant, et a indiqué chercher un compromis. Veolia avait indiqué, lundi, qu’elle allait remettre son offre le 30 septembre, ce qu’elle a donc fait.

L'enseigne Bio c ' Bon aurait reçu cinq propositions de rachat selon son président, alors que l'enseigne est en grande difficulté financière. Le groupe familial Zouari, actionnaire de référence de l'enseigne de surgelés Picard et l'un des principaux franchisés de Casino, a déjà manifesté son intérêt.

L’enseigne française de distribution spécialisée Bio c ’ Bon , en difficulté financière et qui intéresse plusieurs acteurs du secteur, a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Paris, a annoncé le groupe mardi 8 septembre. Le président de Bio c ’ Bon , Thierry Chouraqui, s’est

Les coups bas des candidats au rachat de Bio C'Bon © YOSHIKAZU TSUNO/Gamma-Rapho via Getty Images Les coups bas des candidats au rachat de Bio C'Bon

Pour pouvoir mettre la main sur Bio C'Bon, certains candidats à la reprise ne manquent pas d'imagination... et n'hésitent pas à dénigrer les concurrents.

"Boules puantes", appel à des soutiens extérieurs, opérations séduction... Certains candidats à la reprise de Bio C'Bon ont tout essayé pour séduire le grand public, les salariés... et convaincre le tribunal de commerce de Paris pour racheter l'enseigne bio en difficulté. "T'es au courant de cette histoire d'entente sur les prix?" "Je ne sais pas si vous avez eu l'info, mais il y a une enquête de la DGCCRF sur trois enseignes du bio pour entente sur les prix." La petite phrase est lâchée l'air de rien au détour d'une conversation "off" avec le représentant d'un dossier de reprise de Bio C'Bon. Ce distributeur spécialisé, avec son millier de salariés, vient alors d'être placé en redressement judiciaire et fait saliver bien des concurrents.

Rachat de Suez : Engie donne son feu vert à Veolia !

  Rachat de Suez : Engie donne son feu vert à Veolia ! Lundi 5 octobre au soir, le conseil d’administration d’Engie a voté en faveur de la vente des 29,9 % qu’il détient dans Suez au géant de l’eau et des déchets Veolia. Ce projet de fusion a beaucoup fait parler et a donné lieu à des négociations plus que tendues. Mais le premier volet arrive à son terme. Lundi 5 octobre au soir, le conseil d’administration d’Engie a fini par accepter l’offre de rachat proposée par Veolia. Il a ainsi voté pour la vente des 29,9% de sa participation dans Suez au groupe d’eau et de déchets pour la somme de 3,4 milliards d’euros.

La situation de la chaîne de magasins Bio c ’ Bon en inquiète plus d’un. Placée en redressement judiciaire le 2 septembre dernier, la situation du distributeur inquiète les salariés et les Selon une information du Figaro, ces derniers pourraient perdre des millions en cas de faillite de Bio c ’ Bon .

Les dettes de Bio c ’ Bon sont gelées dans le cadre de la procédure de redressement. Ces 180.000 euros dus à ces sept épargnants vont venir grossir les D’autres avocats défendant des épargnants sont également en discussion avec les candidats à la reprise pour que ces particuliers soient pris en

C'est au tribunal de commerce de Paris de se prononcer sur la meilleure offre, en se basant sur plusieurs critères, dont les moyens mis pour assurer la pérennité de l'entreprise et le nombre d'emplois maintenus. Il doit auditionner tous les offrants et leurs défenseurs vendredi, puis rendre son jugement quelques jours ou semaines plus tard. Cela n'empêche pas les camps en présence d'anticiper les débats à huis-clos pour prendre l'opinion à témoin et vanter chacun dans les médias les mérites de leur offre... voire dénigrer la concurrence.

>> A lire aussi - Bio C'Bon : les petits épargnants pourraient perdre des millions

"En principe", explique Thomas Deschryver, avocat spécialisé dans les procédures collectives au cabinet Cornet Vincent Segurel, "l'analyse du tribunal repose sur des dispositions légales assez précises. Mais les facteurs de décision sont beaucoup plus nombreux que la +simple+ présentation juridique et financière." "Autres éléments importants : la position des salariés, des syndicats, de certains co-contractants, et même du ministère public", explique-t-il, autant de personnes dont il peut être pertinent "d'éclairer l'avis qu'ils donneront". Mais quels arguments privilégier?

Covid-19 : où en sont les vaccins ?

  Covid-19 : où en sont les vaccins ? Parmi les 193 candidats-vaccins en cours d’élaboration contre la Covid-19, selon l’Organisation mondiale de la santé, seulement onze sont en phase 3 des études cliniques, celle des tests sur l’homme à grande échelle. Moderna, Pfizer, AstraZeneca… Quel laboratoire sera le premier à dégainer un vaccin efficace et fiable contre la Covid-19 ? Alors que la deuxième vague épidémique prend de l’ampleur avec une hausse continue des hospitalisations et admissions en réanimation en France - sans un traitement ayant fait ses preuves contre la maladie - tous les espoirs reposent sur l’arrivée d’un vaccin.

En grande difficulté financière, Bio C ’ Bon a été placé mercredi 2 septembre en redressement judiciaire. Parmi les candidats à la reprise figurent de grands noms de la distribution: Carrefour serait prêt à reprendre tous les magasins de l’enseigne, même si certains seraient convertis en points

Bons de souscription. Au-delà de ses activités en France, HSBC a annoncé mardi une vaste réorganisation qui se traduira par la suppression de 35.000 emplois en trois ans, des cessions brutes de 100 milliards de dollars d'actifs, une réduction de sa banque d'investissement et une refonte de

Pour Biocoop, leader du secteur, le mot d'ordre est clair : sus à "la grande distribution". Son patron Pierrick de Ronne revendiquait mi-septembre le soutien de "tout l'écosystème bio" et celui "d'élus locaux, notamment la mairie de Paris". Dans un courrier consulté par l'AFP, l'adjointe d'Anne Hidalgo à l'Emploi et au développement économique Afaf Gabelotaud lui a surtout écrit, après avoir été sollicitée par le patron de l'enseigne : "Je vous souhaite d'aboutir dans votre projet de reprise". "Nous n'avons pas été sollicités pour recevoir les autres entreprises, mais on est tout à fait enclins à le faire si elles nous sollicitent", précise la municipalité à l'AFP.

Carrefour, représentant emblématique de cette "grande distribution" critiquée par Biocoop, joue, lui, de sa solidité de groupe coté en Bourse et de l'expertise de son "monsieur Bio", Benoît Soury, ex-dirigeant de La Vie Claire. Et le groupe a fait appel à Delphine Caramalli, une avocate du cabinet Clifford & Chance qui "connaît très bien" les dossiers de cession d'entreprise pour avoir travaillé notamment sur la reprise de Tati par Gifi. Quant à la famille Zouari, elle se veut mieux-disante sur le nombre de magasins repris, s'appuie sur l'expertise d'un ex-directeur général de Biocoop, Gilles Piquet-Pellorce, et tente de rallier une Association de défense des investisseurs de Bio C'Bon (Adibio), soit quelques milliers d'investisseurs particuliers au capital de Bio C'Bon qui risquent de perdre leur mise vu la situation financière du groupe.

Reprise de Bio C’Bon. Biocoop améliore son offre et propose de reprendre « 100 % des salariés »

  Reprise de Bio C’Bon. Biocoop améliore son offre et propose de reprendre « 100 % des salariés » Le groupe Biocoop a fait mardi une nouvelle offre de reprise pour les magasins de la chaîne Bio C’Bon. Nouvel argument : un maintien de l’emploi à effectif constant. Biocoop va proposer de reprendre 100 % des salariés, dans les magasins, à la logistique ou au siège de Bio C’Bon, dans une offre de reprise améliorée qui sera étudiée vendredi par le tribunal de commerce de Paris, a déclaré mardi 13 octobre 2020 à l’AFP son président Pierrick De Ronne.

Nous sélectionnons les candidats les mieux classés du bassin et les invitons à présenter une demande de Nombre d’invitations envoyées : 4 200Note de bas de page *. Classement requis pour recevoir Notes de bas de page. * Les candidats de tous les programmes Entrée express étaient

Neuf candidats souhaitent racheter au fonds PAI Partners 50 % du capital de Yoplait, numéro deux mondial des produits laitiers frais. Dans cette opération, le Fonds stratégique d'investissement (FSI) jouerait le rôle d'arbitre, indique Le Journal du Dimanche du 6 février.

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Côté coulisses, certains s'en donnent à coeur joie. Interrogée sur cette "histoire d'entente sur les prix", la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) fait des yeux ronds et renvoie vers l'Autorité de la concurrence. Dans le même temps, l'AFP sollicite les différentes enseignes concernées. "On se demande bien d'où ça sort", grince l'une, précisant n'avoir "pas connaissance d'une enquête". Finalement, l'Autorité de la concurrence répondra quelques jours plus tard à l'AFP n'avoir "aucun dossier en cours d'instruction sur une éventuelle entente sur les prix ou les enseignes du bio".

La communication de l'Autorité tente une explication : "dans le cadre du rachat de Bio C'Bon, il n'est pas impossible qu'ensuite, au titre de la concurrence" et du contrôle des concentrations, "il y ait un dossier qui soit soumis à l'Autorité". Bien loin, donc, d'une entente sur les prix... Un après-midi, une bonne âme signale aussi une "manifestation nationale" de salariés de Biocoop. Le mouvement concerne en réalité surtout deux magasins parisiens. "Je suis pas sûr que ce soit perturbant pour notre offre parce que ce n'est pas un sujet systémique, il ne s'agit pas de la politique sociale de Biocoop", répond Pierrick De Ronne.

Le vaccin contre le Covid-19 de Sanofi bientôt testé sur l'homme ?

  Le vaccin contre le Covid-19 de Sanofi bientôt testé sur l'homme ? Après des essais précliniques encourageants, le candidat-vaccin de Sanofi et Translate Bio pourrait être testé sur l'homme avant fin 2020.Selon Sanofi, l'injection de deux doses a entraîné la production de concentrations d'anticorps neutralisants "significativement supérieures à celles observées chez les patients infectés" par le Covid-19. Le groupe français développe en parallèle un autre candidat-vaccin avec le britannique GSK. Pour celui-ci, l'essai clinique sur l'homme a été lancé début septembre et de premiers résultats sont attendus début décembre avant l'éventuel lancement d'une phase 3 (la dernière étape des essais cliniques).

Alors que la campagne des candidats à la course à la direction du Parti québécois a été relativement polie, les débats ont été l'occasion pour certains de s'attaquer Les quatre candidats à la direction du PQ se sont affrontés lors de trois débats majeurs, un à Montréal, un à Sherbrooke et un à Québec.

Premiers épreuves des candidats du système à la présidentielle du 12 décembre ce dimanche, à l’occasion du premier jour d’une campagne électorale inédite.

Il y a aussi les petites piques. L'offre de Biocoop? "Ils devront vraisemblablement améliorer leur prix" d'achat, persifle un concurrent. Celle de la famille Zouari ? "Leur projet industriel mérite d'être bien développé", grince un adversaire. Carrefour? Accusé de vouloir convertir certains magasins en enseigne de proximité non bio. Et Casino, qui s'est finalement retiré de la course? Une source avait "entendu dire qu'ils n'avaient pas convaincu les salariés..."

>> A lire aussi - Bio c'Bon en redressement judiciaire, le patron cherche à rassurer sur l’emploi

Ces derniers, qui attendent de connaître les offres définitives mardi soir pour se prononcer, ont un rôle non négligeable. "S'il y a une opposition frontale sur une offre, avec des risques de grève, de blocage d'entreprises, cela crée un climat délicat pour le tribunal", explique Thomas Deschryver. Toutefois, "le tribunal prendra aussi en compte la notion de pérennité de l'activité, des emplois ou encore le désintéressement des créanciers". C'est donc avant tout le tribunal de commerce que les offrants devront convaincre, par leur dossier de reprise et lors de l'audience vendredi: à huis-clos, et loin des coups tordus.

Face aux Chinois, le français Alstom montre ses muscles .
Plus efficace, plus numérisé, le champion français du ferroviaire se renforce avec le rachat du canadien Bombardier, validé par la Commission européenne. De quoi être mieux armé pour affronter le géant chinois CRRC. Il a bûché pendant des mois, mobilisé ses ingénieurs, ses juristes et la banque d’affaires Rothschild afin d’apporter toutes les garanties exigées par la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager. Cette fois-ci, le P-DG d’Alstom, Henri Poupart-Lafarge, ne voulait rien laisser au hasard.

usr: 11
C'est intéressant!