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Entreprise Pour Louis Échelard, avec la nouvelle appli, Ouest-France « veut être au plus près de ses lecteurs »

16:25  26 janvier  2021
16:25  26 janvier  2021 Source:   ouest-france.fr

Les nouveautés très attendues de Renault

  Les nouveautés très attendues de Renault Les nouveautés très attendues de Renault La "Renaulution" est-elle en marche ? Une nouvelle R5 électrique, des plans pour Alpine et des Renault vendues plus cher : le constructeur français doit dévoiler, jeudi 14 janvier, sa feuille de route pour affronter la révolution du secteur automobile. Le groupe doit d'abord présenter, mardi 12, ses chiffres de vente mondiales pour 2020, une année marquée par une chute inédite des ventes de voitures liée à la crise sanitaire. En France, le groupe a vu ses ventes de voitures particulières dévisser de 24,9%, selon le comité des constructeurs français, à 412.

Ouest - France est disponible sur smartphone, sur tablette et sur Ipad. L'édition du soir, journal exclusivement La nouvelle édition, sortie le 2 décembre sur 22 pages, est imprimée à Cherbourg-Octeville Louis Échelard le remplace comme président du directoire et directeur de la publication

Louis de FUNES évoque son régime alimentaire et sa nouvelle hygiène de vie ("Pas de vin ni de café") depuis ses deux mois et demi à l'hopital Necker. Il parle de son amour pour le cinéma muet : "J'aurais aimé être un acteur de film muet. On pourrait refaire du muet où la parole serait un peu

Louis Échelard, président du directoire et directeur de la publication d’Ouest-France. © Thomas Bregardis / Ouest-France Louis Échelard, président du directoire et directeur de la publication d’Ouest-France.

À la faveur de la sortie de sa nouvelle application, mercredi 27 janvier, le président du directoire d’Ouest-France et directeur de la publication, Louis Échelard, réaffirme les missions et ambitions du plus grand quotidien de France dont la force repose sur son indépendance, sa ligne éditoriale de la commune au monde, et son engagement volontariste sur tous les supports.

Louis Échelard. © Thomas Bregardis / Ouest-France Louis Échelard.

Ouest-France lance sa nouvelle application en cette fin janvier 2021. L’occasion pour le plus grand quotidien de France de réaffirmer, par la voix de son président du directoire et directeur de la publication, Louis Échelard, ses ambitions dans le domaine éditorial et le domaine numérique, complémentaire du papier.

Pâte à tartiner au miel, insecticide « tueur d’abeilles » : la marque d’Arnaud Montebourg épinglée

  Pâte à tartiner au miel, insecticide « tueur d’abeilles » : la marque d’Arnaud Montebourg épinglée Cet été, Bleu Blanc Ruche a lancé une pâte à tartiner. La marque d’Arnaud Montebourg, chantre du « Made in France », commercialise des produits à base de « miels de repeuplement ». Selon le président de la coopérative Unicoque, les noisettes utilisées pour sa Mielette, produites en Italie, sont traitées à base de néonicotinoïdes. Un insecticide « tueur d’abeilles », interdit aux cultivateurs de la filière française depuis 2021. La société regrette cette polémique, et s’explique. « Avec nous, venez repeupler la France en abeilles ! » Tel est l’objectif revendiqué de la marque Bleu Blanc Ruche, lancée il y a trois ans par l’ancien ministre de l’Économie Arnaud Montebourg.

La joie de Laetitia, la compagne de Louis Bertignac, était palpable ce lundi 25 janvier, lorsqu’elle a annoncé l’arrivée d'un nouveau membre dans sa famille sur Instagram. De quoi réjouir le coeur de ses abonnés qui sont tombés sous le charme du nouveau venu, le petit Rio !

Jean-Michel Aphatie est une exception. Avant lui , les journalistes qui avaient gardé l’accent du Midi présentaient le rugby, la météo ou les spécialités régionales, au nom d’une loi très stricte : « On n’accepte pas à la Comédie-Française que les comédiens parlent avec un accent régional », disait

En quoi cette nouvelle application est-elle importante pour les lecteurs et Ouest-France ?

Nous devons améliorer sans cesse nos supports d’information. La précédente application date de cinq ans, depuis, les usages ont changé, les technologies ont évolué. La présence du numérique dans notre politique éditoriale s’est affirmée.

Tout cela nous conduit à moderniser notre application. C’est assez naturel, comme pour le journal papier, où l’on fait évoluer la maquette en permanence. Il nous faut être au plus près des usages de nos lecteurs. Ce que l’on va chercher avec cette nouvelle application, c’est de développer le taux de lecture et le nombre de pages lues.

Télécharger la nouvelle application en cliquant ici

Pouvez-vous nous expliquer la mission que se fixe Ouest-France dans le monde de l’information ?

Couvre-feu, reconfinement, vaccination… Ce qu’il faut retenir de l’interview de Gabriel Attal

  Couvre-feu, reconfinement, vaccination… Ce qu’il faut retenir de l’interview de Gabriel Attal Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal est revenu sur les nouvelles mesures de lutte contre le Covid-19, ce vendredi 15 janvier au micro de franceinfo. Le gouvernement a annoncé, jeudi 14 janvier, de nouvelles mesures de lutte contre le Covid-19, lors d’une conférence de presse, avec notamment l’avancée du couvre-feu à 18 h sur l’ensemble du territoire métropolitain à partir de ce samedi 16 janvier, pour une durée minimale de 15 jours.« C’est une décision difficile », a déclaré le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal ce vendredi 15 janvier.

Être enseignant est un privilège. Qu’ils soient ingénieurs, médecins, politiciens, journalistes, techniciens, économistes, etc., ils doivent tous Cette nouvelle méthode de vendre et d’acheter est venue en Russie de l’Occident. Vous payez une fois, à la sortie. Les caissiers comptent vite le prix

C' est un pays de gens qui, je crois, n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d 'une maison fort noire.

La raison d’être d’Ouest-France depuis sa création, c’est d’informer mais aussi de relier les citoyens. Informer, c’est ce que nous faisons à travers toutes nos publications. Nous le faisons dans le but de mettre à disposition des éléments que nous avons recueillis et analysés grâce à nos rédactions. Nous les mettons à disposition de nos lecteurs pour qu’ils se forgent leur propre opinion.

Au-delà de l’information, nous considérons que nous devons participer à la vitalité du tissu économique et social. Grâce à l’information, nous pouvons relier les personnes, les communautés, propager les bonnes idées, faire en sorte que les communes, les associations, les entreprises bénéficient de l’expérience des autres.

Quelles valeurs défend le groupe dans cette société ?

Les valeurs d’Ouest-France sont historiques. Elles sont portées par une association loi 1901 à but non lucratif, propriétaire d’Ouest-France Sa raison sociale les affiche clairement car il s’agit de « L’Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste ». Tout est dit dans cette raison sociale. Et ce sont ces valeurs basées sur l’humanisme, le respect des personnes qui nous inspirent au quotidien lorsque l’on élabore l’information et qu’on la propose à nos lecteurs.

Nantes. Si cher logement de nos rêves

  Nantes. Si cher logement de nos rêves Flambée immobilière. Elle s’est encore confirmée en 2020 et percute nos vies. La rédaction de Nantes a décidé d’en faire le fil conducteur d’une série de reportages. En 2015, déjà, il n’était pas facile de trouver une maison dans l’agglomération nantaise. Trop chère, trop loin, ou déjà sous compromis alors que l’annonce venait d’être postée…Cinq ans plus tard, le phénomène n’a fait que s’amplifier.

Nous vous expliquons comment répondre à la question "Quelles sont vos motivations pour ce poste ?" afin d'arriver prêt à votre entretien d'embauche. Par exemple, le challenge intellectuel du poste, ou autre exemple, le fait qu’il soit en contact avec la clientèle, et que vous aimez particulièrement cela.

Tout d’abord, il est possible de mettre les enfants à la crèche quand ils n’ont que quelques mois. Mais la crèche ne fait pas partie du système éducatif français . Il faut distinguer les établissements publics et les établissements privés. Dans les établissements publics, en France , l’école est laïque et gratuite.

Ouest-France met souvent en avant l’importance de son indépendance. Comment est-elle construite ?

Nous avons une organisation et une gouvernance singulière. Elle a été mise en place pour garantir cette indépendance essentielle à l’exercice de notre métier. Pour être indépendant, il faut réunir plusieurs conditions. Il faut disposer de structures qui protègent de l’entrisme, quel qu’il soit, quelle que soit la motivation des personnes qui veulent procéder ainsi.

L’association est constituée de personnes physiques, issues de la société civile, qui représentent différents métiers, différentes professions, différentes expériences. Elles partagent les valeurs, le projet éditorial d’Ouest-France mais n’ont aucun droit financier. Elles n’ont ni actions, ni dividendes.

Juridiquement, nous sommes préservés de l’entrisme capitalistique. L’autre condition indispensable, c’est de parvenir à un modèle économique équilibré pour n’être redevable d’aucun créancier. Ces deux conditions guident la direction d’Ouest-France et de ce groupe.

Covid-19. Les Côtes-d’Armor renouent avec la fabrication de masques

  Covid-19. Les Côtes-d’Armor renouent avec la fabrication de masques Près d’un an après le début de la crise sanitaire, deux usines de masques lancent leur production dans les Côtes-d’Armor. Deux sociétés aux modèles économiques bien différents, dont les stratégies vont au-delà de la pandémie. Mars 2020, l’épidémie de Covid-19 éclate et la France manque cruellement de masques. Des voix s’élèvent alors pour dénoncer la fermeture, en 2018, de la principale usine de production française, Honeywell, implantée à Plaintel, dans les Côtes-d’Armor. Celle-ci fabriquait jusqu’à vingt millions d’unités par mois, avant le transfert de son activité en Tunisie.

Quelle force cela donne-t-il à la couverture de l’information, concrètement ?

C’est indispensable à notre métier. La direction de la publication d’Ouest-France, les journalistes ont la possibilité d’écrire, de publier ce qu’ils souhaitent sans être sensibles à quelque pression que ce soit. Cette insensibilité va jusqu’à la publicité. Une publicité qui ne respecte pas ces valeurs peut être refusée quels que soient les budgets. Le respect de la valeur éditoriale est au-dessus de tous les principes de pilotage de l’entreprise.

Ouest-France, premier quotidien de France. C’est vrai sur le papier. Comment évolue le poids du groupe dans le numérique ?

C’est vrai que le numérique se développe de plus en plus. Ouest-France a emprunté cette voie de manière nécessaire pour remplir sa mission. Il était indispensable de proposer aux lecteurs ce qu’ils souhaitent, qu’ils soient papier ou numérique, pour tenir compte de leurs habitudes ou de leur situation géographique quand ils sont à l’autre bout du monde.

Avec le numérique est aussi arrivée la gratuité croissante de l’information. Le problème du numérique par rapport au modèle économique est bien là. Mais nous avançons progressivement dans des services d’information qui donnent lieu à des abonnements et des revenus, certes inférieurs à ceux du papier.

L’alliance française pour les batteries des voitures électriques verra-t-elle le jour ?

  L’alliance française pour les batteries des voitures électriques verra-t-elle le jour ? En mai 2020, Emmanuel Macron annonçait l’alliance de Renault à PSA et Total dans la production de batteries pour les véhicules électriques. Huit mois plus tard, Renault freine encore des quatre pneus. Et en Europe, il n’y aura sans doute jamais de cet « Airbus des batteries » claironné par les politiques, mais une multitude de projets concurrents. Le 26 mai 2020, Emmanuel Macron annonçait que Renault venait de décider d’investir dans Automotive Cells Company (ACC), filiale de PSA (Peugeot, Citroën, Opel etc.) et Saft (groupe Total).

Aujourd’hui, nous sommes à la croisée des chemins puisque nous parvenons à compenser la baisse des revenus traditionnels par de nouveaux revenus numériques. Les deux sont liés. Le numérique est aussi un support utile au développement et à la notoriété du journal papier. Pendant le confinement, alors que nous ne pouvions faire de démarchage commercial physique, le site Internet a été le canal d’abonnement du papier. Tout cela est complémentaire.

Dans un monde de la presse bousculé, en crise, êtes-vous optimiste sur l’avenir d’un groupe comme Ouest-France ?

L’optimisme peut cacher une part de naïveté mais nous sommes confiants car il y a un intérêt pour l’information qui est croissant. Nous n’avons jamais eu autant de lecteurs.

Chaque jour, près de 5 millions de personnes lisent Ouest-France, sur des supports numériques ou sur des journaux papiers. La période que l’on vient de vivre en 2020 pendant le confinement nous a donné les preuves de cet intérêt croissant. Cela ne se matérialise pas uniquement par la lecture mais aussi par l’écriture avec les réactions de plus en plus fréquentes de nos lecteurs qui veulent réagir à nos écrits, formuler leurs points de vue.

Les courriers des lecteurs, les questions à « Ouest-France Vous Répond », les tribunes se sont développées comme jamais. Ces avancées de l’interaction avec les lecteurs, nous les embarquerons dans la nouvelle application.

Dans le monde de l’information d’aujourd’hui, comment continuer à parler au plus grand nombre et à toutes les générations ?

Comment Ouest-France accélère son offre numérique pour les entreprises et collectivités

  Comment Ouest-France accélère son offre numérique pour les entreprises et collectivités Suivre et détecter l’actualité économique et institutionnelle de proximité. C’est très utile pour les professionnels et cela fait gagner du temps aux collaborateurs et aux élus. Ce que proposent la solution Panorapresse et l’équipe de Philippe Cospérec. Comment suivre et détecter l’actualité de proximité, utile aux acteurs économiques des départements, et faire gagner du temps aux collaborateurs et aux élus. Le groupe Ouest-France a mis au point Panorapresse après deux ans de recherche et développement. Le succès est au rendez-vous.

C’est un exercice très difficile mais on tente de le faire parce que nous voulons nous adresser à tout le monde, y compris aux plus jeunes, les abonnés de demain. Au-delà de notre rôle d’informateur, nous avons une responsabilité de participer à l’éducation à l’information des jeunes générations.

Être universel, c’est difficile mais nous devons l’être. Nos lecteurs sont multiples, de tous âges, de toutes professions, ce sont des gens de l’Ouest mais aussi des gens de la diaspora de l’Ouest, dans tous les coins de la France et du monde. Cette diversité est un défi que nous parvenons à atteindre grâce à un dispositif important : 550 journalistes, 2 500 correspondants, une centaine de correspondants à travers le monde. Des lecteurs qui contribuent et que l’on touche aussi grâce aux 8 000 points de vente du journal.

Ce dispositif nous rend confiant. Nous y ajouterons de plus en plus des partenaires de contenus qui viendront compléter l’information que l’on propose. Et tout cela en respectant l’éthique, la déontologie d’Ouest-France.

Vous fixez-vous la même déontologie de l’information, sur le web et sur le papier ?

C’est fondamental. La personnalité d’Ouest-France est la même sur tous les supports. Le lecteur doit pouvoir vérifier cela chaque jour, car le numérique a aussi apporté l’immédiateté. On pourrait être emporté par les événements, devenir approximatif et ça, ce n’est pas possible.

La fiabilité l’emporte sur la célérité, pour nous c’est crucial. Il est important que les lecteurs sachent que nous avons pris le temps de vérifier l’information, de la mettre en forme en conformité avec nos valeurs, en respectant notre charte éditoriale.

Cette application permettra l’interactivité et une information à la carte pour nos lecteurs. En quoi est-ce important aujourd’hui ?

Nous couvrons un champ d’information très large. Il est important que le lecteur aborde l’information dans ses centres d’intérêt avec une plus grande facilité. C’est la raison pour laquelle on donnera de plus en plus la possibilité à chacun de personnaliser la hiérarchisation de ses contenus pour qu’il puisse choisir ses centres d’intérêt, ses communes, ses loisirs, les personnes qu’il veut suivre.

PORTRAIT. Jeff Bezos, l’homme derrière l’empire Amazon

  PORTRAIT. Jeff Bezos, l’homme derrière l’empire Amazon Le fondateur d’Amazon va quitter son rôle de directeur général. Retour sur le parcours de cet entrepreneur singulier, qui ne prendra pas sa retraite de sitôt. Créer un site Internet où l’on peut acheter de tout et n’importe quoi. L’idée est toute simple, mais il fallait y penser. Surtout, il fallait le faire.Jeff Bezos affirme qu’Amazon est devenu l’empire que l’on connaît  grâce aux inventions ​. La première débute en 1994, dans un garage, à Seattle. Tout juste la trentaine, après avoir démissionné d’un poste dans la finance à Wall Street, il se met en tête de créer  la plus grande librairie du monde ​.

La personnalisation n’exclut pas l’éditorialisation. Dans l’application, nous maintiendrons une hiérarchisation de l’information qui sera conforme au projet éditorial d’Ouest-France. On ne pourra pas déstructurer totalement le contenu de l’application. On pourra accéder à tel ou tel centre d’intérêt que l’on souhaite privilégier avec différents formats, vidéo, audio, de la télévision ou de la radio en direct et des liens entre tous ces formats. Une vidéo peut illustrer un article écrit. Une vidéo peut être convertie en texte. C’est tout cela qu’il nous faut associer, agréger, pour que le lecteur dans toutes les situations puisse s’informer.

Une nouvelle appli comme support de modernité, le journal papier a-t-il encore de l’avenir ?

Le numérique fait valoir des chiffres astronomiques mais la réalité est un peu différente. Aujourd’hui, 90 % de l’économie d’Ouest-France est liée au papier. Pour nous, c’est essentiel. Les grands lecteurs du papier sont aussi souvent de grands lecteurs du numérique, surtout parmi les générations les plus jeunes.

Les supports sont complémentaires, y compris dans le cycle de la journée. Mais le papier a toute sa place. On le vérifie par une meilleure résistance de la diffusion papier depuis que nous avons engagé une politique renforcée en matière de numérique.

Avec une caractéristique à Ouest-France qui est de maintenir un coût de l’information bas ?

Oui, Ouest-France est un journal populaire. Il doit le rester sur le papier et sur le numérique. Nous devons piloter l’entreprise, ses choix d’investissement, sa politique commerciale en ayant à l’esprit que pour atteindre le plus grand nombre, il ne suffit pas de couvrir un champ universel de l’information, il faut aussi être accessible financièrement.

Nous faisons en sorte d’être au niveau de prix le plus bas possible. Nous sommes déjà trop chers. Nous n’avons pas augmenté nos prix en 2020 et ce ne sera pas le cas non plus en 2021. Comme nous n’avons pas d’actionnaire à rémunérer, la jonction de l’économie du papier et du numérique nous suffit pour continuer à investir et poursuivre sur la voie du développement.

Tout cela fait la spécificité d’Ouest-France ?

Oui mais il y a un élément complémentaire qu’il ne faut pas oublier, c’est la proximité. Avec ses lecteurs, ses territoires, les acteurs de ces territoires. Toute cette proximité a des conséquences sur le contenu de l’information proposée et son expression. C’est ce qui explique la réussite du nombre de ses lecteurs. Des lecteurs qui souhaitent être acteurs.

Le cœur de notre lectorat est constitué essentiellement par ses abonnés. En papier et numérique, Ouest-France, c’est plus de 600 000 abonnés. Ce n’est pas suffisant mais c’est important.

PORTRAIT. Jeff Bezos, l’homme derrière l’empire Amazon .
Le fondateur d’Amazon va quitter son rôle de directeur général. Retour sur le parcours de cet entrepreneur singulier, qui ne prendra pas sa retraite de sitôt. Créer un site Internet où l’on peut acheter de tout et n’importe quoi. L’idée est toute simple, mais il fallait y penser. Surtout, il fallait le faire.Jeff Bezos affirme qu’Amazon est devenu l’empire que l’on connaît  grâce aux inventions ​. La première débute en 1994, dans un garage, à Seattle. Tout juste la trentaine, après avoir démissionné d’un poste dans la finance à Wall Street, il se met en tête de créer  la plus grande librairie du monde ​.

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C'est intéressant!