•   
  •   

Entreprise Dominique Romano, l'associé controversé d'Arthur qui accumule les procès

14:05  26 février  2021
14:05  26 février  2021 Source:   capital.fr

Bristol-Myers, Sanofi condamné à payer à Hawaï 834 millions de dollars sur l'étiquette d'avertissement Plavix

 Bristol-Myers, Sanofi condamné à payer à Hawaï 834 millions de dollars sur l'étiquette d'avertissement Plavix (Reuters) - Bristol-Myers Squibb Co et Sanofi SA ont été condamnés lundi par un juge américain à payer plus de 834 millions de dollars à l'État d'Hawaï pour ne pas avertir correctement les patients non blancs des risques pour la santé liés à son anticoagulant Plavix.

Dominique Romano, l'associé controversé d'Arthur qui accumule les procès © Foc Kan/WireImage/Getty Images Dominique Romano, l'associé controversé d'Arthur qui accumule les procès

Dominique Romano, associé d'Arthur dans six sociétés, a fait fortune en revendant au Qatar sa participation dans vente-privee.com. Mais il a aussi été accusé de délit d’initié par le gendarme de la Bourse américaine, la SEC.

Arthur et Dominique Romano ont des profils proches. Ils sont tous deux autodidactes. Ils ont à peu près le même âge : 54 et 56 ans respectivement. Ils sont tous les deux discrets sur leurs affaires, en ne déposant pas les comptes de leurs sociétés. Ils aiment bien les paradis fiscaux, comme le Luxembourg, Malte… et même les îles Samoa pour Dominique Romano. Ils ont tous deux fait fortune grâce à un premier investissement judicieux. Arthur touché 300 millions d’euros en revendant sa première société de production à Endemol. Dominique Romano a empoché une centaine de millions d’euros en vendant fin 2013 au fonds souverain du Qatar sa participation dans vente-privee.com. En 2002, un an après la création du site de vente en ligne, il en avait acheté 12% pour seulement 152.449 euros. Depuis, l’un comme l’autre ont réinvesti leur pactole dans diverses activités, souvent ensemble. Le duo a investi de concert dans six sociétés : Ethical Coffee Company (dosettes de café), ChefClub (chaîne Youtube de cuisine), Polypid (biotech), We Are TV (applications de TV interactive), le Théâtre Métropole (projet de salle de spectacle) et SPQR Capital Tech Opportunity Fund (fonds luxembourgeois).

NY AG poursuit pour fermer l'application crypto Coinseed, alléguant avoir vendu une monnaie sans valeur et fraudé des investisseurs

 NY AG poursuit pour fermer l'application crypto Coinseed, alléguant avoir vendu une monnaie sans valeur et fraudé des investisseurs Coinseed n'était pas légalement autorisé à vendre sa propre pièce, selon le procès. La procureure générale de New York, Letitia James, a annoncé qu'elle avait intenté une action en justice pour fermer Coinseed, une application de trading de crypto-monnaie. Elle a déclaré dans un dépôt que la société avait fraudé des milliers d'investisseurs sur plus d'un million de dollars. Elle a allégué que l'entreprise avait vendu frauduleusement sa propre monnaie et n'était pas enregistrée auprès de l'État.

Après des années de discrétion, Dominique Romano est récemment sorti de l’ombre, se présentant comme un business angel, un “entrepreneur visionnaire” et un “philanthrope”. Il y a deux ans, il a repris Radio J et Judaïques FM en association avec Marc Eisenberg. Il a aussi financé le film Soeurs d’armes de Caroline Fourest, qui a toutefois fait un bide public comme critique : 84 778 entrées pour un budget de 4,8 millions d’euros. Enfin, il a donné 600.000 euros dans un concours de start ups de banlieue organisé par la chaîne BFM Business. A cette occasion, il a raconté son parcours dans une rare interview télévisée. “Je suis né à Gennevilliers donc je connais bien la banlieue, déclare-t-il. J’ai quitté le domicile et l’encadrement familial à l’âge de 16 ans. Je n’ai pas fait d’études. J’ai passé mon bac à 16 ans, que j’ai raté. Puis je suis allé dans une pseudo école de commerce pour non bacheliers dont j’ai été viré, car, selon eux, j’aurais été incapable de créer un bon network”.

Discrimination à l’embauche. Adecco renvoyé en procès après 20 ans de procédure

  Discrimination à l’embauche. Adecco renvoyé en procès après 20 ans de procédure Le groupe de travail temporaire sera jugé pour discrimination à l’embauche. Plusieurs associations lui reprochent d’avoir classé les personnes de couleur avec un code. Après 20 ans de procédure judiciaire, la Maison des potes, SOS Racisme et d’anciens intérimaires ont obtenu le renvoi en correctionnelle d’Adecco, le spécialiste suisse du travail temporaire, et de deux anciens directeurs pour discrimination à l’embauche.

En réalité, la famille Romano était à l’abri du besoin, et résidait dans les quartiers huppés de Paris, près de la place de l’Etoile. Son père, René, était un ingénieur diplômé de l’Ecole nationale supérieure des ingénieurs en génie chimique (ENSIGC) de Toulouse, rebaptisée depuis Ensiacet. Il a ensuite été cadre dirigeant chez Pechiney (notamment directeur du marketing d'Uranium Pechiney) puis directeur général de la Cerca, une filiale du groupe Framatome.

A lire aussi - Les flops d'Arthur quand il joue le businessman

A l’âge de 23 ans, Dominique crée deux sociétés de bourse : l’une a déposé le bilan en 1990, l’autre, Louxor Gestion (rebaptisée Louxor Capital Market en 1997), existe toujours. Ses associés sont sa belle famille, les Seroussi, et un certain Philippe Gattegno, qu’il licencie en 1991. Louxor doit vite faire face à moult plaintes : à fin 1999, les provisions pour litiges s’élèvent à 7 millions de francs. En particulier, un couple, Bernard et Claude Levy, qui a perdu 1,5 million de francs en confiant ses économies à Louxor, lui réclame cette somme, accusant Louxor d’être “intervenue sans agrément sur les marchés dérivés”, mais ils sont déboutés. En revanche, les Levy font condamner par le tribunal de grande instance de Paris Philippe Gattegno, qui s’était porté garant à titre personnel de leurs placements. Finalement, en 1999, Louxor cède son fonds de clientèle à la société Euroland de Marc Fiorentino pour 1,5 million d’euros, en raison de “difficultés dues à l’exercice de la profession”, indique les comptes.

Beyond Meat, le géant de la viande vegan, s'associe à plusieurs enseignes de fast-food

  Beyond Meat, le géant de la viande vegan, s'associe à plusieurs enseignes de fast-food L'entreprise, spécialisée dans les steaks et saucisses à base d'aliments végétaux, a signé des partenariats "stratégiques" avec McDonald's et Yum! Brands.Beyond Meat va être le principal fournisseur du steak contenu dans le McPlant, le hamburger à base de plantes actuellement en phase de test dans les restaurants McDonald's à travers le monde. Les deux groupes, qui collaborent depuis 2019, envisagent aussi d'explorer et de développer ensemble d'autres plats et produits, comme des options de poulet, porc, et œufs à base de plantes, ajoutent-ils. L'objectif est de permettre à McDonald's d'offrir une large gamme de produits végétaux.

Louxor se transforme alors en fonds d’investissement, et en 2001 se rebaptise Guibor (“héros” en hébreu). Certains investissements sont malheureux. En 1999, Guibor s’associe à Albert Reins dans une société baptisée Aligny pour reprendre au groupe Synergie la société Metareg (500 salariés), mais le bilan est déposé en 2003. En 2010, Guibor investit plus de 450.000 euros dans Totsy, un site américain de vente flash de produits pour enfants, qui est liquidée en 2013. Guibor a eu plus de chance en investissant 120.000 euros dans MesDépanneurs.fr, site racheté ensuite par Engie.

Sur son site web, Guibor ne met en avant que ses investissements dans des start ups, comme Welcome to the jungle. Mais la société détient surtout une dizaine de biens immobiliers dans Paris, estimés à plus de 60 millions d’euros (cf. ci-dessous). Elle possède notamment les murs du restaurant Lapérouse, qu’elle a exploité jusqu’en 2011. A fin 2015, elle affiche 108 millions d’euros de capitaux propres, mais aussi 77 millions d’euros de dettes.

Parallèlement, Dominique Romano a continué à boursicoter. En 2016, Guibor et Omega 26 Investments Ltd (une autre société lui appartenant immatriculée aux îles Samoa) ont été accusées par le gendarme de la bourse américaine, la SEC, d’avoir gagné 6,5 millions de dollars de manière illicite. Les deux sociétés avaient utilisé entre 2010 et 2014 des informations privilégiées sur les résultats financiers d’entreprises américaines, informations fournies par des hackers ukrainiens. Boeing, Caterpillar, DuPont, HP, Ford, Netflix, Bank of America… figuraient parmi les entreprises en question. Il s'agissait du "plus important piratage boursier connu à ce jour", selon le FBI. Pour mettre fin aux poursuites, les deux sociétés de Dominique Romano ont conclu une transaction incluant le paiement à la SEC de 7,92 millions de dollars, sans reconnaître formellement leur culpabilité. Faute d’accord, les deux sociétés auraient encouru une amende pour délit d'initié allant jusqu’à trois fois leur gain, soit 19,5 millions de dollars.

Télétravail, bureaux vides: comment La Défense fait face à la crise

  Télétravail, bureaux vides: comment La Défense fait face à la crise Dans le premier quartier d'affaires d'Europe, la désertion des bureaux a fait chuter le prix des loyers. De nouvelles tours cherchent des locataires. En pleine période de crise sanitaire et de télétravail, le chiffre a de quoi surprendre: +32% pour la location ou l'achat de bureaux à la Défense en 2020. Alors même qu'en Ile-de-France , "locations et achats ont chuté de 42 % l'an dernier", rappelle Boris Cappelle, PDG de Savills. L'explication? "Un effet trompe-l'œil, qui tient à deux grandes transactions", analyse Grégoire de la Ferté, directeur général adjoint Bureaux Ile-de-France de CBRE.

Dominique Romano s’est aussi fait rattraper par l’Urssaf concernant le loyer de son domicile. Une partie de ce loyer était payé par Guibor au motif que ce domicile avait en partie un usage professionnel. Mais l’Urssaf a jugé que la preuve de cet usage professionnel n'était pas rapportée, et a infligé en 2010 un redressement de 22.234 euros. Guibor a contesté ce redressement devant le tribunal des affaires de sécurité sociale, puis la cour d'appel de Paris, mais en vain...

A lire aussi - Arthur perd son procès contre la famille Benetton

Amateur d’armes, Dominique Romano a investi dans Cybergun, qui vend des répliques d’armes, et était aussi “sponsor” des “7 du 10”, un club de passionnés de tir fondé par sept policiers du Xe arrondissement de Paris. Résidant à Neuilly sur Seine, il a enfin investi dans un yacht et un hôtel aux Baléares. Il a épousé en 1989 une trader, Mylène Seroussi, avec qui il a longtemps travaillé et qui lui a donné cinq enfants. Mylène a aussi été présidente de chambre au tribunal de commerce de Paris, ce qui entraîné la délocalisation dans un autre tribunal du litige concernant Ethical Coffee Company. Depuis 2018, le couple est en instance de divorce et s’affronte devant les tribunaux, bien qu’il ait été marié sous le régime de la séparation des biens. Un litige porte notamment sur les comptes d’une société à 50/50, Cerise, qui détient un bien immobilier dans le 11ème arrondissement de Paris. Cette société devait de l’argent à Dominique, mais cette dette a mystérieusement diminué de 464.519 euros en 2016, suscitant les interrogations de Dominique. En face, Mylène assure que la signature qui figure sur un rapport de gestion signé cette année-là n’est pas la sienne, et a demandé une expertise graphologique. Ambiance…

Emploi, transport, repas… étudiants, ces aides que vous pouvez solliciter auprès de votre région

  Emploi, transport, repas… étudiants, ces aides que vous pouvez solliciter auprès de votre région Afin d’accompagner les étudiants sur le plan matériel et moral, les régions de France se mobilisent durant la crise sanitaire. De l’aide alimentaire à l’accompagnement psychologique, chacune propose des aides spécifiques aux étudiants en difficulté. Décrochage, isolement, fins de mois difficiles… Les étudiants ne sont pas épargnés par la crise sanitaire, qui a plongé un grand nombre de jeunes dans la précarité et fragilisé la santé mentale de certains. Face au mal-être étudiant grandissant, les régions de France ont mis en place diverses aides dont peuvent bénéficier immédiatement les étudiants.

Contactés, ni Dominique Romano ni ses avocats n'ont répondu.

Les sociétés de Dominique Romano

  • SCI Vigny an Dyck : détenue à 1% par Frédérique Romano Scialom et 99% par la SCI VVD1, elle-même détenue à 1% par Frédérique Romano Scialom et 99% par Dominique Romano. A acquis en 1999 l’hôtel particulier du 2 rue Alfred de Vigny à Paris alors valorisé 3,2 millions d'euros, nanti pour 6,5 millions d'euros en 2018
  • SCI Cerise : détenu à 50/50 Dominique Romano et par Mylène Séroussi épouse Romano. Détient un bien rue Alphonse Baudin à Paris. Un mandataire ad hoc puis un administrateur provisoire ont été nommés en 2019
  • SCI du 20 rue de l’Inspecteur Alles: détenu à 50/50 Dominique Romano et par Mylène Séroussi épouse Romano. Détient un immeuble rue de l’Inspecteur Alles à Paris. Un mandataire ad hoc puis un administrateur provisoire ont été nommés en 2019
  • SCI Princesse Equerre : détenu à 25% chacun par Dominique Romano, Mylène Séroussi épouse Romano, Stéphane Romano, et Frédérique Sarfati épouse Romano 25%. Détenait un immeuble rue de l’Equerre à Paris. Liquidé en 2016
  • SCI Mykerinos : détenu à 99% par Dominique Romano et 1% Frédérique Romano. Détenait un bien immobilier boulevard Frédéric Mistral à Carpentras, via un crédit bail de 890.000 euros. Dissous en 2010
  • SCI les Crousties: détient une villa à Benerville. Détenu à 20% chacun par Dominique Romano, Mylène Séroussi épouse Romano, Mathilde Romano, Gabrielle Romano et Golda Romano
  • La Foncière Vaudeville : détenu notamment par Dominique Romano, Mylène Séroussi épouse Romano. Détient: -99% de SCI Vaudeville Petites Ecuries (détient immeuble rue d’Enghien à Paris) -99% de SCI Paris 94 rue Damremont (détient immeuble rue Damremont à Paris)
  • TR Edition : détenu à 79;2% par Sylvain Taeib, 12,5% par Dominique Romano. Liquidé en 2014
  • Guibor (ex Louxor) : détenu à sa création en 1987 par Dominique Romano à 51%, par Pierre-André Romano à 1%, par Stéphane Romano à 1%, et par la famille Séroussi à 45%.
  • Aligny : détenu à 49% par Guibor et 51% par Albert Reins. A racheté en 1999 le groupe Metareg au groupe Sidergie, mais le bilan est déposé en 2003.
  • Vente-privee.com : Guibor a acheté en 2002 12% pour 152.449 euros. Guibor a cédé une première tranche en 2007 pour 18 millions d’euros. Guibor a vendu ses derniers titres fin 2013 au fonds souverain du Qatar pour un montant estimé d’une centaine de millions d’euros.
  • Foncière du Rhône : détenu par Guibor à 50%. Liquidée en 2005
  • Funiculaire de Montmartre : détenu par Guibor à 99 %. Liquidé en 2012
  • Sheerman Partner : détenu par Guibor à 70 %, Eric Chicheportiche 9%, Stéphane Catelin 9%, Marc Berdugo 8%, Bernard Thiriet 1%, Philippe Hamon 1%. Liquidé en 2019
  • M G S Dffusion (Mega Sound Studio). : détenu par Guibor à 23% puis 40%. Radiée en 2010
  • Travelia (ex Travel by friends) : agences de voyages. Détenu par Guibor à 26%. Guibor vend ses titres en 2007 à Jancarthier, qui absorbe Travelia
  • Développement et pérennité des radios juives : détenu par Guibor à 50%, et par le Fonds de dotation Harevim à 50%. Détient Radio J et Judaïques FM
  • Compagnie des hostels de Paris: détenu par Guibor à 80%, Christophe Debras 10%, et Hamza Ghodbane 10%
  • Delice Movies (ex Ratou Productions) : détenu par Guibor à 50%, Isabelle Sarfati à 45%, et Frédérique Sarfati-Romano à 5%
  • Doveor : détenu par Guibor à 50%, et Hervé Herau à 50%
  • Financiere du parc Monceau : détenu par Guibor à 100%. Détient 95% de Guibor Innovation, le reste du capital étant détenu par Clément Lamolinerie 4,75% et par Grégory Zeitoun à 0,25%. Guibor Innovation détient 50% de GSJ Innovation, les 50% restants étant détenus par la Financière Saint James de Michael Benabou.
  • Elo & John : détenu par Guibor à 51%, les autres actionnaires étant Assaf Atia, Adam Eliachin, Calibres (société de Paul Eid), FKB Invest (société de David Boukobza), Lilakk (société de Kemila Benitah épouse Haddad). Guibor a d’abord racheté 20% pour 500.000 euros, puis est monté à 51%. Chaîne de magasins d’optique.
  • Cybergun : Guibor a acheté 4,4% en 2015 pour 1 million d’euros. Vend des armes de tir de loisir
  • Europa SCI : détenu par Guibor à 25%, HTB Conseils de Hugues-Tristan Bienaimé (25%), Taylor DeJongh (25%) et Lucia Holding de Jean-Marc Bouchet (25%). A acheté un immeuble situé rue de Lamirault, Zac de Lamirault à Collégien, financé par un prêt de 3,9 millions d’euros.
  • Soleado (ex Guibor Immobilier) détenu à 100% par Guibor. Détient : -100% de SCI Chappe qui détient deux étages rue Chappe à Paris (estimés à 13,3 millions d’euros) -100% de SCI 11 rue Foyatier qui détient des biens rue Foyatier à Paris (5 millions d’euros) -100% de Foncière Dantes qui détient un immeuble de 6 étages avenue des Ternes à Paris (17,4 millions d’euros) -100% de SCI Nobel qui détient un immeuble avenue Raymond Poincaré à Paris (12 millions d’euros) -50% de SCI Domani, les 50% restants étant détenus par Wallace Holding, elle même détenue à 50/50 par Anthony Gutman et Hanane el Jamali. -100% de Cheva Restauration. Exploitait le restaurant Lapérouse jusqu’en octobre 2011. Détient les murs du restaurant Lapérouse quai des Grands Augustins à Paris (estimés à 9,3 millions d’euros), les murs du restaurant le Clocher de Montmarte, et des biens immobiliers rue Brochant à Paris (1,1 million d’euros), rue Lamarck à Paris (estimé à 1,4 million d’euros), rue Rodier, rue de l'école Polytechnique et rue Crespin du Gast (estimés à 1,5 million d’euros)
  • Bullitt Investor Ltd :. détenu par Guibor à 25% fin 2010. Société israélienne d’immobilier
  • Social Fabrics Ltd : détenu par Guibor à 13% fin 2010. Société israélienne d’e commerce
  • RSC Asset Management : détenu par Guibor à 11% fin 2010. Société américaine
  • My Baby VIP LLC : détenu par Guibor à 8,6% fin 2010. Participation acquise pour 447.615 euros. Site américain de ventes flash de produits pour enfants sous le nom de Totsy. Liquidé en 2013
  • Kinor Investments SARL : détenu par Guibor à 69%, Georges Cohen à 25%, et Ekaterine Alasania à 6%. Société luxembourgeoise détenant la société luxembourgeoise Kinor Investments active en Géorgie
  • SPQR Capital Tech Opportunity Fund : détenu par Guibor à 50%, et par Arthur à 50%. Société luxembourgeoise
  • Flora Investments BV détenu par Guibor à 100%. Société néerlandaise qui détient à fin 2015: -100% de la société néerlandaise Avir BV -21% de la société britannique Mare e terra development Ltd, devenu Llucalari Hotel Development UK. L’actionnaire principal est Laurent Morel-Ruymen. Détient un hôtel à Minorque -21% de la société espagnole Mare e terra living Espana SL devenu Llucalari Hotel Management SL. L’actionnaire principal est Laurent Morel-Ruymen -33% de la société maltaise MET Marine Ltd qui détient le yacht Menorca (les autres actionnaires sont Saint James Luxembourg et Equipage Ltd de Laurent Morel-Ruymen) -20% de la société luxembourgeoise We are tv (détenue par Arthur à 79,6%). Application de tv interactive. En sommeil -Tikehau Management Investment (Flora a investi un million d’euros en 2014)
  • Participation dans des starts ups : Blade (cloud gaming), Influence For You (marketing d'influence), Jetpub (impression de supports publicitaires), ChefClub (cuisine), Wild & The Moon (Restauration), Lalilo (apprentissage de la lecture), My Photo Agency (Photographie d'entreprise), Remix Coworking (coworking), Retency (adtech), Experienced capital (fonds d’investissement), Novéup (Services à la personne), Ibionext (Biotech), Polypid (biotech), Omega life science (MedTech), Shanty (Biscuits), Goshaba (Ressources Humaines), Karos (Transport), Fré (Cosmétique), Guillotine (Spiritueux), La Bouche Rouge (Cosmétique), Carré Y (Joaillerie), Welcome to the Jungle (Ressources Humaines), Wholyme (Santé), Feed (Food), Digitim (Téléphonie mobile), Lu Ming Tang (Cosmétique), Ho Karan (Cosmétique), 77 Foods (alimentation), Qilibri (alimentation), Metafore (coworking), api.video (streaming vidéo), Agorastore (enchères en ligne, revendu), Mesdépaneurs.fr (dépannage à domicile, revendu)

'Appeler un chat un chat': le ministre remet en question la loi au centre de la controverse foncière de Sydney .
© AAP Ministre de l'ouest de Sydney Stuart Ayres Le ministre de l'ouest de Sydney, Stuart Ayres, a reconnu qu'il y avait de sérieuses questions sur l'adéquation de l'acquisition obligatoire de l'État lois, à la suite de la colère généralisée de la communauté à propos de l'achat d'un terrain pour une ligne ferroviaire de 11 milliards de dollars.

usr: 18
C'est intéressant!