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Entreprise Pourquoi Engie tire un trait sur le nucléaire

18:50  26 février  2021
18:50  26 février  2021 Source:   challenges.fr

Covid-19. La Corée du Nord a tenté de pirater des données de Pfizer

  Covid-19. La Corée du Nord a tenté de pirater des données de Pfizer Des hackers nord-coréens ont cherché à pénétrer sur les systèmes informatiques du géant pharmaceutique Pfizer pour trouver des informations sur le vaccin et les traitements contre le coronavirus, rapportent mardi des médias citant les services de renseignement sud-coréens. Selon le Service du renseignement sud-coréen, « la Corée du Nord a tenté d’obtenir des technologies comprenant le vaccin et des traitements contre le Covid au moyen d’une cyberattaque pour pirater Pfizer », a annoncé ce mardi 16 février, le député sud-coréen Ha Tae-keung.

Centrale nucléaire belge © Francois Lenoir Centrale nucléaire belge

La nouvelle directrice générale d’Engie Catherine MacGregor commence son mandat par un geste fort. L’ancienne dirigeante de Schlumberger et de Technip a annoncé ce vendredi sa décision d’arrêter les travaux de prolongation de ses centrales nucléaires belges au-delà de 2025. Dans cinq ans, l’ex GDF Suez en aura fini avec l’atome.

Ca y est. Cette fois, c’est terminé ou presque. Ce vendredi 26 février, lors de la présentation des résultats annuels 2020, la nouvelle directrice générale d’Engie Catherine MacGregor a annoncé que son entreprise avait décidé d’arrêter tous les travaux de préparation qui auraient permis de prolonger de 20 ans, soit au-delà de 2025, les deux centrales nucléaires qu’elle possède en Belgique. Vu les contraintes techniques et règlementaires, cette décision qui conduit à une dépréciation d’actifs de 2,9 milliards d’euros, solde l’aventure d’Engie dans l’atome. Sauf revirement aujourd’hui improbable du gouvernement d'Alexander de Croo, Engie en aura fini avec le nucléaire d’ici cinq ans. En Belgique et dans le monde entier.

EDF envisage un rebond de son bénéfice de base après les retombées du COVID-19

 EDF envisage un rebond de son bénéfice de base après les retombées du COVID-19 PARIS (Reuters) - EDF a publié jeudi un bénéfice annuel en baisse alors que la pandémie de COVID-19 a frappé la demande d'électricité et pesé sur les revenus du groupe électrique français, mais a déclaré que l'élan devrait se rétablir. an.

L’ex GDF-Suez avait hérité des centrales de Doel et de Tihange en reprenant dans les années 1990 Tractebel, l’EDF belge. Par la suite, le groupe avait tenté de faire du nucléaire un moteur de croissance. Ce fut une succession d’échecs. En France, Engie espérait détenir un tiers du futur EPR de Penly (Seine Maritime) aux côtés d’EDF. Mais la cohabitation avec l’ex monopole fut impossible. Engie claqua alors la porte d’un projet qui ne vit jamais le jour. En 2008, Nicolas Sarkozy avait insisté pour qu’Engie fasse partie de la dream team du nucléaire aux côté d’EDF, de Total et de Bouygues afin de conquérir "le marché du siècle", celui des centrales nucléaires d’Abu Dhabi. Mais faute de chef de file, les sociétés ne se sont pas entendues et l’impossible est survenu. L’équipe de France du nucléaire a perdu ce marché imperdable et c’est le Coréen Kepco qui rafla la mise. Suite à cette déroute, l’Elysée commanda un rapport sur la filière nucléaire à l’ancien patron d’EDF François Roussely. Là encore ce fut pour Engie une immense désillusion. Le rapport ne mentionne l’ex GDF-Suez qu’une seule fois alors que son président d’alors Gérard Mestrallet avait rencontré à cinq reprises François Roussely.

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 exhorte les actionnaires de Pluralsight à dire non à l'acquisition de Vista L'agence de conseil Le comité de transaction de Pluralsight a riposté contre les avis émis aux actionnaires existants les exhortant à ne pas approuver un projet d'acquisition par Vista Equity Partners.

Echecs au Royaume-Uni et en Turquie

Engie décide alors de viser le marché étranger avec comme premières cibles la Grande-Bretagne et la Turquie. De l’autre côté de la Manche, le groupe s’associe avec le Japonais Toshiba dans le projet Nugen à Moorside (nord-ouest de l’Angleterre). Mais en 2017, Engie jette l’éponge. Avec les normes post Fukushima, le projet devient trop cher, trop compliqué à financer. La même mésaventure survient en Turquie. Allié aux Japonais Mitsubishi Heavy Industry (MHI) et Itochu, Engie devait participer à la construction au bord de la mer Noire de la deuxième centrale nucléaire du pays à Sinop. Le projet qui comportait quatre réacteurs de moyenne puissance (1.100 mégawatts) de type Atmea, conçus par Areva et MHI était ambitieux. Trop sans doute. Car là encore, la centrale ne vit jamais le jour.

Suite à ce nouvel échec, Engie décida de se replier sur ses réacteurs belges… où il ne connut que des déboires. Suite à la découverte de fissures dans le béton, plusieurs unités durent s’arrêter. Dans le même temps, les relations entre Engie et Bruxelles devinrent orageuses. Alors quand le gouvernement d'Alexander De Croo confirma en septembre la sortie du nucléaire en 2025, l’ex GDF-Suez prit ses responsabilités. Il indiqua que sauf signal fort des Belges, l’énergéticien n’aurait pas le temps et les moyens de préparer une éventuelle prolongation après 2025. Comme le signal ne vint pas, Engie en tira les conséquences. Exit le nucléaire. Le groupe n'aura sans doute aucun regret. Il a aujourd’hui d’autres priorités. En premier lieu les renouvelables et les infrastructures gazières.

Nucléaire : la Turquie et la Russie vont renforcer leur coopération .
Célébrant une étape importante dans la construction d'une centrale nucléaire russe en Turquie, Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine s'engagent à renforcer leur coopération, au grand dam des Etats-Unis. Recep Tayyip Erdogan et son homologue russe Vladimir Poutine affichent leurs ambitions sur le front du nucléaire, s'engageant à renforcer leur coopération, qui déplaît aux Etats-Unis. Lors d'une cérémonie en visioconférence, les deux dirigeants ont officiellement lancé le chantier du troisième des quatre réacteurs de la centrale d'Akkuyu, dans le sud de la Turquie.

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