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Immobilier À Marseille, un promoteur met cet immeuble à disposition des artistes

08:05  10 juin  2021
08:05  10 juin  2021 Source:   lefigaro.fr

Pourquoi Believe, success story française de la musique, débarque en Bourse

  Pourquoi Believe, success story française de la musique, débarque en Bourse Le géant français de la musique Believe, qui aide les artistes et labels à être plus visibles sur les plateformes de streaming audio, veut lever 500 millions d’euros à l’occasion d’une introduction à la Bourse de Paris, préférée à Wall Street. Believe, pépite française de la high-tech, va bientôt se lancer dans le grand bain des marchés. Le spécialiste de la musique, qui offre des solutions de distribution et de marketing au service des artistes et des labels indépendants, les aide à être plus visibles sur les plateformes de streaming audio et les réseaux sociaux.

  À Marseille, un promoteur met cet immeuble à disposition des artistes © CHRISTOPHE SIMON/AFP

Neuf étages, 10.000 m², à quelques mètres du stade Vélodrome: voué à la démolition dans un an, un immeuble de bureaux est devenu une cité éphémère pour artistes, à Marseille, dans le cadre du projet «Buropolis». «Un gros bâtiment avec des artistes dedans»: voilà le pari résumé en quelques mots par Raphaël Haziot, de Yes We Camp, association spécialisée dans l’occupation temporaire d’espaces urbains, à l’origine de cette opération. En attendant d’être abattu, en juin 2022, par son propriétaire, le groupe immobilier Icade, puis remplacé par des barres de logements sociaux, cet ex-immeuble de bureaux situé dans le 9e arrondissement de la cité phocéenne a retrouvé des occupants: peintres, architectes, sculpteurs, artisans, photographes, designers, tous les métiers se croisent, au fil des étages, comme dans une ruche.

Rennes. Trois nouveaux immeubles d’ici fin 2023 dans le nouveau quartier de la gare

  Rennes. Trois nouveaux immeubles d’ici fin 2023 dans le nouveau quartier de la gare Le programme Beaumont, porté par Legendre immobilier près de la gare de Rennes, comprend trois immeubles de 17 et 8 étages, pour quelque 25 000 m2 de logements, bureaux et commerces. Un programme original, dans sa conception et ses usages. Le promoteur revendique une « architecture résolument new-yorkaise ». Et des édifices de béton : « C’était le seul matériau possible compte tenu de la contrainte des vibrations de la voie ferrée juste à côté ». Le programme immobilier situé boulevard de Beaumont, entre la gare de Rennes et le siège d’Yves-Rocher, vient s’ajouter aux tours qui garnissent le paysage du nouveau quartier EuroRennes.

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Vendredi, jour de l’inauguration officielle de «Buropolis», 230 artistes avaient trouvé refuge dans le bâtiment, au cœur d’une ville capitale européenne de la culture en 2013 certes, mais où les espaces manquent pourtant pour les créateurs, avec seulement 13 ateliers mis à disposition par la municipalité. «Dans un coworking, c’est chacun chez soi. Ici, c’est comme une petite ville, on partage tout», explique Silvia Romanelli, costumière. Avec d’autres membres d’un collectif, elle occupe un grand espace, au 7e étage de l’immeuble. Loyer: 3 euros le m². Une aubaine pour cette Italienne de 35 ans qui avait dû quitter son atelier de la ville de Marseille, dans le quartier du Panier, son bail étant arrivé à échéance.

Hervé Legros, l'entrepreneur qui veut redorer l'image du logement social

  Hervé Legros, l'entrepreneur qui veut redorer l'image du logement social Hervé Legros, 38 ans, promoteur autodidacte, a lancé en 2007, Alila, sa société spécialisée dans l’habitat à prix maîtrisé. Il appelle à une relance et une densification de la construction. Il est l'invité du Club entrepreneurs Challenges - Grant Thornton. Challenges - Comment vous êtes-vous intéressé au logement? Hervé Legros - J’ai arrêté l’école à 16 ans après un CAP plomberie, et mon père était conducteur de travaux. Enfant, je rêvais de travailler dans l’immobilier et d’être patron. C’est réussi! Nous nous occupons d’une tranche délaissée par les promoteurs, celle des gens de condition modeste.

1000 m² pour les expositions

«La seule solution pour les artistes, ce serait les baux précaires, de 12 à 18 mois», regrette Sarah Netter, 28 ans, du collectif Crocs, occupante d’un autre plateau au 3e étage, avec sept camarades. «L’idéal ce serait des ateliers-logements, sur 3 à 5 ans», plaide la jeune femme, à genoux, en train de coudre une gigantesque robe pour une performance théâtrale. À quelques mètres, Manon Delmas travaille sur des feuilles de lierre dont elle dégage le squelette après avoir enlevé la peau et la pulpe avec une pince à épiler puis un pinceau. Résultat, après des heures de travail minutieux et de séchage: un voile translucide fin comme une aile de papillon.

À un autre niveau de l’immeuble, c’est l’antenne marseillaise du collectif Kourtrajmé qui a posé ses caméras. Au 9e étage, 1.000 m² ont été réservés comme espace d’exposition. Parmi les premiers artistes à s’exprimer, Morgane Hofner, des Beaux-Arts de Marseille, et ses saisissantes figures au crayon de couleur sur tissu. Au rez-de-chaussée, la buvette et la cantine. À côté, une bibliothèque et un coin lecture à destination des jeunes du quartier.

Marchés publics présumés truqués. Alexandre Guérini a fait appel de sa condamnation

  Marchés publics présumés truqués. Alexandre Guérini a fait appel de sa condamnation Condamné en première instance à six ans de prison, Alexandre Guérini a fait appel dans l’affaire de trucages présumés de marchés publics. Son frère, Jean-Noël Guérini, condamné à 18 mois de prison ferme, avait déjà fait appel. L’entrepreneur Alexandre Guérini, condamné fin mai à 6 ans de prison ferme dans un vaste dossier de trucages présumés de marchés publics, a fait appel de sa condamnation, a-t-on appris vendredi 11 juin de source judiciaire.

Un loyer modeste pour équiper l’immeuble

Mais Buropolis, c’est aussi des dizaines d’ateliers individuels. Ici le loyer frôle les 10 euros le mètre carré: «On peut rester dans sa bulle mais aussi profiter de la collectivité pour recharger. Cela crée une forme d’émulation», explique Franck Conte, street-artist et peintre, connu pour avoir dessiné les portraits de joueurs de l’OM sur les murs de la ville. «Marseille, c’est là où il faut être pour se faire un réseau», explique Violaine Barrois, 37 ans, designer graphique. Elle vit au nord d’Aix-en-Provence mais elle rejoint chaque jour ses 12 m² à Buropolis: «Je n’ai pas les moyens de m’acheter un atelier. 100 euros par mois, c’est au-delà de toute attente!»

Si Yes We Camp a eu les clefs du bâtiment en janvier, les premiers artistes ne sont arrivés qu’en février. Et ce fut d’abord un mois de chantier collectif. L’immeuble étant presque désossé, «il a fallu monter les cloisons, poser des placos, installer des toilettes», explique Raphaël Haziot, contraint de jongler avec un budget global de 1,2 million d’euros, dont 80% couverts par les loyers versés par les artistes. Mais dans 12 mois, la parenthèse se refermera. «Il y a comme un sentiment d’urgence, c’est pour ça que nous travaillons sur des projets à la chaîne», explique Violaine Barrois: «C’est comme dans une résidence, il faudra laisser une trace de notre passage».

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La DGCCRG alerte lundi 21 juin sur un certain manque de respect de la réglementation concernant la communication sur l'impact sanitaire de certaines denrées alimentaires. Les jus "détox" et plein de "superfruits" en disent-ils trop ou pas assez sur leurs bénéfices pour la santé des consommateurs ? La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) met en garde contre certains abus sur internet. Abus qui ont notamment été relevés à la suite d'une étude menée en 2019. Celle-ci semble avoir intéressé la répression des fraudes.

usr: 1
C'est intéressant!