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Immobilier Etes-vous vraiment prêt à rendre votre logement plus écolo ?

14:40  06 octobre  2021
14:40  06 octobre  2021 Source:   capital.fr

APL, rénovation, hébergement d’urgence... les priorités du budget 2022 pour le logement

  APL, rénovation, hébergement d’urgence... les priorités du budget 2022 pour le logement Mercredi, le gouvernement a présenté les grandes lignes du budget qui sera consacré au logement dans le projet de loi de Finance 2022. APL, rénovation énergétique, hébergement d’urgence… Voici les missions qui seront dopées par l’exécutif l’année prochaine. Le “quoi qu’il en coûte” reste d’actualité dans le monde du logement. Pour preuve, le budget de ce ministère devrait grimper en 2022 : voilà en tout cas ce que prévoit le projet de loi de Finances 2022, présenté mercredi par l’exécutif. Dans le détail, l'État a planifié 17,1 milliards d’euros l’année prochaine pour ce ministère, contre 16,1 milliards d’euros en 2021.

Etes-vous vraiment prêt à rendre votre logement plus écolo ? © Eric Raptosh Photography / Getty Images Etes-vous vraiment prêt à rendre votre logement plus écolo ?

L’association Qualitel a présenté ce mardi 5 octobre la cinquième édition de son baromètre, qui dresse un état des lieux de la qualité des logements, telle que perçue par les Français. Parmi les grands enseignements : les Français veulent des logements durables et écolos… Même s’ils ne sont pas encore tous prêts à en payer le prix.

75% des Français ont à cœur de vivre dans un logement plus respectueux de l’environnement. C’est ce qui ressort du dernier baromètre Qualitel, présenté ce mardi 5 octobre par l’association Qualitel et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Ce sondage, réalisé en partenariat avec Ipsos depuis 2017, dresse un état des lieux de la qualité des logements, telle que perçue par leurs habitants. Pour cette édition 2021, le baromètre Qualitel s’est concentré sur le lien qui existe entre l’habitat durable et l’habitat confortable. Car, oui, il existe bien un lien objectivable entre durabilité environnementale et confort au quotidien.

Les HLM veulent construire davantage pour répondre à une « crise du logement »

  Les HLM veulent construire davantage pour répondre à une « crise du logement » Les HLM tiennent leur congrès annuel du 28 au 30 septembre 2021, alors que le ralentissement des constructions en 2020, en raison des municipales et de la crise sanitaire, laisse augurer d’une crise du logement lors du prochain quinquennat. Ce qui est sûr, c’est qu’il y aura dans le prochain quinquennat une crise du logement : après le trou d’air de la construction en 2020, le mouvement HLM espère relancer une dynamique en obtenant de meilleures conditions pour lancer des chantiers.

Et les Français ne s’y trompent pas. Lorsqu’il s’agit de définir la notion de durabilité, les 4.545 répondants au sondage soulignent spontanément qu’un logement durable est avant tout perçu comme une réponse aux enjeux environnementaux. Mais pas que… Parmi les critères indispensables pour être considéré comme tel, il doit certes d’abord consommer peu d’énergie (55% des répondants), être équipé d’une isolation thermique performante (53%)... Mais il doit aussi être confortable en été comme en hiver (50%) et être agréable à vivre (45%). Ce qui colle à la définition du logement durable proposée par l’association Qualitel : “un logement respectueux de l’environnement, qui préserve la qualité de vie et le bien-être de ses occupants et dans lequel les coûts de construction et d’usage sont maîtrisés”.

Paca : « En matière de mal-logement, la tendance est absolument catastrophique », selon la Fondation Abbé-Pierre

  Paca : « En matière de mal-logement, la tendance est absolument catastrophique », selon la Fondation Abbé-Pierre Trois ans après le drame de la rue d'Aubagne, la situation en matière de mal-logement en région Paca demeure inquiétante selon la fondation Abbé-Pierre © P. Magnien / 20 Minutes Un logement insalubre à Marseille (illustration). SOCIAL - Trois ans après le drame de la rue d'Aubagne, la situation en matière de mal-logement en région Paca demeure inquiétante Trois ans après, malgré les polémiques et les cris d’alarme, la crise est encore d’actualité, et ce, dans toute la région Paca.

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Lorsqu’on leur demande, pourtant, seuls 30% des Français considèrent leur logement comme durable. “A tort ou à raison, c’est une perception subjective”, souligne Brice Teinturier, le directeur général délégué d’IPSOS. Mais ce ratio monte à 40% chez les propriétaires ayant réalisé des travaux de rénovation énergétique avec l’Anah. Ce qui démontre une nouvelle fois le lien qui existe entre amélioration de la qualité environnementale et gain de confort. “Le fait générateur de l’acte de rénovation, c’est d’abord l’agréable : l’attente, c’est avant tout le confort”, rappelle la ministre du Logement, Emmanuelle Wargon, venue introduire la présentation du baromètre.

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Location d'un logement étudiant: les arnaques à éviter

  Location d'un logement étudiant: les arnaques à éviter CONSEILS - Les arnaques qui visent les étudiants sont monnaie courante. Afin de ne pas tomber dans un piège, soyez informé sur les méthodes utilisées par les arnaqueurs et sur les règles de location. Pour les arnaqueurs, les étudiants sont une cible facile. En effet, disposant de peu de moyens, les jeunes essaient de trouver des façons d’économiser. Moins au fait des règles en vigueur en matière de logement, les étudiants se font plus facilement imposer des clauses qui ne sont pas légales. Par ailleurs, le contexte de pénurie de logements ne joue pas en leur faveur.

Fracture générationnelle

Aussi, une majorité des personnes interrogées (59%) se disent prêtes à engager des travaux pour habiter un logement durable et même à changer de logement (51%), s’il le faut. “Or il ne faut pas minimiser l’importance d’un changement de logement. Ce n’est pas qu’un coût financier, c’est aussi un coût psychologique”, rappelle Brice Teinturier. Mais les Français sont-ils vraiment disposés à changer leurs comportements ? Pas tous, selon le baromètre Qualitel, qui soulève tout de même une fracture générationnelle. Par exemple, la proportion de personnes âgées de 35 à 59 ans qui se disent prêtes à rénover leur logement s’élève à 67%, contre seulement 47% chez les plus de 60 ans. Idem pour les personnes enclines à changer de logement : elles sont 67% à le considérer chez les moins de 35 ans, 55% chez les 35-59 ans et seulement 34% chez les plus de 60 ans.

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Cet effet générationnel se retrouve aussi sur la question de l’effort financier. En moyenne, 41% des Français se disent prêts à payer plus cher pour vivre dans un logement durable. Mais cette proportion ne s’élève qu’à 32% chez les plus de 60 ans, alors qu’elle grimpe à 50% chez les moins de 35 ans. “Et pourtant, ce ne sont pas les plus fortunés”, relève Brice Teinturier. Les jeunes seraient donc davantage prêts que leurs aînés à faire des sacrifices en matière de logement, à la fois pour gagner en confort de vie et pour répondre aux enjeux environnementaux. Notons toutefois que l’appétence réelle qui existe pour la notion de logement durable ne se substitue pas encore aux critères habituels, lorsqu’il s’agit de choisir son habitat. Les critères les plus décisifs en matière d’achat ou de location d’un logement sont encore (et toujours) la localisation (64% des répondants), le prix (50%) et la superficie du logement (42%)... bien loin devant la préservation de l’environnement (4%).

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Fin des maisons individuelles: la ministre du Logement crée la polémique .
Emmanuelle Wargon, qui a qualifié les maisons individuelles de «non-sens écologique, économique et social», est revenue sur ses propos.Une aspiration renforcée par la crise du Covid. Les Français veulent faire de leur logement un cocon, quitte à ce que les villes s’étalent. Au grand dam du gouvernement qui soutient, au contraire, la densification des villes. Et la ministre du Logement, qui veut voir fleurir les logements collectifs, l’a fait savoir aux professionnels.

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