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Immobilier Politique du logement : l'Etat doit déjà prendre des mesures pour préparer la sortie de crise

14:10  30 mars  2020
14:10  30 mars  2020 Source:   capital.fr

Coronavirus: les courtiers demandent des mesures exceptionnelles pour le crédit immobilier

  Coronavirus: les courtiers demandent des mesures exceptionnelles pour le crédit immobilier Alors que la France est paralysée par l'épidémie de Covid-19, l’Association professionnelle des intermédiaires en crédits demande aux pouvoirs publics des aménagements pour aider les emprunteurs à rembourser leur emprunt. Pour soutenir l’activité du marché immobilier durant la crise liée au Covid-19, les courtiers demandent aux ministères du Logement et des Finances de prendre des mesures temporaires pour aider les ménages à faire face au remboursement de leur crédit immobilier ou à la mise en place de celui-ci.

La secrétaire d' Etat aux Affaires européennes affirme que «nous devons absolument préparer ensemble la sortie de crise , la relance, préparer l 'après et nous devons montrer qu'on Néanmoins, pour de nombreux politiques , cette inaction et ces tergiversations sont le symbole d'une UE en échec.

la proclamation de l ’ état d’urgence, explique Serge Slama, professeur de droit public à l’université de déjà la liberté d’aller et venir, pris par le premier ministre, posait problème : le Conseil d’Etat Un état transitoire limité à un mois. La première inquiétude tient à la définition même de cet état

Politique du logement : l'Etat doit déjà prendre des mesures pour préparer la sortie de crise © Jung Getty / Getty images Politique du logement : l'Etat doit déjà prendre des mesures pour préparer la sortie de crise

Dans sa tribune hebdomadaire, Henry Buzy-Cazaux, président de l'Institut du Management des Services Immobiliers, appelle le gouvernement à prendre les mesures nécessaires pour, dès aujourd'hui, préparer et faciliter la reprise de l'activité immobilière en vue de la future sortie de crise.

Cette période incline à la réflexion et au recul. Même les institutions, surtout elles peut-être, sont prises dans un tourbillon permanent qui les empêche de prendre la mesure du bien-fondé de leur action et d’estimer la justesse de leur stratégie. Jusqu’à leur raison d’être qu’elles finissent par avoir du mal à discerner. L’univers du logement dispose de garde-fous qui le protègent un peu de ces égarements : les ménages attendent qu’on les loge et ne s’accommoderaient pas longtemps qu’on se paie de mots. Pourtant, les acteurs du logement aussi perdent parfois le sens commun, et entre tous, l’État faillit à sa mission, faisant primer des objectifs secondaires sur les objectifs cruciaux, sinon vitaux.

Coronavirus: peut-on quitter son logement sans prévenir le propriétaire?

  Coronavirus: peut-on quitter son logement sans prévenir le propriétaire? Le cas de force majeure que constitue l’épidémie de coronavirus n’autorise cependant pas les locataires à prendre leurs décisions seuls. L’épidémie de coronavirus est un cas de force majeure, c’est entendu. Mais pour autant, autorise-t-elle à prendre des décisions unilatérales? Pas sûr. Prenons, dans le domaine du logement, l’exemple d’un locataire qui quitte le logement qu’il louait en raison du coronavirus, sans prévenir son propriétaire.

Devant les Français de New York le 20 septembre, Emmanuel Macron rappelait les grandes lignes de sa politique à moyen terme. Le 12 septembre, alors que le projet de loi antiterroriste, qui prévoit notamment d'intégrer certaines des mesures exceptionnelles de l ' état d'urgence dans l ' Etat de droit

«L'avantage de la dissociation de propriété est de permettre d'offrir des logements à moindre prix à des ménages modestes, tout en gardant Interrogée sur le coût global de ces mesures , l'organisation n'a pas pu donner de chiffre global. On sait seulement qu'elles coûteraient plusieurs milliards d'euros.

Depuis deux ans, l’État a perdu de vue l’essentiel, pour s’abandonner à sa pente comptable, étroitement comptable, voire tracassière. Parti de l’annonce qu’il allait créer un choc d’offre, il n’a fait que réduire les moyens mis à la disposition du logement, avec le souci des économies. Quand la crise sanitaire a frappé, la production de logements ne cessait de s’éloigner de l’objectif nécessaire des 450.000 unités nouvelles par an. Tous les leviers financiers et fiscaux ont fait les frais de cette approche à courte vue, le prêt à taux zéro et l’accession à la propriété, l’investissement locatif, les aides personnelles et la solvabilisation des ménages fragiles. Nombre des chantiers législatifs ou règlementaires les plus louables, identifiés par les pouvoirs publics, avaient pris du retard, comme la simplification des normes ou des procédures administratives et techniques. À la loi ELAN, on a ainsi reproché non sans raison de n’avoir pas traité de la maquette numérique, qui constitue un espoir déterminant de fluidifier et de sécuriser non seulement la construction, mais également l’entretien des immeubles et leur rénovation ou leur modernisation.

Logement: les 5 initiatives solidaires de la semaine

  Logement: les 5 initiatives solidaires de la semaine Les groupes Action Logement, CDC Habitat, Gambetta et L'Adresse viennent de prendre l'engagement de produire davantage de logements et d'héberger plus de soignants.Lire aussi : Covid-19: la promotion immobilière "paralysée" craint une année "catastrophique"

Outre l’arsenal déjà déployé, ils proposent de créer «un instrument de dette commun émis par une institution européenne pour lever des fonds sur le marché, sur la même base et au bénéfice de tous les Etats membres, assurant ainsi un financement stable à long terme des mesures requises pour faire

Si en cours de procédure de prise de rendez-vous s'affiche la mention "il n'existe plus de plage horaire libre pour votre demande de rendez-vous", merci de bien vouloir De surcroît, ce type de procédure ne permet ni d'obtenir un rendez-vous plus rapide, ni un traitement accéléré de votre demande.

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Sans compter les discours publics, au plus haut niveau de l’État, qui ont reproché à l’immobilier de favoriser la rente, en créant avec les valeurs mobilières une hiérarchie singulière, comme si la pierre ne renvoyait pas à des entreprises et à l’un des secteurs les plus employeurs, avec 2,5 millions de personnes de l’amont à l’aval, de la production aux services. Les acteurs de l’immobilier ont inlassablement démontré l’inverse, sans que jamais les propos du Président ou de son entourage ne marquent un remords ni une inflexion. Le secteur a entendu l’inaudible, supporté l’insupportable, mais la machine a continué à fonctionner malgré tout, en reléguant au second plan les débats de fond.

Des tracasseries sont également venues embarrasser les professionnels. Les promoteurs et les entreprises en bâtiment ont dû lutter pour que la norme de performance énergétique ne se renforce encore, au risque d’enchérir les coûts et de rallonger les délais de fabrication. Les commercialisateurs de produits neufs en défiscalisation ont vu leurs honoraires plafonnés. Les syndics de copropriété ont vu leurs honoraires de rédaction des états datés encadrés pour les ventes en copropriété, le gouvernement s’étant d’ailleurs fait tancer par l’Autorité de la concurrence sans que cela semble l’émouvoir. En matière d’incitation à la transition énergétique des immeubles, la disposition la plus puissante voulue par les représentants des consommateurs comme par les gestionnaires, le plan pluriannuel de travaux et le diagnostic global de l’immeuble obligatoires, ainsi qu’une épargne forcée assise sur ce plan, ont disparu de l’ordonnance prise en application de la loi ELAN et la promesse de la réintroduire dans le projet de loi de ratification n’a pas été tenue, quand le coronavirus est venu interrompre le processus législatif. Sans parler des tergiversations sur les aides à la rénovation énergétique, illisibles à force d’avoir été triturées, pour coûter moins cher ou pour ne pas provoquer d’effet d’aubaine.

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  Coronavirus: le monde du logement redoute des mois de paralysie Quand pourra-t-on à nouveau construire des maisons et des immeubles en France? Et dans le neuf, on voit se profiler une paralysie durable des permis de construire. Les collectivités locales, en premier lieu les mairies, vont mettre plus de temps à les examiner. C'est autant de temps supplémentaire laissé aux opposants à un projet pour le contester."Ca a un impact très fort", regrette auprès de l'AFP Alexandra François-Cuxac, présidente de la fédération des promoteurs immobiliers FPI.

Unité départementale de la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement . Accueil. Le 16 mars 2020, le Président de la République a décidé de prendre des mesures pour réduire les contacts et déplacements au strict minimum sur l’ensemble du territoire à

« Aux Etats -Unis, les tabous sur le rôle de l ’ Etat ne doivent pas faire obstacle à la lutte contre La France bénéficie d’un atout sérieux pour faire en sorte que la crise sanitaire et économique qui De plus, dès les premières heures de la crise , le gouvernement a annoncé des mesures volontaristes

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Ce qui est intéressant, c’est le regard qu’on porte aujourd’hui sur tout cela, alors que la nation est en péril et avec elle l’économie du pays. L’urgence a dicté des décisions, budgétaires et juridiques, et fait voler en éclats les préoccupations antérieures. S'il est évidemment regrettable qu’il faille différer des objectifs d’assainissement et de réduction du déficit public, et d’autres également structurants de notre avenir collectif, il est heureux en revanche que l’État doive en revenir aux fondamentaux. Le logement et l’économie immobilière sont de ces fondamentaux, sans la santé desquels la France ne redémarrera pas. Cette période révèle de façon crue ce qui n’allait pas jusqu’alors, et il va falloir à marches forcées y remédier. Les sans abris, qu’il aura fallu héberger sans délai pour les sauver et pour qu’ils ne majorent pas le risque sanitaire envers les autres, la sur-occupation des logements, rendue intolérable par le confinement, dangereuse même et accentuant les risques d’échec scolaire et de violences conjugales, les prix excessifs faute d’un aménagement du territoire volontariste et des prix dans les métropoles qui vont désormais être inaccessibles à des ménages désolvabilisés par la crise et la réduction des revenus. Enfin, un renouvellement et un abondement du parc très en-deçà des besoins démographiques et sociologiques.

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  Air France-KLM : des milliards d'euros de crédits garantis par la France et les Pays-Bas ? Air France-KLM pourrait contracter des emprunts de plusieurs milliards d’euros, garantis par la France et les Pays-Bas. Lourdement affecté par les conséquences de la pandémie de coronavirus, des mesures de confinement et des restrictions sur les voyages, Air France-KLM est en quête d'une bouffée d'oxygène. La compagnie aérienne mènerait des discussions avec des banques pour emprunter plusieurs milliards d'euros sous la forme de crédits garantis par les Etats français et néerlandais, selon les informations de Reuters.

J'ai déjà un passeport, suis-je obligé d'avoir également une carte d'identité ? Le lieu de dépôt de ma demande peut-il être Doit -on prendre rendez-vous pour déposer une demande de passeport et/ou de carte nationale d'identité ? A partir de quel âge la prise d'empreintes est-elle obligatoire pour le

« Nous ne surmonterons pas cette crise sans une solidarité européenne forte, au niveau sanitaire et budgétaire », estime le chef de l ’ Etat français dans « Nous avons pris les mesures les plus dures le plus tôt ». Interrogé sur un éventuel retard français sur les mesures de confinement au moment où la

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L’heure va être dès la fin de la crise sanitaire aux décisions fortes. On ne va plus pouvoir s’offrir le luxe des atermoiements, des retards, du mégotage, des gestes législatifs mal ajustés. L’exécutif va devoir s’en remettre davantage à l’analyse des corps intermédiaires, certes en gardant son discernement et en exerçant son pouvoir d’arbitrage, mais sans arrogance. Car l’heure n’est plus non plus à l’arrogance. L’heure est à la compétence, à la simplicité, au pragmatisme, à l’allant, loin des idéologies et des idées reçues, des dogmes de Bercy ou d’ailleurs. L’heure est à l’accélération plutôt qu’au freinage.

La première ordonnance issue de la déclaration d’état d’urgence, parue le 25 mars dernier, témoigne que la surdité du gouvernement ne se soigne pas aisément : à ce moment même, les fédérations de promoteurs et de constructeurs, les fédérations d’agents immobiliers découvrent que les textes qui devaient alléger et faciliter bloquent et paralysent les mises en chantier comme les ventes. Cette fois, l’enjeu n’est pas de décevoir, de ralentir ce qui pourrait aller plus vite, ou encore d’engager un bras de fer avec telle profession. L’enjeu est la survie du pays, qui doit sauvegarder son tissu d’entreprises au service du logement et loger ses citoyens, quelle que soit leur condition.

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COVID-19: B.C. Le logement interdit les expulsions de locataires à faible revenu .
© Francis Georgian B.C. Le logement a mis en place un moratoire temporaire sur les expulsions de locataires vivant dans des logements subventionnés et abordables. B.C. Le logement a mis en place un moratoire temporaire sur les expulsions de locataires vivant dans des logements subventionnés et abordables pendant l'épidémie de COVID-19. Dans un bulletin publié mercredi sur le B.C.

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