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Immobilier Loïc Cantin : « Une politique de soutien à la demande sera primordiale dans les mois à venir »

18:41  18 août  2020
18:41  18 août  2020 Source:   lefigaro.fr

Insultes, bagarres, menaces de mort… Quand le port du masque obligatoire en public dégénère

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Renouvellement de l’offre de logements, généralisation du PTZ, conditions d’accès au crédit…le président adjoint de la FNAIM estime qu’il est primordial que des mesures d’accompagnement et de soutien à la demande soient adoptées afin de limiter les effets de la crise et ses répercussions sur l’immobilier.

Loïc Cantin : « Une politique de soutien à la demande sera primordiale dans les mois à venir ». Renouvellement de l’offre de logements, généralisation du PTZ, conditions d’accès au crédit…le président adjoint de la FNAIM estime qu’il est primordial que des mesures d’accompagnement et de soutien à la demande soient adoptées afin de limiter les effets de la crise et ses répercu

En ce mois d’août et depuis le déconfinement, comment se porte le marché de l’immobilier résidentiel ?

Loïc Cantin, président adjoint de la Fnaim : « Après une période de pause, le marché immobilier a retrouvé une dynamique très contrastée selon les territoires, entre une activité très soutenue pour certains, plutôt ralentie pour d’autres. En termes de volume, la dynamique retrouvée ne permet pas le rattrapage des transactions laissées en sommeil pendant la période de confinement. Si l’année 2019 avait battu tous les records affichant 1 065 000 ventes dans l’existant, une baisse de l’ordre de 20 à 25% est à prévoir pour un atterrissage à environ 850 000 transactions pour l’année 2020.

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Loïc Cantin : « Une politique de soutien à la demande sera primordiale dans les mois à venir ». Renouvellement de l’offre de logements, généralisation du PTZ, conditions d’accès au crédit…le président adjoint de la FNAIM estime qu’il est primordial que des mesures d’accompagnement et de soutien à la demande soient adoptées afin de limiter les effets de la crise et ses répercu

La période instable que nous traversons n’est pas propice à offrir une lisibilité suffisante, pourtant indispensable aux vendeurs et acquéreurs, alors que certains d’entre eux remettent en cause ou diffèrent d’ores et déjà leurs intentions.

Certaines villes impactées par les annonces de réductions d’emploi enregistrent une baisse de la demande et un moindre engouement de candidats à l’acquisition, incertains sur leur avenir. Ces constats n’ont pas impacté le marché locatif qui a renoué avec la même dynamique saisonnière que l’année précédente. Enfin le mouvement de délocalisation annoncé d’une partie de la population après recours au télétravail reste suspendu à la stratégie des entreprises.

Pourquoi les prix de l’immobilier se maintiennent-ils ? Les prix peuvent-ils encore évoluer à la hausse ou à la baisse ? Si oui, où et pourquoi ?

Concernant l’évolution des prix, la stabilité semble désormais s’imposer sur l’ensemble des marchés, marquant très certainement la fin d’une période de hausse ininterrompue depuis 2008. Il est encore prématuré de se prononcer sur leur évolution, nécessitant une analyse et observation sur une période plus longue que celle écoulée. La perspective d’une nouvelle hausse des prix de l’immobilier semble éloignée et s’orienter raisonnablement vers la stabilité.

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La probabilité d’une correction à la baisse n’est nullement à écarter comme dans les périodes précédentes suspendue à l’évolution de la crise sanitaire que nous traversons, des conséquences économiques et sociales qu’elle engendrera et des dispositifs de soutien à ce secteur en particulier.

La dernière crise à laquelle a été confronté le marché immobilier date de 2008, à la suite de laquelle les volumes ont connu une baisse d’environ 26 % sur deux années et une correction des prix de l’ordre de 7% sur la seule année 2008.

Quels impacts la crise va-t-elle engendrer sur le marché de l’immobilier ? Et quelles sont, selon-vous, les clés de la relance ?

La crise sanitaire aura des conséquences économiques en termes d’emploi, de fermeture d’entreprises, donc de solvabilité de la demande qui se répercuteront sur le marché de l’immobilier.

Une politique de soutien à la demande sera primordiale dans les mois à venir afin de permettre au marché de résister aux difficultés anticipées. La perspective d’une suppression massive de 800 000 à 1 million d’emplois en fin d’exercice 2020, conjuguée à une restriction des conditions d’accès au crédit pour les primo-accédant et les salariés de secteurs économiques sinistrés risque d’impacter fortement le marché.

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Une baisse massive de la demande précède toujours une baisse et une action corrective sur les prix.

Outre le renouvellement d’une offre de logements indispensable à l’équilibre, il est donc primordial que des mesures d’accompagnement et de soutien à la demande soient adoptées. Les préconisations du HCSF (Haut conseil de stabilité financière) limitant les conditions d’accès au crédit conjuguées aux difficultés économiques attendues risquent d’accentuer les tensions prévisibles.

Les conditions attractives du crédit au logement doivent pouvoir se maintenir à titre exceptionnel pour répondre à la forte demande de logements des Français et justifient pleinement que des mesures d’exception soient adoptées.

La généralisation du prêt à taux zéro sur toutes les zones doit contribuer au renforcement de la solvabilité des ménages qui se trouvent exclus en raison de conditions d’accès au crédit plus sélectives.

L’extension de l’éligibilité du dispositif Denormandie dans l’ancien sur tout le territoire devrait favoriser la rénovation d’un parc ancien et la reconstitution d’une offre locative.

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Tout en maintenant une politique d’offre indispensable à l’équilibre et à la satisfaction du parcours résidentiel des ménages, un plan de relance d’ampleur et de soutien à la demande doit permettre de corriger pour partie les effets attendus de cette crise.

En cette période d’incertitudes, quels sont vos conseils pour ceux qui veulent acheter ou investir dans l’immobilier ?

L’immobilier a toujours résisté aux crises économiques. La valeur refuge de l’investissement immobilier est incontestable. La période que nous traversons est historique, mais l’investissement immobilier conserve toute son attractivité sur le long terme, porté par des taux d’intérêts historiquement bas. L’investissement immobilier reste et conserve sa position de meilleur placement dans la période traversée dès lors que l’accès au crédit reste possible.

Olivier Marin


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usr: 1
C'est intéressant!