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Immobilier Logement : les aspirations des Français ont-elles réellement changé avec la crise ?

16:40  01 septembre  2020
16:40  01 septembre  2020 Source:   capital.fr

Laurent Vimont : « Le marché reste dynamique car il est toujours porté par les taux bas »

  Laurent Vimont : « Le marché reste dynamique car il est toujours porté par les taux bas » Records de transactions, évolution des prix, conditions d’emprunt, tendances et perspectives…Laurent Vimont, président de Century 21, livre ses analyses.Il y a deux phénomènes. Le premier est que nous travaillons à la fois avec des acquéreurs dont les projets immobiliers ont été stoppés en mars dernier avec le confinement et avec ceux qui ont construit leur projet de maison ou d’appartement depuis. Ensuite, le marché reste dynamique car il est toujours porté par les taux bas. Aujourd’hui, l’argent n’a jamais été aussi peu cher et même si les établissements financiers ont durci les conditions d’octroi de crédits, la forte demande contribue à maintenir la dynamique.

L’argent d’abord pose une limite avec laquelle bien peu de ménages peuvent jouer et les exemples qui nous ont été produits par la presse ou les agents immobiliers ne sont pas probants, mettant en scène des acquéreurs de catégories socio-professionnelles privilégiées, capables de rehausser leur budget de 5 ou 10% pour gagner en espace ou en verdissement. Vous lisez actuellement : Logement : les aspirations des Français ont - elles réellement changé av Nous vous recommandons

Selon l'organisation, "l'aggravation progressive de la crise du logement aboutit à un vrai problème de société" dont les autorités ne semblent pas avoir mesuré l'ampleur. Aux 3,5 millions de mal-logés s'ajoutent 6,5 millions de personnes fragiles susceptibles de basculer à tout moment dans cette première catégorie en cas d'éclatement de la famille ou de perte Chaque semaine votre rendez-vous avec l 'actualité immobilière. Ecoutez 21 millions, le podcast de Capital sur les cryptomonnaies. A lire aussi. Logement : les aspirations des Français ont - elles réellement changé avec la crise ?

Logement : les aspirations des Français ont-elles réellement changé avec la crise ? © Justin Paget / Getty Images Logement : les aspirations des Français ont-elles réellement changé avec la crise ?

Quelques mois après la fin du confinement, Henry Buzy-Cazaux, président de l'Ecole supérieure des professions immobilières, revient sur l'impact qu'a eu cette période si particulière sur la perception et les aspirations des Français en matière de logement.

La pandémie reprend de la vigueur partout dans le monde. Les mesures de protection sont renforcées dans de nombreux pays, dont le nôtre et la population redoute un deuxième confinement et une deuxième paralysie de l’activité économique. Alors revient au cœur des débats notre relation au logement, ce logement dans lequel nous avons dû pendant deux mois vivre sans interruption, jusqu’à en faire notre lieu de travail permanent et la salle de classe de nos enfants lorsqu’ils étaient en âge scolaire, l’espace de tous les loisirs possibles, culturels ou sportifs, dans la limite des possibilités de la technologie et de l’espace... Dès le confinement, que n’a-t-on entendu sur la prise de conscience des ménages français ! Nous habitions des logements subis, dans des villes subies et nous n'avions de cesse que de quitter collectivement, massivement ces conditions épouvantables. L’envie d'espaces verts, de terrasses, de balcons, d’une pièce de plus pour jouer le rôle de bureau.

20000 personnes en attente d'un logement public, le logement autochtone s'effondre: rapport Infrastructure SA

 20000 personnes en attente d'un logement public, le logement autochtone s'effondre: rapport Infrastructure SA © Fourni par ABC Health Le rapport SA Infrastructure a révélé qu'un manque de logements abordables pourrait empêcher les nouveaux migrants de s'installer dans les zones régionales. (ABC News: David Sciasci) Un rapport a révélé que près de 20 000 Australiens du Sud attendent un placement dans des logements sociaux et que le manque de logements abordables pourrait étouffer les tentatives d'encourager les gens à s'installer dans les zones régionales.

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L’inquiétude, la sensibilisation à la violence, mais aussi la peur de ce qui est étranger au groupe, et par extension, un racisme latent ou avoué sont des sentiments qui cimentent l’esprit communautaire. On peut effectivement estimer que les valeurs communautaires ont connu et connaîtront encore à long terme, un effritement lent, mais inéluctable. Les valeurs personnelles A l’opposé, les nouvelles valeurs sont individuelles. Elles ne s’organisent pas avec la même rigidité apparente que les valeurs collectives.

On a ainsi prédit un engouement sans précédent pour les zones rurales et les résidences secondaires, appelées à devenir des résidences principales grâce au télétravail. On a imaginé que les cadres et les professions libérales allaient fuir les métropoles pour leur préférer les villes moyennes, qui permette en peu de temps de rejoindre la nature. En outre, on a assimilé les grandes villes à une densité et une promiscuité synonymes de risques sanitaires majorées et de probabilité de contamination accentuée. Dans ces villes en outre, le prix au mètre carré est tellement moindre que dans les métropoles qu’on peut viser des logements plus grands. Au-delà des prédictions, on ne peut malheureusement nier des faits sordides : les violences conjugales ont explosé pendant le confinement dans les logements et des jeunes ont décroché de leur scolarité pour n’avoir plus été suivis et encadrés par des enseignants de métier.

Immobilier : quelles mesures de soutien pour le marché de l’ancien ?

  Immobilier : quelles mesures de soutien pour le marché de l’ancien ? Henry Buzy-Cazaux, président fondateur de l'Institut du Management des Services Immobiliers, appelle le gouvernement à établir un plan de soutien à la demande de logements, via des aides ciblées sur les ménages les plus en difficulté. Faut-il aider les ménages à acheter des logements anciens ? La question va paraître singulière : la plupart des grands acteurs de la transaction immobilière en France publient depuis la fin du confinement des indicateurs qui témoignent d’une vigueur exceptionnelle du marché de la revente des biens, et ce sur tout le territoire.

Là-bas, des festivités officielles surnommées Première cloche ont lieu : les étudiants chantent et dansent, tandis que les professeurs récitent des discours inspirants, tout cela en la présence des parents et d’une abondance de fleurs que les enfants sont censés offrir à leurs enseignants. Contrairement aux établissements français , collèges et lycées notamment, où les étudiants peuvent choisir différents cours optionnels et filières, la philosophie éducative russe est bien différente. Ici, les enseignants font tout pour transmettre le plus de savoir possible à leurs élèves, tant que cela ne nuit

Les français et leurs perceptions de L’immigration, des réfugiés et de L’identité. Purpose Europe et More in Common remercient la Social Change Initiative pour son soutien à ce travail de recherche. Nous aimerions remercier Brendan Cox, Rob Ford, Eric Kaufmann, Avila Kilmurray, Nick Lowles, Gregory Maniatis, Cass Mudde, Martin O'Brien, Anthony Painter, Padraic Quirk, et Francois Xavier Demoures pour leurs commentaires et leur soutien lors de cette enquête.

Que reste-t-il de ces devinations ? La réalité du marché en train de se faire et des transactions constatées ne corrobore pas la lame de fond décrite avant le déconfinement ou juste après. Certes, les recherches sur les sites d’annonces de professionnels ou de particuliers se sont davantage tournées vers des biens rêvés, mais à l’arrivée, le marché des métropoles est de loin le plus actif, alors même que l’accalmie sur les prix, dans une période vaches maigres, n’est pas encore totalement sensible. Certes, on voit des maisons dans le fin fond de la Bretagne ou du Béarn ou de l’Aube ou de l’Aude se vendre plus aisément alors qu’elles étaient boudées avant le confinement, et probablement le phénomène va-t-il soutenir leur valeur, quand la crise aurait pu prendre ces biens-là pour premières cibles de l’érosion des prix. On ne note pas non plus une telle pression que les valeurs explosent dans ces belles campagnes... Dans les zones urbaines, la demande de jardins est plus forte qu’avant, indéniablement, et en première approche, les ménages veulent des logements plus grands.

De Lille à Nice, ces 100 entreprises recrutent malgré la crise

  De Lille à Nice, ces 100 entreprises recrutent malgré la crise Petites ou grandes, elles ont su dépasser la crise, voire parfois en profiter. Dans la foulée, elles prévoient des dizaines de milliers de créations de postes. En ces temps de plans sociaux et de gel des salaires, voilà au moins qui est rassurant : non, le marché de l’emploi n’est pas figé ! Bien sûr, la rentrée sociale s’annonce difficile, mais bon nombre d’entreprises maintiennent, voire amplifient leurs plans de recrutement, offrant des solutions de rebond partout en France.

Le terme de « Lumières » a été consacré par l'usage pour rassembler la diversité des manifestations de cet ensemble d’objets, de courants de pensée ou de sensibilité et d’acteurs historiques. Le règne de Louis XIV avait marqué l’apogée de la monarchie française ; le XVIII e siècle voit son déclin et sa chute. La Régence du duc d’Orléans se traduit par le relâchement des mœurs et aussi de l’autorité. Louis XV ne mérite plus d’être surnommé le « bien-aimé ». La France est obligée de céder l’Inde et le Canada à l’Angleterre.

Si certains l’ont fait par pur amour de la Russie, d’autres étaient en quête de nouvelles opportunités de carrière. Cela semble d’ailleurs être également un motif récurent pour le commun des mortels. « J’ai choisi un pays où je pourrais m’installer après ma sortie de l’université et appliquer au maximum mes compétences, confie une jeune femme venant de Lituanie quant à sa décision de demander la citoyenneté russe. Je ne trouve pas les pays européens attractifs à cause de la mentalité locale, en plus vivre là-bas coûte assez cher ».

Passé au tamis du réel, le marché, ou plutôt les marchés territoriaux qui se cachent derrière l’idée théorique d’un unique marché, ressemblent fort à ce qu’ils étaient avant la pandémie. Les évolutions ne sont pas considérables, pour deux raisons : l’argent, la capacité du travail à se réorganiser autour du télétravail et les services. On l’avait publié un peu vite. L’argent d’abord pose une limite avec laquelle bien peu de ménages peuvent jouer et les exemples qui nous ont été produits par la presse ou les agents immobiliers ne sont pas probants, mettant en scène des acquéreurs de catégories socio-professionnelles privilégiées, capables de rehausser leur budget de 5 ou 10% pour ganger en espace ou en verdissement. On avait oublié aussi que cet idéal d’un travail qu’on fait à distance, sans besoin de rencontre physique avec ses collègues ou son équipe est sans doute lointain, et qu’il faut peut-être juste s’en réjouir : une entreprise est une communauté de destins humains, liés par des objectifs, un métier, une mission, une raison d’être, et non un lieu de souffrance dont on n’aspire qu’à s’échapper, pour ne voir personne ni ne supporter aucune sociabilité.

Envie d’une maison ? 25 endroits au vert sur lesquels miser

  Envie d’une maison ? 25 endroits au vert sur lesquels miser Façade atlantique, Bourgogne ou encore Provence : retrouvez la cote postconfinement des principales régions conciliant le charme avec la possibilité de télétravail. «Est-ce qu’il y a la fibre?» Un peu partout, voilà la première question que posent désormais les candidats à l’achat, en recherche de belles maisons où télétravailler. Un logement qu’ils pensent acquérir soit en résidence secondaire, à rejoindre du jeudi au dimanche soir. Soit en résidence principale, quitte à revendre un précédent appartement.

D’ailleurs, le taux de télétravail effectif, monté à 21% après le confinement, est retombé à 14% - ce qui marque néanmoins un progrès par rapport à l’avant crise sanitaire, où il était de 8% -. A contrario, la famille, qu’on a sacralisée pendant le confinement, est-elle faite pour qu’on s’y immerge sans cesse ni distance ? La violence conjugale, qui prendre des formes extrêmes ou seulement des formes dégradées de tensions verbales, n’est pas que le fruit de dérèglements psychologiques : elle résulte aussi de l'effacement de moments privatifs qui mène à l’exaspération et à l’explosion. On a déploré aussi les zones blanches, dans lesquelles l’accès à l’Internet est impossible ou difficile dans les meilleurs cas : des étudiants ont préparé leurs examens ou leurs concours dans la douleur, en perdant des chances par rapport à leurs camarades mieux lotis, parce que le téléchargement d’un document prenait des heures voire échouait.

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Enfin, les services constituent le critère majeur des recherches immobilières résidentielles. Cela ne changera jamais et aucun enthousiasme, pour la qualité de vie et telle ou telle de ses composantes, ne fera oublier la nécessité d’accéder aux services. On parle ici des commerces bien sûr, mais également des services publics, de la sécurité assurée selon les endroits par la police municipale ou nationale, par la gendarmerie, qu’on le voie ou qu’on ne le voie pas, de l’offre pédagogique et de la proximité des écoles, des collèges, des lycées et des établissements d’enseignement supérieur, de la culture, des infrastructures sportives. On parle aussi de l’emploi et de la possibilité d’en trouver un ou d’en changer avec un choix ouvert. On cherche aussi ce qu’il est convenu d’appeler d’un joli mot ancien les aménités. On craint la promiscuité, mais on a besoin des autres, de les approcher, de les rencontrer. Les grandes villes, avec leur cortège de servitudes, proposent cette organisation des relations, qu’aucun réseau social ne remplace en fait. Ces villes moyennes, ces villages, auxquels on a prêté toutes les vertus, les ont-ils vraiment ? Non, et c’est bien pour cela que leurs maires se battent, en sorte de présenter ces atouts attendus et d’être de vraies alternatives aux métropoles et non des fantasmes, dont on se détourne dès qu’on y regarde de près.

Logement étudiant : La check-list pour bien s’installer

  Logement étudiant : La check-list pour bien s’installer Comment choisir ? Quel budget avoir en tête ? Et l’assurance ? © IStock / City Presse Avant de signer votre premier bail à la légère, vous devez mûrement réfléchir à votre décision pour ne pas vous retrouver dans le rouge ! HABITAT - Comment choisir ? Quel budget avoir en tête ? Et l’assurance ? Premier poste de dépenses, le choix du logement représente un casse-tête pour bon nombre d' étudiants au budget serré. Lâchés dans la jungle de la location, ils paient souvent cher leur inexpérience en regrettant leur choix après coup. Voici quelques conseils pour ne pas se tromper.

En somme, le monde d’après fonctionne sur des logiques identiques au monde d’avant Covid-19. Il est tout aussi exigeant et l’église reste au milieu du village, ou la rivière revient dans son lit, selon la métaphore qu’on choisit. Le plan Action Cœur de ville, qui vise à catalyser la réanimation de ces villes moyennes délaissées, n’est pas aidé ni facilité par la pandémie et l’évolution des attentes : elles créent une obligation plus ardente encore de rééquilibrer le territoire et de ne plus concentrer l’attractivité sous toutes ses formes dans une poignée de villes, au mépris des autres. Alors seulement les rêves de millions de Français iront se concrétiser où l’on a cru ces dernières semaines qu’ils se réaliseraient. Il est impératif que l’État ne s’abrite pas derrière des considérations sociologiques que les professionnels immobiliers ont trop vite jeté en pâture à l’opinion, pour ne pas agir sur les ressorts essentiels et donner leurs chances à tous les territoires. La politque a bien cet objectif ontologique : ouvrir l’univers des possibles pour les familles et les individus. Par priorité, la politique du logement et celle de la ville doivent soigner ceux qui cumulent les handicaps, à la fois mal logés dans des cités et dans l’incapacité de bénéficier des avantages des zones denses, au cœur de nos banlieues. Les espaces ruraux et suburbains ne doivent pas être oubliés non plus. Réduire les fractures territoriales, voilà l’urgence du moment, sur laquelle la pandémie et ses conséquences jettent une lumière crue.

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Les complémentaires santé ont-elles empoché 2 milliards d’euros grâce au Covid-19? .
Les assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance devront s'acquitter d'une "contribution exceptionnelle" de 1,5 milliard d'euros en 2021 et 2022, pour compenser les économies de plus de 2 milliards qu’elles ont réalisées durant la crise sanitaire avec la chute des dépenses de santé. La crise a-t-elle été si profitable aux assureurs et mutualistes ?Le scénario d'une "contribution exceptionnelle" visant à récupérer le pactole amassé par les assureurs et mutuelles est acté depuis début août.

usr: 1
C'est intéressant!