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Immobilier Suite au confinement, ils ont quitté la ville pour la campagne

02:40  18 septembre  2020
02:40  18 septembre  2020 Source:   femmeactuelle.fr

GL Events : un modèle dans la tourmente

  GL Events : un modèle dans la tourmente ENQUÊTE 2/4 (en gratuit sur cette série abonnés) - Le système mis en place chez GL Events livre, en cette période de crise inédite, ses limites. Et ses failles. L’indivisibilité des activités, l’organisation hypercentralisée, la structuration capitalistique, le tropisme "croissance externe", et les "proximités" politiques du Pdg Olivier Ginon, collusives avec l’ancien maire de Lyon Gérard Collomb ou troubles avec le chef de l’Etat EmmanuelA l'heure d'une superposition kafkaïenne des mesures de protections anti-Covid-19 propres à chaque pays, se déplacer au Chili, au Brésil, en Chine, au Japon ou à Dubaï relève du parcours du combattant pour les salariés de GL Events amenés à gérer les sites, manager les équipes

Suite au confinement, ils ont quitté la ville pour la campagne © DR Suite au confinement, ils ont quitté la ville pour la campagne

Renouer avec la nature, s’offrir un meilleur cadre de vie… Pour nombre de citadins, le confinement a joué un rôle de détonateur, précipitant leur départ définitif pour la campagne ou les grands espaces.

Quitter Paris, les embouteillages, un appartement exigu, la pollution, l’incivisme grandissant… Carole et son conjoint y pensaient déjà depuis un moment. Le confinement entre quatre murs avec leur fille de deux ans a achevé de les convaincre: ils vont s'installer à Saint-Malo. La Bretagne ou ailleurs, la bougeotte gagne les habitants des grandes villes! 54 % des franciliens sont prêts à partir dès que possible*, contre 38 % avant la pandémie. Tous disent avoir envie de calme, d'espace et de verdure. D’autant que le développement du télétravail a bousculé les habitudes et ouvert d’autres possibilités. Le temps passé chez soi est plus important. D’où l’envie d’accéder à un logement plus spacieux, avec une pièce supplémentaire et un jardin si possible, sans faire exploser le budget. Une seule solution: quitter les grandes métropoles où le prix du mètre carré est bien supérieur aux communes voisines, moins urbanisées. Ainsi, à 80 km de Paris (11 000€/m2), Nemours (77) affiche une moyenne à 2500€/m2...Le prix moyen à Anses, à 30km de Lyon, s'élève à 2600€ quand il atteint 5000€ dans la capitale des Gaules. Assurément, les urbains - franciliens en tête - ont envie d'ailleurs. Selon le site PAP.fr, les requêtes ont augmenté de plus de 80% dans l’Ain, l’Eure, le Loiret et l’Yonne. À l’inverse, Paris reculait avec 12% d’acheteurs potentiels en moins par rapport au printemps 2019. Déclic ou accélérateur, la crise sanitaire aura joué un rôle déterminant dans ces envies de départ.

Covid-19 : le cap des 900.000 morts a été dépassé dans le monde

  Covid-19 : le cap des 900.000 morts a été dépassé dans le monde 35 candidats vaccins sont au stade des essais cliniques à travers le monde, dont neuf sont testés à grande échelle sur des volontaires. Alors que le monde s'est lancé dans une course en avant pour trouver un vaccin au Covid-19, le seuil des 900.000 morts a été franchi dans la nuit de mercredi à jeudi. Selon un comptage réalisé par l'Agence France-Presse mercredi à 21h30 GMT à partir de sources officielles, 900.052 décès ont été recensés dans le monde depuis l'apparition des premiers cas en Chine en décembre.

"Échapper au stress et à la pollution de Paris": Miriam, 42 ans, un fils de 8 ans, architecte d’intérieur

Les valises le vendredi, les allers-retours à la gare: pour échapper au stress, à la pollution de Paris et prendre notre bol d’air à Granville (50), c’était notre rythme depuis un an et demi. Par ailleurs, très accaparés par nos jobs respectifs et par notre fils, nous ne sortions quasiment plus. On subissait donc les inconvénients de la ville sans profiter de ses avantages. Pendant huit ans, des amis nous ont régulièrement hébergé dans leur maison, ce qui nous a décidé à acheter un studio de 20 m2 face à la mer. C’est l’endroit que nous avons choisi pour nous confiner à trois. Un pur bonheur! Nous avons décidé de nous y installer définitivement. Je reviendrai travailler sur Paris tous les dix jours tandis que mon mari va travailler à mi-temps dans une librairie de Granville et comme représentant en vins. Nous avons trouvé un appartement en location dans le même immeuble, ce qui nous permet d’accueillir famille et amis. Garder le lien avec nos proches était très important pour nous. Seul le temps nous dira si nous avions raison de faire ce choix.

“L’immobilier risque de boire la tasse en 2021 et 2022, en France !”

  “L’immobilier risque de boire la tasse en 2021 et 2022, en France !” Les prix de l'immobilier devraient chuter de 20% en moyenne en France (et notamment dans les grandes villes où la bulle est la plus forte) au cours des deux prochaines années, juge notre chroniqueur Marc Touati, président du cabinet ACDEFI. Pour éviter les affres des bulles et des krachs boursiers ou encore des crises en tous genres, il est souvent conseillé d’investir dans la pierre. En effet, si les modes financières passent, l’immobilier reste, constituant par là même un bon placement de père de famille.

"Une parenthèse enchantée sur ma péniche": Eddy, 64 ans, diagnostiqueur immobilier

Il y a trois ans j’ai acheté une péniche près d'Épernay (51). J’en rêvais depuis longtemps pour pouvoir jouer ma musique sans déranger mes voisins et m’échapper de Paris les week-ends. Le jour du confinement, je suis parti m’y installer avec ma compagne. On a vécu une parenthèse enchantée de deux mois, bercés par la nature et le calme, comme un retour en enfance, sans souci ni contrainte. En revenant à Paris, j’ai ressenti un profond mal-être et la sensation de n’être plus à ma place ! En quelques jours, j’ai pris la décision de mettre mon appartement dans le XXe arrondissement en location pour m’installer définitivement sur ma péniche. Mon activité professionnelle me retenait. Mais, dorénavant, je m’organise autrement et j’apprends à lever le pied. Je fais des allers-retours - Paris n'est qu'à 1h30 de voiture - et je confie des affaires à des confrères. La seule chose qui pourrait me manquer à l’avenir, ce sont les sorties culturelles !

Immobilier: les ventes résistent malgré la crise

  Immobilier: les ventes résistent malgré la crise Bien qu'aucune visite n'ait pu avoir lieu pendant des semaines, "l'engouement des Français pour la pierre s'est encore confirmé", indiquent les spécialistes."L'engouement des Français pour la pierre s'est encore confirmé, ce qui a évité une baisse des prix", a résumé jeudi le notaire parisien Thierry Delesalle lors d'une conférence de présentation des chiffres officiels de l'immobilier ancien pour le deuxième trimestre. Ces chiffres, établis de concert par les notaires et l'Insee, témoignent d'un marché plutôt résistant pendant une période marquée par le strict confinement décrété de fin mars à début mai contre la propagation du coronavirus.

"Un trois pièces à Nîmes avec terrasse": Émilie, 24 ans, traductrice

Avant la crise, ma vie à Fresnes (94) n’avait aucun intérêt : je passais trois heures par jour dans les transports pour me rendre à mon travail, dînais et allais me coucher. Grâce au télétravail, j'ai retrouvé un peu d'énergie. Pour autant, avec mon copain, nos seules balades étaient au milieu des barres d’immeubles. Même pas un petit bout de terrasse pour profiter du soleil! Nous avons donc pris la décision de partir pour Nîmes, où vit ma famille. J’ai acheté un trois-pièces avec une petite terrasse, ce qui me revient moins cher en remboursement que mon loyer actuel (600€). Je vais quitter mon poste pour m'installer comme free-lance. Cette configuration convient mieux à mon tempérament et je pourrais organiser mon travail plus librement. C'est un vrai soulagement, car si nous devions à nouveau vivre enfermés, nous pourrions au moins prendre l’air dans un environnement agréable. A 40 minutes de la plage et 30 minutes d’une rivière, comment rêver mieux ?

"La semaine, mon mari et moi vivrons séparés": Laure, 43 ans, chanteuse et directrice artistique, 3 enfants, 17 ans, 8 ans, 6 ans

Parisiens, nous avons eu un coup de cœur pour les Pays de la Loire, alors que je donnais un concert à Blois. Rapidement, nous avons craqué pour une maison semi-troglodytique, y passant régulièrement des vacances. Nous y sommes restés durant le confinement. La crise sanitaire a mis à mal beaucoup de nos projets artistiques. Il était urgent d’envisager d’autres sources de revenus. Nous avons donc décidé de nous installer ici et de transformer une partie de la maison en studio d’enregistrement. Les projets culturels ne manquent pas, notamment un festival avec des artistes et viticulteurs des environs… La première année, nous allons garder notre appartement parisien. Ce choix de vie implique que mon mari et moi vivions séparés pendant la semaine, en alternant une semaine parisienne avec Éva, qui passe le bac cette année, et une semaine à Saumur avec nos plus jeunes filles scolarisées dans une super école du coin. Mais nous pourrons faire machine arrière le cas échéant. Savoir que c’est un test est assez rassurant. * blaubird.com

CAC 40 : montée des craintes de confinement et sur les banques centrales .
Alors que la seconde vague de Covid-19 se poursuit, de nombreux intervenants redoutent une multiplication des confinements ciblés. Par ailleurs, les banques centrales et les grandes puissances risquent désormais de manquer de munitions en cas de nouveau choc. Le CAC 40 est attendu légèrement dans le vert. Pourtant, la conjoncture globale ne prête guère à l'optimisme. La pandémie a tendance à regagner du terrain et la crainte de nouveaux confinements s'accroît jour après jour.

usr: 3
C'est intéressant!