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Immobilier EN IMAGES. Plaisance, un chouette nouveau quartier pousse au bord du canal Saint-Martin à Rennes

20:50  08 octobre  2020
20:50  08 octobre  2020 Source:   ouest-france.fr

Immobilier. Malgré le Covid, les prix continuent de grimper en Ille-et-Vilaine

  Immobilier. Malgré le Covid, les prix continuent de grimper en Ille-et-Vilaine Les notaires d’Ille-et-Vilaine observent que les transactions n’ont pas faibli durant la crise sanitaire du Coronavirus. La pierre reste plus que jamais une valeur refuge et le département est toujours aussi attractif, porté par Rennes et sa métropole. La crise sanitaire n’a pas contrarié les achats et ventes de biens immobiliers dans le département d’Ille-et-Vilaine, même au plus fort du confinement. C’est le constat dressé par la Chambre des notaires d’Ille-et-Vilaine, en examinant les chiffres de ces derniers mois.

Un nouveau quartier, le bien nommé Plaisance, pousse à Rennes, entre le canal Saint-Martin et le cimetière du Nord. La 2e tranche des travaux est lancée ce mois d’octobre 2020. Tout sera achevé en 2023. © PROBIMMO Un nouveau quartier, le bien nommé Plaisance, pousse à Rennes, entre le canal Saint-Martin et le cimetière du Nord. La 2e tranche des travaux est lancée ce mois d’octobre 2020. Tout sera achevé en 2023.

Des petits immeubles sympas, des espaces partagés, des jardinets… Plaisance, un tout nouveau quartier pousse sur les bords du canal Saint-Martin, derrière le cimetière du Nord, à Rennes. Idyllique à deux pas du centre-ville. Mais à des prix défiant toute concurrence pour favoriser la mixité sociale. En 2023, une guinguette y ouvrira.

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Des petits immeubles sympas, avec des terrasses et balcons avenants, des jardinets, des façades en bois. Des sentiers bordant des mares mangées par les joncs. De l’herbe un peu folle, du vert, et l’eau où sommeillent des péniches. La maison de la poésie qui veille sur les lieux. Bref, une atmosphère bucolique et tranquille, à deux pas du centre-ville et de la future station de métro Jules Ferry.

Des petits immeubles sympas, avec des terrasses et balcons avenants, des jardinets… Plaisance a un goût de reviens-y. © Ouest-France Des petits immeubles sympas, avec des terrasses et balcons avenants, des jardinets… Plaisance a un goût de reviens-y.

Le nouveau quartier Plaisance, niché dans un coude du canal Saint-Martin, porte bien son nom. « Même si on est en pleine période de chantier, on se projette assez facilement dans ce que ça donnera et on a envie d’y revenir, non ? », sourit Sophie Donzel, directrice générale d’Espacil, qui gère 7 000 logements locatifs à Rennes.

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Les promoteurs Olaf Magras, Sophie Donzel et Pascal Robert, avec Nathalie Appéré et Marc Hervé. © Ouest-France Les promoteurs Olaf Magras, Sophie Donzel et Pascal Robert, avec Nathalie Appéré et Marc Hervé.

« Cette opération est emblématique de l’aménagement de la Ville que nous voulons poursuivre, en combinant accueil et mixité, transition écologique et qualité de vie », souligne Nathalie Appéré, maire socialiste de Rennes.

Autrefois, un quartier d’une vingtaine de pavillons et jardins ouvriers

La chouette boîte à livres du quartier devant la maison de la poésie. D’autres espaces partagés ont été aménagés : deux buanderies collectives, un atelier bricolage, une serre collective… © Ouest-France La chouette boîte à livres du quartier devant la maison de la poésie. D’autres espaces partagés ont été aménagés : deux buanderies collectives, un atelier bricolage, une serre collective…

Autrefois, il y avait là une vingtaine de pavillons et jardins ouvriers, nichés entre le cimetière du Nord et la boucle du canal. « Le temps de l’urbanisme est un temps long », rappelle Marc Hervé. Les négociations avec les propriétaires ont démarré en 2008.

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Le 1er adjoint en charge de l’urbanisme était alors un jeune élu du quartier Saint-Martin. « Ce n’est pas facile d’aller voir des gens pour leur dire qu’ils vont devoir de quitter le lieu d’une vie, de la naissance des enfants, des moments passés dans le jardin… Il y a des étapes difficiles. Mais c’est la responsabilité du politique de faire en sorte que la ville se renouvelle et de faire comprendre qu’on doit partager le foncier au nom de l’intérêt général. »

Au final, « il n’y a eu aucune expropriation », précise Nathalie Appéré. Même si la plupart des « habitants historiques » ont préféré partir ailleurs, la possibilité leur avait été laissée d’acquérir de nouveaux logements sur place.

« Un véritable petit quartier à échelle humaine »

Les premiers immeubles ont poussé entre 2017 et 2019. © Ouest-France Les premiers immeubles ont poussé entre 2017 et 2019.

La première tranche des travaux a démarré en 2012 et s’est achevée en 2019. Les promoteurs Probimmo, Coop de construction et Espacil ont travaillé d’arrache-pied. « Pour la première tranche, le défi était de construire 190 logements sur 1,3 ha, sans hauteur particulière », raconte Pascal Robert, président de Probimmo. « Nous avons recherché la création d’un véritable petit quartier à échelle humaine. Le réseau de chaleur est collectif en géothermie. Et o n garantit deux heures d’ensoleillement minimum en hiver dans tous les logements. »

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Les parkings sont sous le quartier, si bien qu’aucune voiture n’est visible en surface. Et les espaces partagés n’ont pas été oubliés : deux buanderies collectives, un atelier bricolage, une serre collective, « et même la possibilité d’installer des serres complémentaires prévues dans les règlements de copropriété ».

Une guinguette au bord du canal

Le projet prévoit une guinguette (en rouge sur cette projection) au bord du canal. © Claire Schorter Le projet prévoit une guinguette (en rouge sur cette projection) au bord du canal.

La deuxième tranche des travaux démarre ce mois d’octobre. Le chantier sera mené en plusieurs phases. En 2023, un nouveau quartier aura poussé, avec 22 petits immeubles de 3 à 6 étages comprenant 336 appartements au total.

Une guinguette au bord du canal aura aussi vu le jour. « La commercialisation n’est pas encore lancée. Mais on a déjà eu quelques contacts avec plusieurs restaurateurs. Les choses seront précisées dans les prochains mois », promet Pascal Robert.

De l’autre côté du canal, où on peut accéder par deux passerelles déjà construites mais pas encore en service à cause du chantier en cours, la vieille longère sera également transformée en restaurant « avec 200 m² de terrasse, ouverte sur les prairies Saint-Martin, signale Marc Hervé. Le centre d’art Le Bon accueil quittera ses locaux actuels mais restera sur les lieux. »

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La vieille longère de l’autre côté du canal deviendra un restaurant. Le centre d’art Le Bon accueil quittera sa maison mais restera sur les lieux. © Ouest-France La vieille longère de l’autre côté du canal deviendra un restaurant. Le centre d’art Le Bon accueil quittera sa maison mais restera sur les lieux.

Pas du tout un quartier de riches, « mais avec différents niveaux de vie »

Le quart des logements est réservé à la location. © Ouest-France Le quart des logements est réservé à la location.

Les lieux, le cadre, la qualité… Il y a là tout pour pressentir un quartier réservé aux riches. Mais au contraire, « la philosophie du projet est fondée sur l’idée de mixité totale », explique Nathalie Appéré.

Seulement 77 appartements sont en accession libre. Les autres, soit 70 %, sont en accession à prix maîtrisé, c’est-à-dire que les acheteurs bénéficieront d’aides pour les acheter à un prix inférieur au prix du marché. 28 logements sont aussi vendus en accession aidée Bail réel solidaire (BRS), un système qui permet de ne devenir propriétaire que des murs… et pas du sol.

La maquette du quartier Plaisance. © Ouest-France La maquette du quartier Plaisance.

Les prix des T3 au-dessus de 65 m² qui composent les deux tiers du parc ? De 197 000 € à 350 000 €, parking inclus. « 95 % des appartements sont déjà vendus », prévient Sophie Donzel.

Un peu plus du quart des logements, soit 49, sont aussi réservés à la location, « avec des loyers allant de 277 € à 633 € en fonction de la taille », poursuit la directrice générale d’Espacil. Ils trouveront preneurs sans difficulté. « Il y a 20 000 demandes de location sociale en attente sur Rennes métropole. »

« Tout cela veut dire que des gens avec des différents niveaux de vie partageront ce quartier », insiste Olaf Magras, président de Coop de construction.

Rennes. Ils ont ouvert leur deuxième Big Fernand place Saint-Michel

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Une des deux passerelles qui relient Plaisance aux prairies Saint-Martin. © Ouest-France Une des deux passerelles qui relient Plaisance aux prairies Saint-Martin.

Un immeuble participatif acheté à plusieurs

Marc Hervé, adjoint à l’urbanisme. © Ouest-France Marc Hervé, adjoint à l’urbanisme.

Un des petits immeubles à venir, comprenant 11 appartements, sera très particulier. « Ce sera de l’habitat participatif, le premier projet du genre que nous menons à Rennes avec le groupe les graines urbaines », s’enthousiasme Olaf Magras. Car ici, contrairement à d’autres opérations de logement participatif sur Rennes, les habitants n’achètent pas individuellement leur appartement mais collectivement. « Ils se regroupent pour acheter et sont solidaires entre eux. »

Pour contrôler la hauteur et la qualité des futurs projets immobiliers, des jurys citoyens seront mis en place. © Ouest-France Pour contrôler la hauteur et la qualité des futurs projets immobiliers, des jurys citoyens seront mis en place.

Ce genre de nouveau quartier est-il amené à se généraliser ? Nathalie Appéré rappelle son objectif « de construire 1 500 logements par an ». « Car une ville qui ne construit plus exclut, ajoute Marc Hervé. 95 % des nouvelles opérations se feront dans le tissu existant. Notre projet c’est de construire la ville sur elle-même. Dans certains lieux avec de la hauteur. Mais dans d’autres endroits on doit trouver d’autres manières de faire. »

Des jurys citoyens pour contrôler la hauteur et la qualité des futurs projets

« Il ne s’agit pas de laisser penser que nous sommes avec une loupe au-dessus de la carte de Rennes pour repérer d’autres secteurs à transformer, relève la maire. Les opérations sont déjà identifiées. On travaille sur quelques secteurs, peu denses, à fort intérêt, et déjà tous référencés dans le plan local d’urbanisme intercommunautaire (PLUI). »

La mise en place de la concertation promise avec les habitants est en cours. « Nous avons déjà engagé le travail sur la charte de l’urbanisme avant les élections municipales. Il se poursuit, assure Nathalie Appéré. Quand la Ville est partie prenante dans les Zac, avec une maîtrise publique, la concertation est plus facile. Le problème, c’est le diffus, quand un promoteur rachète trois ou quatre maisons et transforme cette parcelle en densifiant. »

La maire évoque la création à venir de « jurys citoyens, avec des personnes tirées au sort et d’autres volontaires » pour changer les choses. « Tout le monde à intérêt à plus de transparence. On travaille avec les architectes, les promoteurs, mais aussi des représentants des habitants sur comment on peut s’assurer, pour chaque projet, qu’il y a bien un travail de concertation et une exigence de qualité. Les hauteurs, la question d’ensoleillement, tout cela doit pouvoir être discuté. »

Adecco veut embaucher 15 000 personnes en « CDI apprenant » .
D’un côté, le chômage. En forte augmentation cette année, notamment à cause du Covid-19. De l’autre, des métiers qui ont des besoins de recrutement. Non satisfaits. L’idée du groupe Adecco, spécialisé dans le travail intérimaire, est de lancer un nouveau dispositif de formation et d’embauche en CDI dans des secteurs qui ne parviennent pas à embaucher. On connaissait les « vacances apprenantes » du ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer. Voici venir le « CDI apprenant ». Le groupe Adecco a annoncé ce lundi 19 octobre 2020 qu’il lançait ce nouveau dispositif.

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