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Immobilier La Bourse de l’Immobilier va « recruter 750 personnes en 2021 », annonce son directeur général

21:00  17 décembre  2020
21:00  17 décembre  2020 Source:   20minutes.fr

Crédit immobilier : nouvelle baisse des taux, les clients jeunes et modestes à la peine

  Crédit immobilier : nouvelle baisse des taux, les clients jeunes et modestes à la peine D'après l'étude mensuelle de référence, les taux des crédits immobiliers en France reculent un peu en novembre. Bonne nouvelle pour les futurs acquéreurs. Le taux moyen des crédits immobiliers a légèrement baissé en novembre en France et se rapproche peu à peu de son niveau historiquement bas d'avant la crise sanitaire, montre jeudi 3 décembre l'étude mensuelle de référence.

Le directeur général du réseau La Bourse de l’Immobilier Benjamin Salah, a répondu aux questions de « 20 Minutes » concernant son plan de développement en 2021 et la situation du marché de l’immobilier en France qui a bien résisté à la crise

Une agence de La Bourse de l'immobilier © Bourse de l'Immobilier Une agence de La Bourse de l'immobilier INTERVIEW - Le directeur général du réseau La Bourse de l’Immobilier Benjamin Salah, a répondu aux questions de « 20 Minutes » concernant son plan de développement en 2021 et la situation du marché de l’immobilier en France qui a bien résisté à la crise

Les bonnes nouvelles sur le front de l'économie et de l'emploi, ne sont pas légion au terme de cette année 2020 marquée par une crise sanitaire historique, et qui pourrait faire place à une crise économique de grande ampleur en 2021. Alors, quand La Bourse de l'Immobilier annonce un plan de recrutement de 750 personnes, cela intrigue forcément. 20 Minutes a interrogé son directeur, Benjamin Salah, sur la situation de l'entreprise et du marché de l'immobilier en France.

Immobilier à Paris : la carte des prix 2020 dans les 13e et 14e arrondissements

  Immobilier à Paris : la carte des prix 2020 dans les 13e et 14e arrondissements Découvrez la carte des prix de l'immobilier dans les XIIIe et XIVe arrondissements de la capitale où malgré des loyers encadrés, les investisseurs sont actifs. Dans le XIIIe arrondissement, les prix restent pour l’heure fermes. Ils n’en font pas moins le grand écart, puisque le mètre carré atteint 13.500 euros, voire 14.000 euros près du Ve. «Notamment sur l’avenue des Gobelins, boulevard Saint-Marcel et rue du Banquier», détaille Benjamin Arconti, de Connexion Monge. Mais la note diminue de 1.000 à 3.000 euros le mètre carré, en même temps que l’on s’éloigne, au sud du métro Gobelins.

Benjamin Salah, directeur général de La Bourse de l'Immobilier © Fournis par 20 Minutes Benjamin Salah, directeur général de La Bourse de l'Immobilier

Vous annoncez le recrutement de 750 personnes en 2021, c'est assez étonnant dans le contexte actuel ?

En fait, c'était le plan de développement que nous avions établi il y a un an, avant la crise. Pouvoir le maintenir après cette année absolument dingue, c'est effectivement une vraie satisfaction. Nous avons la chance d'être sur un marché qui résiste plutôt bien, il faut le reconnaître, et notre chiffre d'affaire progresse de 2 %, ce qui en soi n'est pas extraordinaire, mais au terme d'une année comme celle-là c'est remarquable.

Dans quels secteurs recrutez-vous, et pour quel type de profils ?

Nous aurons des créations de poste dans des fonctions commerciales, nous aurons aussi besoin d'une centaine de responsables, notamment car nous prévoyons l'ouverture d'une cinquantaine de nouvelles agences, et il y aura aussi des créations dans les domaines juridique, communication, informatique, au siège social à Bordeaux qu'on agrandit. Il va falloir accompagner le phénomène de digitalisation qui s'accélère. Nous prévoyons 250 embauches sur la Nouvelle-Aquitaine, dont 100 sur la Gironde (candidatures sur immobilier-recrutement.fr). Je crois que cela vient valider le modèle familial de l'entreprise, que nous avons conservé depuis sa création en 1980 à Libourne, alors que nous nous sommes considérablement développé puisque nous avons désormais 481 agences en France, avec des pôles d'activité complémentaires, ce qui représente en tout 2.300 collaborateurs.

Immobilier à Paris : la carte des prix 2020 dans les 3e et 4e arrondissements

  Immobilier à Paris : la carte des prix 2020 dans les 3e et 4e arrondissements Découvrez la carte des prix de l'immobilier dans les IIIe et IVe arrondissements de Paris où le secteur du Marais rattrape très vite son retard sur les îles. Plus de 13.000 euros le mètre carré vers Saint-Paul, 14.000 euros rue des Archives et 25.000 euros rue Vieille-du-Temple… Dans le Marais, les tarifs varient d’une artère à l’autre, quand ce n’est pas d’un immeuble à l’autre. Exemple rue des Rosiers, où la proximité d’un restaurant fait chuter à 13.000 euros le prix du mètre carré au premier étage quand, en face, la note atteint au moins 16.000 euros. Des opportunités sont à guetter sur les petites surfaces.

Le métier est-il en train de changer après cette année si particulière ?

Dans l'immobilier, la visite virtuelle avait déjà été amorcée, mais ça a pris une toute autre ampleur en 2020. L'usage de la visite virtuelle se démocratise, mais je ne crois pas pour autant qu'on achètera derrière un ordinateur sa résidence principale dans l'ancien. Pour une résidence principale, on achète un environnement, un quartier, des commerces, une ambiance... En revanche, c'est intéressant en première visite pour s'éviter des déplacements et se faire une première idée.

Vous disiez que le marché en France a bien résisté, comment l'année s'achève-t-elle et comment anticipez-vous 2021 ?

Le marché de l'immobilier est très solide en France, car il manque de logements... Les volumes de transaction dans l'ancien ont chuté de l'ordre de 15 à 18 % au niveau national, c'est beaucoup, mais cela vient après une année 2019 qui avait été exceptionnele. Mais comme nous sommes en pénurie de biens à la vente, les prix, eux, ne s'effondreront pas. Il y aura peut-être une légère correction à la baisse, de l'ordre de 3 ou 4 %, ce qui est peut-être souhaitable d'ailleurs, mais ce n'est même pas certain. Regardez cette année, tout le monde pensait que les prix allaient baisser, et nous terminons l'année à + 5 % ! C'est incroyable, je n'aurais jamais parié là-dessus. Et sur un territoire comme la Gironde, la hausse se constate partout : en zone rurale, sur le littoral comme sur Bordeaux. Elle est un peu plus importante sur le bassin d'Arcachon (+ 7 %) qu'à Bordeaux (entre + 2 et + 3 %), mais c'est spectaculaire. Cela dit, nous nous attendons quand même à une année 2021 tendue, car il y a une réalité économique qui fait qu'à un moment donné la demande risque de se tasser, tout comme les capacités d'emprunt de nos clients.

La Covid fait-elle bouger les fondations de l'immobilier ? .
RETROSPECTIVES 2020. Avec la pandémie, les confinements ont impacté tous les secteurs : l’immobilier n’y échappe pas. Comment cette crise sanitaire agit-elle sur le marché ? Quelles seront les conséquences pour les foncières et les promoteurs immobiliers ? Doit-on craindre une récession sur le long terme ?de bureaux en logements ?

usr: 3
C'est intéressant!