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Immobilier Immobilier: toujours pas de vraies baisses de prix en vue

14:25  25 février  2021
14:25  25 février  2021 Source:   lefigaro.fr

CARTE. Comment les prix de l’immobilier ont-ils évolué dans votre commune du grand Ouest en 2020 ?

  CARTE. Comment les prix de l’immobilier ont-ils évolué dans votre commune du grand Ouest en 2020 ? En Bretagne, Normandie et Pays de la Loire les prix médians des maisons et des appartements ont évolué sur l’année 2020. Pour suivre les variations, nous nous sommes basés sur les données du site ouestfrance-immo.com. Découvrez le bilan immobilier 2020 dans l’Ouest de la France. Dans les trois grandes régions de l’Ouest de la France (Bretagne, Basse-Normandie et Pays de la Loire), on peut constater qu’en 2020, les prix médians au m² (le prix médian est celui qui indique que la moitié des transactions ont été effectuées à un prix inférieur et l’autre moitié à un prix supérieur) de l’immobilier ont augmenté aussi bien pour les maisons que pour l

  Immobilier: toujours pas de vraies baisses de prix en vue © Shutterstock/Shutterstock

L’immobilier français fait mieux que résister au Covid-19. Malgré la crise sanitaire, les prix ont continué de grimper en France. Et la hausse s’amplifie même: +6,5% au quatrième trimestre sur un an contre +5,2% au troisième trimestre, selon l’indice des notaires-Insee. Preuve de l’appétit constant et même croissant des Français pour la pierre, plus d’un million de biens (1,025 million exactement) ont été vendus dans l’Hexagone l’année dernière.

Certes, 2020 a été un bon moins cru que 2019 (1,070 million). Mais d’une part, 2019 avait été une année exceptionnelle; d’autre part, 2020 a été amputée de deux mois, à cause des deux confinements. Ce recul de seulement 4%, alors que ces périodes où le marché a été l’arrêt, auraient dû entraîner une chute de 20% des ventes, apparaît donc comme une remarquable performance. «L’année 2020, pourtant chaotique, confirme que l’immobilier est le placement favori des Français», assure Me Thierry Delesalle, notaire parisien.

Pourquoi l'immobilier résiste à la crise du Covid-19

  Pourquoi l'immobilier résiste à la crise du Covid-19 Les notaires et l'architecte-urbaniste Christine Leconte analysent comment le marché de l'immobilier a résisté pendant la crise du Covid-19. En 2020, la crise sanitaire a bouleversé nos modes de vie. Pour autant, le marché national immobilier a tenu, malgré un coup d'arrêt qui semble avoir changé notre rapport à l'habitat. Près d'un an après le premier confinement, bilan, perspectives et éclairages avec David Ambrosiano, président du Conseil supérieur du notariat et l'architecte-urbaniste Christine Leconte, enseignante-chercheuse à l'Ecole d'architecture de Versailles (Yvelines).

Paris, où on attendait de petites baisses des prix du fait d’une baisse de la demande fragilisée par la crise, est un parfait exemple de la résistance du marché. Les prix ont grimpé de 5,4% au quatrième trimestre sur un an pour atteindre 10.770 euros le m² en moyenne. Tous les arrondissements, à l’exception du 7e, en ont profité: les hausses varient entre +2,4% à Paris Centre (les quatre premiers arrondissements) à +8,5% dans le 5e.

Conséquence: l’écart de prix au m² entre le quartier le plus cher (Saint-Thomas d’Aquin dans le 7e, à 15.200 euros) et le plus abordable (La Chapelle dans le 18e, à 8230 euros) n’a jamais été aussi faible: 1,8. Il y a vingt ans, l’écart allait du simple au quintuple... «La gentrification n’est plus un leurre à Paris», glisse Me Thierry Delesalle.

Immobilier en Ile-de-France : « Depuis le confinement, le prix des maisons en banlieue a augmenté »

  Immobilier en Ile-de-France : « Depuis le confinement, le prix des maisons en banlieue a augmenté » Les confinements et couvre-feu successifs ont-ils fait évoluer les envies des Franciliens en matière d’immobilier ? © S. Salom Gomis/ SIPA Illustration d'une agence immobilière INTERVIEW - Les confinements et couvre-feu successifs ont-ils fait évoluer les envies des Franciliens en matière d’immobilier ? C’est peut-être l’un des effets inattendus de cette pandémie : ses répercussions sur l’immobilier, notamment à Paris et dans sa banlieue. Coincés entre quatre murs, souvent bien étroits, beaucoup de Franciliens se sont pris à rêver d’une maison en banlieue, d’un jardin ou d’une petite terrasse.

Mais si l’on zoome sur les trois derniers mois de 2020, les premières baisses apparaissent à Paris mais sont en réalité des quasi-stagnations: -0,2%. Pour les notaires, le marché immobilier se normalise. «Ce coup de frein à Paris est bienvenu, analyse Me Delesalle. Avant la crise, on vendait des biens à des prix supérieurs à leur valeur tellement la demande était forte. C’est une bonne chose que le marché se détende

Reste à savoir si ce ralentissement va se poursuivre ou si une chute plus prononcée des prix est à attendre. «Les prix vont continuer de résister et ne s’écrouleront pas. Si un bien est vendu au juste prix, il n’y a aucune négociation. C’est le cas des 2-3 pièces qui se vendent bien mais pas des 5-pièces où nous constatons des baisses de prix», décrypte Thierry Delesalle.

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C'est intéressant!