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Immobilier Crédit immobilier : les taux baissent pour tous les profils, mais les durées d’emprunt augmentent

20:40  02 mars  2021
20:40  02 mars  2021 Source:   capital.fr

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Crédit immobilier : les taux baissent pour tous les profils, mais les durées d’emprunt augmentent © Pattanaphong Khuankaew - Getty Images Crédit immobilier : les taux baissent pour tous les profils, mais les durées d’emprunt augmentent

Les taux des crédits ont continué à baisser en février, et ce pour tous les profils d’emprunteurs. Néanmoins les durées d’emprunt s’allongent fortement. La part des crédits de plus de 20 ans n’a jamais été aussi élevée.

Dans la lignée des annonces faites par les courtiers au début de février, les taux moyens des crédits immobiliers octroyés par les banques ont à nouveau baissé le mois dernier, pour atteindre en moyenne 1,14% selon l'Observatoire Crédit Logement CSA. Exception faite en janvier, témoin d’une stagnation du coût des intérêts, les taux reculent continuellement depuis juillet, et frôlent les planchers constatés à la fin de 2019, période durant laquelle les taux des crédits octroyés se sont établis en moyenne à 1,11%.

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Si les profils les plus aisés, gagnant plus de trois Smic, sont les principaux bénéficiaires de cette baisse des taux, les ménages les moins fortunés - et c’est une nouveauté - profitent là aussi de ces conditions plus que favorables. “A la différence de ce qui s’est constaté en janvier, tous les groupes d’emprunteurs bénéficient maintenant du mouvement de baisse des taux”, souligne l’Observatoire. Les 25% d’emprunteurs affichant les plus faibles revenus et apports ont ainsi profité d’un recul de 7 points de base depuis décembre sur 15, 20 et 25 ans.

L’accès au crédit, s’il est facilité par les taux bas, s’accompagne d’un allongement de la durée d’emprunt. Elle s’établit en moyenne à 232 mois (19 ans et 4 mois), contre 227 mois en janvier. La part des emprunts compris entre 20 et 25 ans n’a jamais été aussi prépondérante, s’établissant à quasiment 54%. A contrario, celle des crédits dont la durée s’étale entre 10 et 15 ans n’a jamais été aussi faible.

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Le phénomène n’est pas nouveau. Il s’agit d’une lame de fond affectant le marché depuis plusieurs années, sous l’effet notamment de la hausse des prix immobiliers dans les grandes métropoles. Depuis un an, cette inflation se conjugue à un resserrement des conditions de crédits. Malgré la mise en place de souplesses il y a quelques mois, les banques n’avaient pas encore vraiment appliqué ces ajustements, comme le notaient les courtiers. Malgré un relâchement en décembre dernier, permettant aux établissements d’augmenter le taux d'endettement jusqu'à 35%, il est toujours délicat pour nombre de foyers - notamment les moins favorisés - d'emprunter. Enfin, l'apport nécessaire à la concrétisation des projets s'est lui aussi imposé comme une condition sine qua non.

Vers une remontée en mars ?

La situation pourrait finalement se retourner. Sous l’effet partiel de la remontée des taux d’emprunt d’Etat - revenus positifs à la fin du mois de février -, le coût des intérêts devrait, pour la première fois de l’année, remonter en mars. Selon le courtier Vousfinancer, qui a reçu les grilles des différentes banques, la hausse moyenne devrait s’établir à 10 points de base chez certains établissements, et serait concentrée sur les moins bons profils d’emprunteurs. D’autres ont opté pour la stabilité. “Pour autant rien n’indique que ce soit le début d’un mouvement de remontées pour l’instant. En effet, les banques ont des objectifs de production de crédit élevés dans un marché moins dynamique qu’il ne l’était en début d'année dernière ce qui devrait les inciter à continuer à proposer des taux attractifs pour capter de nouveaux clients”, nuance Julie Bachet, directrice générale de Vousfinancer.

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