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France Pourquoi la manifestation pro palestinienne à Paris a-t-elle été interdite ?

14:45  15 mai  2021
14:45  15 mai  2021 Source:   lexpress.fr

Hong Kong: dix mois de prison pour Joshua Wong après une veillée de Tiananmen interdite

  Hong Kong: dix mois de prison pour Joshua Wong après une veillée de Tiananmen interdite Quatre militants hongkongais ont été condamnés à des peines de prison ce jeudi à Hong Kong. Le tribunal leur reproche leur participation à une cérémonie interdite en mémoire des victimes de la répression de Tiananmen. Parmi eux, Joshua Wong, déjà en détention pour son rôle dans les manifestations antigouvernementales de 2019. Il écope de dix mois supplémentaires. Des condamnations qui visent aussi à dissuader ceux qui voudraient participer à la prochaine veillée en juin prochain, interdite également pour cause de Covid-19.

Manifestation pro - palestinienne à Paris en 2018 (image d'illustration). Cette annonce est intervenue dans la soirée du 14 mai, peu après que le tribunal administratif a confirmé l 'interdiction de manifester, rejetant un recours en référé-liberté déposé par les avocats de l 'Association des Palestiniens en Ile-de-France. « La France est le seul pays démocratique à interdire ces manifestations », ont réagi auprès de l 'AFP les avocats Sefen Guez Guez, Dominique Cochain et Ouadie Elhamamouchi, en annonçant faire «appel devant le Conseil d'Etat de ce rejet».

Il fut un temps où les manifestations pro - palestiniennes étaient largement soutenues par les autorités françaises, sans parler des médias français. Après l ’élection de Sarközy en 2007, l ’appareil d’état a été intégralement purgé par les juifs de tous les éléments qui maintenaient la politique Ce qui aboutira au désastre libyen, puis syrien. Les juifs sont désormais si sûrs du contrôle qu’ils exercent sur la France qu’ils viennent de prendre la décision inédite d’ interdire purement et simplement ces manifestations . A Paris , j’ai demandé au Préfet de police d’ interdire les manifestations de samedi

Les manifestants entendent braver l'interdiction de manifestation du tribunal administratif. Mais les contrevenants risquent une amende de 135 euros.

Des personnes protestent le 31 juillet 2014 Place de la Rotonde à Paris contre les opérations militaires israéliennes à Gaza et apportent leur soutien au peuple palestinien à l'appel de l'organisation CAPJO-EuroPalestine © afp.com/Kenzo Tribouillard Des personnes protestent le 31 juillet 2014 Place de la Rotonde à Paris contre les opérations militaires israéliennes à Gaza et apportent leur soutien au peuple palestinien à l'appel de l'organisation CAPJO-EuroPalestine

Ils iront au bout. Les organisateurs de la manifestation pro palestinienne prévue ce samedi à Paris ont maintenu leur appel à la mobilisation en dépit de l'interdiction confirmée par le tribunal administratif, refusant de "taire (leur) solidarité avec les Palestiniens". L'évènement intervient en marge des bombardements qui ont lieu actuellement à Gaza, nourris par les affrontements entre les islamistes du Hamas et l'Armée israélienne (Tsahal). Pas moins de dix membres d'une même famille palestinienne ont été tués samedi matin dans une frappe aérienne israélienne à l'ouest de la bande de Gaza, ont annoncé les secours palestiniens. Les autorités françaises, elles, craignent surtout des dérapages et des "troubles à l'ordre public".

Manifestation interdite : le conflit israélo-palestinien divise la classe politique

  Manifestation interdite : le conflit israélo-palestinien divise la classe politique Aucune manifestation de soutien à la Palestine ne se tiendra à Paris ce week-end. Les autorités craignent des débordements, comme il y a près de sept ans. © Anadolu Agency via AFP Des protestants pro-palestiniens dénoncent les attaques des forces israéliennes contre la mosquée Al-Aqsa et la bande de Gaza, à Paris, le 12 mai 2021. Le conflit au Moyen-Orient peut-il, d'une certaine manière, gagner la France ? C'est ce que pense la préfecture de police de Paris qui a interdit, jeudi, et pour le week-end à venir, toute manifestation en soutien au peuple palestinien.

« Pourquoi la France est le seul pays qui empêche des manifestations ?», questionne-t-il, en s'offusquant que le rassemblement «pacifique» (mais interdit ) du 12 mai ait entraîné des verbalisations et une «arrestation» de l 'un de ses organisateurs. La maire PS de Paris , Anne Hidalgo, a estimé elle que l 'interdiction par le gouvernement de la manifestation pro - palestinienne de samedi était une «décision sage». «Je crains des violences puisqu'en 2014, nous avons tous gardé le souvenir d'une manifestation extrêmement difficile où des propos terribles comme "mort aux Juifs" ont été proférés»

Ils ont dénoncé l 'attitude d'Israël à l 'encontre des Palestiniens . En réaction aux frappes sur Gaza, une manifestation non autorisée s' est organisée le 12 mai pour soutenir la Palestine à la sortie du métro des Invalides à Paris , près du ministère des Affaires étrangères. Une délégation d'associations en faveur de la Palestine a été reçue par le Quai d'Orsay à la suite de ce rassemblement, selon notre journaliste Katia Pecnik. Cette manifestation organisée par le Mouvement contre le racisme et pour l 'amitié entre les peuples (MRAP) a été consécutive aux frappes israéliennes menées dans la nuit du

  • Pourquoi manifester, à l'origine ?

La manifestation de samedi avait été déclarée par l'Association des Palestiniens en Ile-de-France, avec un parcours allant du quartier Barbès, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, à Bastille, dans le XIe. Elle était au départ prévue pour commémorer la Nakba, l'exode de centaines de milliers de Palestiniens à la création d'Israël en 1948.

Mais c'était avant que la flambée de violences en Israël et dans la bande de Gaza ces derniers jours ne vienne dessiner la perspective d'un rassemblement important. Les organisateurs comptaient donc y dénoncer la position de la France, jugée trop favorable à Israël, et lui demander de "condamner plus fermement les bombardements qui tuent des civils à Gaza", selon Walid Atallah, l'un de ses responsables.

Manifestation pro-Palestine interdite à Paris : décision du tribunal administratif samedi matin

  Manifestation pro-Palestine interdite à Paris : décision du tribunal administratif samedi matin Le tribunal administratif de Paris, saisi par les organisateurs de la manifestation pro-Palestiniens, qui contestent son interdiction, rendra sa décision samedi matin 15 mai.L’interdiction de la manifestation, qui était prévue samedi après-midi, a été prise jeudi soir par le préfet de police de Paris Didier Lallement, à la demande du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, en raison de risques de « troubles à l’ordre public ».

maire de Paris je l 'approuve», a poursuivi l 'édile socialiste. Intéressée par la présidentielle de 2022, Anne Hidalgo a notamment rappelé ces «slogans», prononcés à l 'époque, «qui nous avaient choqués, révulsés». « La France, seul pays au monde où sont interdites toutes les manifestations de soutien aux Palestiniens et de protestation contre le gouvernement d'extrême droite israélien ! C' est évidemment dans le seul but de provoquer des incidents et de pouvoir stigmatiser cette cause», a voulu dénoncer le candidat de La France Insoumise à l 'élection présidentielle.

Invité de BFMTV, l 'ancien Premier ministre a estimé que l 'interdiction de la manifestation pro - Palestiniens était justifiée, car elle " sera une manifestation de soutien au Hamas". Le tribunal administratif de Paris , saisi par les organisateurs, a confirmé ce vendredi soir l ’interdiction de la Sur le plateau de BFMTV, l ’ancien Premier ministre Manuel Valls a salué la demande de Gérald Darmanin d' interdire ce rassemblement, estimant qu’il s’agissait d’un mouvement de "soutien au Hamas." "C’ est une exportation du conflit du Proche-Orient". Revenant sur les événements de 2014 alors qu’il était

  • Pourquoi la manifestation à Paris est-elle interdite ?

Légalement, parce que la préfecture a publié un arrêté l'interdisant, jeudi soir, en raison des risques de "troubles à l'ordre public" que fait courir le rassemblement. Didier Lallement a en fait accéder à la demande du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, qui évoquait les mêmes raisons. Ce dernier a par la suite précisé ne pas vouloir "revivre les scènes ignobles de 2014 dans les rues de Paris".

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Jeudi soir, le recours déposé en référé-liberté par les avocats de l'Association des Palestiniens en Ile-de-France, a également été refusé. Le tribunal administratif a estimé que le contexte "tant international qu'intérieur" ne permettait pas "d'estimer que les risques de troubles graves" ne "seraient pas aussi importants voire supérieurs à ceux avérés en 2014", selon la décision. La cour a enfin jugé que les forces de l'ordre, déjà "fortement mobilisées" dans le cadre de Vigipirate seraient par ailleurs appelées ce week-end à veiller au respect des mesures sanitaires.

L'interdiction de la manifestation pro palestinienne samedi à Paris confirmée par le tribunal administratif

  L'interdiction de la manifestation pro palestinienne samedi à Paris confirmée par le tribunal administratif L'interdiction de la manifestation pro palestinienne prévue samedi à Paris a été confirmée par le tribunal administratif vendredi en fin d'après-midi. Cette décision avait été prise jeudi soir par le préfet de police de Paris, Didier Lallement, à la demande du ministre de l'Intérieur en raison de risques de "troubles à l'ordre public"."La France est le seul pays démocratique à interdire ces manifestations", ont réagi auprès de l'AFP Me Sefen Guez Guez, Me Dominique Cochain et Me Ouadie Elhamamouchi, en annonçant faire "appel devant le Conseil d'Etat de ce rejet". "Le recours contre l'arrêté pris par le préfet de Police a été rejeté par le tribunal administratif.

" La France est la seule démocratie à interdire une telle manifestation ", souligne Me Guez Guez, dénonçant une atteinte à la liberté d'expression totalement "disproportionnée" et une décision à caractère "politique". Pour motiver l 'interdiction, le préfet Lallement a pointé "un risque sérieux" de Et mis en avant, comme M. Darmanin, le précédent de 2014, lorsqu'une manifestation pro palestinienne à Paris avait dégénéré en violences urbaines. "Depuis 2014, il y a eu plein de manifestations de défense de la cause palestinienne qui se sont déroulées sans aucun problème", répond Me Guez

Les organisateurs de la manifestation , prévue samedi à Paris , mais interdite à la demande du gouvernement français, avait déposé un recours en justice pour contester cette décision qu'ils jugent injuste et abusive et qui suscite un vif débat politique en France. Ils dénoncent une atteinte à la Il a mis en avant, comme le ministre de l 'Intérieur, le précédent de 2014, lorsqu'une manifestation pro - palestinienne à Paris avait dégénéré en heurts. « Depuis 2014, il y a eu plein de manifestations de défense de la cause palestinienne qui se sont déroulées sans aucun problème », a répondu Me

Pour rappel, il y a un peu moins de sept ans, un rassemblement en particulier, celui du 19 juillet, interdit par le gouvernement, avait dégénéré en affrontements avec les forces de l'ordre. Une quarantaine de personnes avaient été interpellées pour "jets de projectiles, violences contre les forces de l'ordre et outrage", selon la police, alors qu'une vingtaine de policiers et gendarmes sont blessés, selon Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur de l'époque. Celui-ci avait également dénoncé des "violences antisémites", tout comme son Premier ministre Manuel Valls. Quelques jours plus tard, un nouveau rassemblement, cette fois autorisé, se déroulait sans heurts.

  • Comment les associations pro palestiniennes justifient de braver de cette interdiction ?

"Parce que nous refusons de taire notre solidarité avec les Palestiniens, et que l'on ne nous empêchera pas de manifester, nous serons présents (au métro) Barbès demain à 15h", a affirmé vendredi soir l'Association des Palestiniens en Ile-de-France, dans un communiqué signé également par Attac, l'Action Antifasciste Paris-Banlieue, le Nouveau Parti Anticapitaliste ou le Parti des Indigènes de la République, juste après l'interdiction confirmée par le tribunal administratif.

Pourquoi Gérald Darmanin a fait interdire la manifestation pro palestinienne à Paris

  Pourquoi Gérald Darmanin a fait interdire la manifestation pro palestinienne à Paris Le préfet de police de Paris a interdit, à la demande du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, la manifestation en soutien au peuple palestinien prévue samedi, en raison de risques de "troubles à l'ordre public". Les soutiens au peuple palestinien maintiennent leur appel à manifester. Les soutiens au peuple palestinien maintiennent leur appel à manifester samedi à Paris en dépit de l'interdiction des autorités. Ils contestent cette décision prise à la demande du ministre de l'Intérieur en raison de risques selon lui de "troubles à l'ordre public".


Vidéo: Kenya: la police disperse des manifestants pro-palestiniens avec du gaz lacrymogène (AFP)

"Depuis 2014, il y a eu plein de manifestations de défense de la cause palestinienne qui se sont déroulées sans aucun problème", a également souligné Me Sefen Guez Guez, l'un des avocats de l'Association des Palestiniens en Ile-de-France.

Les organisateurs prévoient de manifester "pacifiquement" jusqu'à Bastille, a précisé à l'AFP l'un des organisateurs Walid Atallah.

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La préfecture de police a en conséquence pris des dispositions supplémentaires. "En raison des risques sérieux de troubles à l'ordre public liés au rassemblement de personnes qui braveraient" l'interdit, la préfecture de police a pris ce samedi matin un arrêté de fermeture des commerces dans le secteur de Barbès-Rochechouart, à partir de midi. Ce, pour "éviter au maximum les dégradations", et que "des éléments de mobilier" puissent être utilisés contre les forces de l'ordre, est-il précisé dans un communiqué. "Participer à une manifestation interdite fait l'objet d'une verbalisation à hauteur de 135€", a prévenu la préfecture de police de Paris sur Twitter.

Paris : la police tente de disperser la manifestation de soutien aux Palestiniens

  Paris : la police tente de disperser la manifestation de soutien aux Palestiniens Un canon à eau a notamment été utilisé samedi à Paris pour disperser les manifestants rassemblés en soutien en Palestiniens, malgré l'interdiction de la Préfecture. 1/7 DIAPOSITIVES © Michel Euler/AP/SIPA Un canon à eau utilisé pour disperser la foule samedi, à Paris Un canon à eau utilisé pour disperser la foule samedi, à Paris 2/7 DIAPOSITIVES © Michel Euler/AP/SIPA Un canon à eau utilisé pour disperser la foule samedi, à Paris Un canon à eau utilisé pour disperser la foule samedi, à Paris 3/7 DIAPOSITIVES © REUTERS/Benoit Tessi

  • Y a-t-il d'autres rassemblements de prévus en région ?

D'autres manifestations ont été interdites, comme à Nice, ou à Aubervilliers et Montreuil en Seine-Saint-Denis. En revanche, des rassemblements - statiques - ou des manifestations sont autorisés, à Lyon, Bordeaux, Montpellier, Marseille, Nantes, Rennes, Strasbourg, Toulouse, Lille, Metz ou Saint-Etienne.

Gérald Darmanin a demandé aux préfets de suivre de près les rassemblements de soutien au peuple palestinien et d'assurer la protection des lieux fréquentés par la communauté juive.

A noter qu'un petit rassemblement spontané a eu lieu à Paris, mercredi, à la suite des attaques contre la mosquée Al-Aqsa et la bande de Gaza, et qui a rassemblé une centaine de personnes. Bertrand Heilbronn, le président de l'Association France Palestine Solidarité, présent sur place, avait été placé en garde à vue à l'issue de cet évènement.

  • Comment réagit la classe politique à ces annonces ?

L'affaire divise la classe politique, entre soutiens de la demande du gouvernement - essentiellement dans la majorité, à droite et à l'extrême droite - et ceux qui dénoncent une interdiction "inacceptable", menés par La France insoumise (LFI).

"La France, seul pays au monde où sont interdites toutes les manifestations de soutien aux Palestiniens et de protestation contre le gouvernement d'extrême droite israélien ! C'est évidemment dans le seul but de provoquer des incidents et pouvoir stigmatiser cette cause", a tweeté jeudi le président de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon.

Manifestation pro-palestinienne à Paris : Quarante-cinq personnes en garde à vue

  Manifestation pro-palestinienne à Paris : Quarante-cinq personnes en garde à vue Entre 2.500 à 3.500 personnes selon les autorités -4.500 à 5.000 selon les organisateurs-, s’étaient rassemblées samedi par petits groupes dans le quartier de Barbès © Thomas COEX / AFP Des heurts se sont produits lors de la manifestation pro-palestinienne non autorisée, à Paris, le 15 mai 2021. POLICE - Entre 2.500 à 3.500 personnes selon les autorités -4.500 à 5.

"Je n'irai pas manifester", a cependant dit Alexis Corbière, député LFI de Seine-Saint-Denis, sur franceinfo samedi matin. "Je vois bien le jeu de provocation qui va avoir lieu. Sans aucun doute que le gouvernement aura à coeur de faire en sorte que les plus ultras soient peut-être là cet après-midi pour créer ce qui justifie véritablement l'interdiction de manifester", estimant qu'on avait créé "les conditions d'une tension."

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La maire PS de Paris, Anne Hidalgo, a jugé "sage" la décision du gouvernement. "Je crains des violences puisqu'en 2014, nous avons tous gardé le souvenir d'une manifestation extrêmement difficile où des propos terribles comme "mort aux Juifs" ont été proférés", a-t-elle déclaré à l'AFP.

L'ancien Premier ministre Manuel Valls, qui a apporté cette semaine son soutien à Israël, a approuvé sur LCI une "décision grave mais justifiée", de ne pas autoriser la manifestation. Le député LREM de Paris Sylvain Maillard, l'a jugée "dure", "mais nécessaire pour préserver l'ordre public".

"Il est hors de question d'importer sur notre sol" le conflit israélo-palestinien, a estimé sur BFMTV le numéro deux de LR, Guillaume Peltier. "Il vaut mieux qu'il n'y ait pas de manifestations", notamment pour éviter des "provocations antisémites", a abondé sur CNews le porte-parole du RN, Sébastien Chenu. Pour le député LFI de Seine-Saint-Denis, Éric Coquerel, "c'est un conflit géopolitique, le problème, c'est un peuple colonisé qui a sa capitale occupée contre toutes les résolutions de l'ONU".

Israël / Palestine: l'Égypte, une "boîte aux lettres" incontournable .
MOYEN-ORIENT - “On soutient l’idée d’une médiation égyptienne, parce que les Égyptiens -comme les Jordaniens- parlent à tout le monde dans la région.” Voici ce que déclarait ce lundi 17 mai Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement français, au matin d’une visite du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi à Paris pour rencontrer Emmanuel Macron et évoquer notamment les affrontements entre Israël et les Palestiniens qui endeuillent tragiquement le Moyen-Orient ces derniers jours.

usr: 1
C'est intéressant!