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France Anne Hidalgo contre les armes nucléaires ? Une signature oubliée refait surface...

14:40  25 novembre  2021
14:40  25 novembre  2021 Source:   europe1.fr

Anne Hidalgo : qui est Denise, sa belle-fille qui énerve ses soutiens ?

  Anne Hidalgo : qui est Denise, sa belle-fille qui énerve ses soutiens ? Comme l’ont rapporté nos confrères de L’Obs, jeudi 18 novembre, Anne Hidalgo a été victime d’un bad buzz en se faisant filmer par sa belle-fille Denise, qui n’a aucune expérience en politique mais semble vouloir participer à la campagne présidentielle de la candidate. En voulant vanter l’importance du service public, il y a quelques semaines, Anne Hidalgo s’est attirée la foudre des internautes.

C’est une information très gênante pour Anne Hidalgo que met en lumière le journal l’Opinion : la Maire de Paris a signé un texte en faveur de l’interdiction de la dissuasion nucléaire. Le fondateur du journal et éditorialiste d'Europe 1 Nicolas Beytout revient sur ce fait qui remonte à plus de deux ans, mais qui risque d'embarrasser la candidate socialiste. © AFP C’est une information très gênante pour Anne Hidalgo que met en lumière le journal l’Opinion : la Maire de Paris a signé un texte en faveur de l’interdiction de la dissuasion nucléaire. Le fondateur du journal et éditorialiste d'Europe 1 Nicolas Beytout revient sur ce fait qui remonte à plus de deux ans, mais qui risque d'embarrasser la candidate socialiste.

Peut-on être président de la République française et rejeter les armes nucléaires ? À quelques mois de l'élection présidentielle, l'Opinion pose la question. Le journal révèle en effet qu'Anne Hidalgo a signé, il y a un peu plus de deux ans, un texte en faveur de l’interdiction de la dissuasion nucléaire. Elle n'était alors "que" maire de Paris. Mais désormais candidate socialiste à la fonction suprême de l'Etat, cette signature risque de lui revenir en pleine figure, selon Nicolas Beytout, fondateur de l'Opinion et éditorialiste d'Europe 1.

Nous devons éliminer les armes nucléaires, mais une politique «Aucune première utilisation» n'est pas la réponse

 Nous devons éliminer les armes nucléaires, mais une politique «Aucune première utilisation» n'est pas la réponse © Getty Images Nous devons éliminer les armes nucléaires, mais une politique «Aucune première utilisation» n'est pas la réponse , nous devrions tous être en mesure de accepter que le monde serait plus sûr si nous le débarrassons d'armes nucléaires. En tant qu'étudiant d'histoire et de physique, je crois fermement que cela doit être l'objectif collectif de l'humanité ou l'humanité elle-même peut ne pas survivre aux siècles.

Nucléaire : quel est le texte signé par Anne Hidalgo ?

C’était il y a deux ans et demi environ, mais la mairie n’en a jamais fait la publicité. Et pour cause. Ce texte est un appel lancé par une association internationale, l’ICAN (acronyme anglais de Action internationale pour l’abolition de l’arme nucléaire). Cette ICAN n’est pas une ONG du coin de la rue, non, elle est lauréate du Prix Nobel de la Paix 2017. Rien que ça. Sa voix pèse donc lourd, et lorsqu’elle prend une initiative (comme par exemple lancer un appel), on ne la traite pas comme on signerait sur un coin de table la première pétition venue imaginée par un groupuscule de droits-de-l’hommistes.

Or que dit ce fameux appel ? "Nous soutenons le traité sur l’interdiction des armes atomiques et appelons notre gouvernement à y adhérer". Ce traité d’interdiction des armes atomiques est bien connu du monde militaire et diplomatique. Il a été adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies il y a quatre ans et est censé être entré en vigueur cette année. En réalité, aucune des neuf puissances nucléaires au monde ne l’a évidemment signé. Pas plus la France que les autres. Voilà donc le problème : Anne Hidalgo, maire de Paris et candidate officielle du Parti socialiste à la présidentielle, soutient une demande faite à la France de renoncer à la dissuasion nucléaire.

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  Rachida Dati : Imbroglio autour d'une escroquerie, l'ex-ministre victime d'un chèque détourné L'ancienne ministre de la Justice, Rachida Dati, a sollicité l'institution qu'elle avait à charge par le passé après avoir été victime d'un escroc. Mais c'est sa soeur qui a déposé la plainte au nom de la femme politique. D'où un imbroglio sur la victime réelle. Par dessus le marché, elle n'a pas été victime d'un faussaire selon les informations de "Purepeople".En effet, comme l'a appris Purepeople.com ce n'est pas la soeur de Rachida Dati la victime dans cette histoire mais bien la femme politique de droite âgée de 55 ans ! Si le nom de la soeur apparait dans l'affaire, c'est parce que c'est elle qui a été mandatée par l'élue pour aller déposer une plainte en son nom.

Que dit-on à la Mairie de Paris ?

Pas grand-chose, c’est plutôt l’embarras. Il faut dire que l’affaire est sérieuse. Le PS et le nucléaire, c’est un dossier qui remonte à la fin des années 70, lorsque François Mitterrand comprend que pour accéder au pouvoir, il doit convertir son parti sur un certain nombre de sujets, dont la bombe nucléaire. Un homme a joué un rôle-clef dans cette évolution, Charles Hernu, vieux compagnon de route du futur président, qui sera son premier ministre de la Défense. Et depuis, jamais le PS n’a remis en cause l’existence en France de l’arme nucléaire. Jamais il n’a contesté le rôle déterminant de la dissuasion dans notre politique de défense.

François Hollande, par exemple, a toujours affirmé son attachement à cette composante de notre force : "Je serai le garant de la capacité de dissuasion nucléaire de la France", disait-il. Et il ajoutait, en tant que Président de la République : "Je l’assume pleinement". Quant au prédécesseur d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris, Bertrand Delanoë, il avait souhaité que la Ville de Paris soit la "marraine" du Charles de Gaulle, le porte-avion à propulsion nucléaire, qui est naturellement un maillon essentiel de la projection de notre arme nucléaire partout dans le monde. Eh oui, ça se complique…

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La position d'Anne Hidalgo, qui ne s'est pas encore exprimée sur les questions de Défense, peut-elle évoluer ?

Elle trouvera certainement un moyen d’expliquer que, dans un monde idéal, la paix, l’amitié entre les peuples, tout cela nous dispenserait d'arme nucléaire. Mais ce que démontre cet épisode anti-nucléaire d’Anne Hidalgo, c’est que, en plus de la faiblesse intrinsèque des socialistes sur le plan politique, le bilan de la maire de Paris vient compliquer la campagne électorale. L’endettement de la ville, l’insécurité, le non-respect des lois sociales en particulier sur les 35 heures à la Mairie de Paris, et maintenant cet épisode piteux d’appel à renoncer à l’arme nucléaire. Tous ces sujets percutent directement ce qu’elle peut dire et promettre pendant sa campagne. C’est à se demander si, à force, il ne va pas falloir inventer un hashtag "Saccage la candidature socialiste à l’Elysée".

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Après six mois passés en orbite, Thomas Pesquet a retrouvé la Terre ferme et sa compagne Anne Mottet. Si elle lui a certainement manqué, l'astronaute a néanmoins l'habitude de ne pas la voir tous les jours puisque le couple vit séparément. Comme eux, d'autres duos célèbres ont décidé de ne pas vivre sous le même toit. Thomas Pesquet et sa compagne Anne Mottet ne vivent pas ensemble, l'astronaute étant enFrance quand elle vit, elle, à Rome en Italie. Ils partagent ainsi une relation longue distance depuis déjà plusieurs années.

usr: 3
C'est intéressant!