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France Ecologistes, « insoumis » et communistes disent non à une primaire de la gauche

12:22  09 décembre  2021
12:22  09 décembre  2021 Source:   nouvelobs.com

« Animal » de Cyril Dion : « Si l’humain est capable du pire, il est aussi capable du meilleur »

  « Animal » de Cyril Dion : « Si l’humain est capable du pire, il est aussi capable du meilleur » Son film « Animal » sort ce mercredi 1er décembre au cinéma. Le réalisateur Cyril Dion a emmené deux adolescents de 17 et 18 ans dans divers endroits de la planète pour leur montrer la destruction du vivant. Leurs réactions sont une des clés de ce documentaire. Ce mercredi 1er décembre sort en salles Animal qui suit deux jeunes militants écologistes dans un voyage autour du monde où ils sont confrontés à la destruction du vivant.

"Organisons une primaire de la gauche , que viennent participer à cette primaire les candidats qui veulent gouverner ensemble", a déclaré la maire de Paris, invitée du JT de 20H00 sur TF1, alors qu'elle est toujours à la peine dans les sondages après trois mois de campagne, cantonnée entre 3 et 7% des intentions de vote. Mais à peine sa déclaration achevée, Insoumis , communistes , et écologistes ont opposé un refus net à une telle primaire . "La candidate socialiste reconnaît l'incapacité du PS à être force motrice.

Communistes , socialistes, insoumis et écologistes continuent de réclamer le retrait de la réforme malgré les annonces d’Edouard Philippe samedi 11 janvier. La suspension provisoire de l ’âge d’équilibre de 64 ans en 2027 est un leurre, un tour de passe-passe, selon les différentes figures des partis de gauche et écologistes . « Il faut que tout change pour que rien ne change », lance Olivier Faure. « Rien n’a bougé, ni sur la pénibilité, ni sur les carrières hachées, ni encore sur les minimums contributifs.

Yannick Jadot « ne participera pas » à une primaire de la gauche comme l’a proposé Anne Hidalgo. Une idée également rejetée par la France insmouse et le PC.

A peine évoquée, l’union de la gauche à du plomb dans l’aile. Les Verts, les communistes et la France insoumise ont dit non à la proposition de la candidate Anne Hidalgo d’organiser une primaire à gauche pour parvenir à une candidature unique, moquant une « proposition de la dernière chance ».

  Ecologistes, « insoumis » et communistes disent non à une primaire de la gauche © Copyright 2021, L'Obs

« J’ai écouté Anne Hidalgo. Elle prend acte de l’impasse de sa candidature », a ironisé Yannick Jadot, sur Europe1, ce jeudi matin. Et de se faire plus clair quelques minutes plus tard : « Je ne participerai pas à une primaire de la gauche ».

Election présidentielle : Montebourg appelle à l'union, Hidalgo veut une primaire ouverte à gauche

  Election présidentielle : Montebourg appelle à l'union, Hidalgo veut une primaire ouverte à gauche L'un après l'autre. Arnaud Montebourg, puis Anne Hidalgo ont tous les deux dit souhaiter mercredi un rassemblement à gauche pour l'élection présidentielle.Ça bouge à gauche à moins de cinq mois de la présidentielle. Arnaud Montebourg a lancé mercredi un appel à l'union de la gauche. Dans une "adresse au peuple de France", celui qui stagne à 2% dans les sondages dit être "prêt à offrir [sa] candidature à un projet commun et à un candidat commun". La raison? "L'extrême droite est aux portes du pouvoir." L'ancien ministre de François Hollande estime que "si les gauches ne se retrouvent pas avec le peuple et pour le peuple, alors aucune d'entre elles n'y survivra".

A quelques semaines de la primaire écologiste , le rassemblement, à Poitiers, sera l’occasion pour Yannick Jadot, Eric Piolle, Delphine Batho, Sandrine Rousseau et Jean-Marc Governatori de tenter de convaincre leur famille politique. Le Monde avec AFP. Objectif officiel : rassembler les troupes dans une ambiance conviviale. Les militants écologistes se retrouvent à partir de jeudi 19 août à Poitiers pour leurs Journées d’été. L’occasion surtout pour chacun des cinq candidats à la primaire écologiste qui se tiendra fin septembre de tenter de convaincre leur famille politique.

"Organisons une primaire de la gauche , que viennent participer à cette primaire les candidats qui veulent gouverner ensemble", a déclaré la maire de Paris, invitée de dernière minute dans le JT de 20H00 sur TF1, alors qu'elle est toujours à la peine dans les sondages après trois mois de campagne, cantonnée entre 3 et 7 % des intentions de vote. A quatre mois du scrutin, elle a précisé qu'elle maintiendrait sa candidature si son appel n'était pas entendu, comme le laissent entendre les premières réactions du côté de LFI et du PCF. "Cette gauche fracturée, qui désespère beaucoup de nos concitoyens doit se

« Voter entre différentes impasses, cela n’a jamais fait un boulevard » , avait déjà grincé, sur Franceinfo Julien Bayou, secrétaire national EELV.

Pour LFI, le député Eric Coquerel a considéré, interrogé par l’AFP, que la maire de Paris proposait « la méthode qui a perdu en 2017 » lorsque Benoît Hamon avait remporté la primaire PS pour échouer à 6 % des voix au premier tour de la présidentielle.

« Elle est dans une situation qui l’oblige à éviter ce que lui promettent les sondages », a ajouté Eric Coquerel, jugeant que s’il « y a une exigence d’une union la plus large possible, elle ne peut pas être artificielle, comme si on avait simplement affaire à plusieurs têtes de gondoles qui proposeraient le même contenu ». C’est la « proposition de la dernière chance pour elle », a raillé la députée Insoumise Danièle Obono.

Primaire à gauche : la proposition de Hidalgo fait pschitt

  Primaire à gauche : la proposition de Hidalgo fait pschitt Proposée mercredi par Anne Hidalgo, l'idée d'une primaire à gauche a reçu une fin de non-recevoir de tous ses concurrents. © Thomas SAMSON / AFP L'idée d'une primaire à gauche pour remédier à sa dispersion, proposée mercredi par la socialiste Anne Hidalgo, a reçu une fin de non-recevoir de tous ses concurrents écologistes, insoumis et communistes, qui dénoncent une manoeuvre tactique. Mais pour la maire de Paris, "cette réponse trop rapide pour être sérieuse va sans doute bouger, sous l'effet de la demande des citoyens de gauche qui disent 'unissez-vous'", a-t-elle dit sur LCI jeudi soir.

Paysagiste âgé de 52 ans, chef d’entreprise et militant écologiste depuis 2009, totalement inconnu du grand public, va défier les poids lourds médiatiques Renaud Muselier, président Les Républicains (LR) sortant, Thierry Mariani, député européen et chef de file du Rassemblement national (RN) et, sans doute, la liste de Elle prend l’allure d’une classique entente de partis, aux équilibres soigneusement pesés et discutés pendant de longues semaines de négociations. Une coalition qui laisse sciemment à sa porte la Gauche républicaine et socialiste (GRS) et surtout La France insoumise (LFI).

De fait, à peine sa déclaration achevée, Insoumis , communistes et écologistes ont opposé un refus net à sa proposition. « La candidate socialiste reconnaît l’incapacité du PS à être force motrice. Dont acte. Seul Arnaud Montebourg s’est « réjouit » de « l ’initiative » de Mme Hidalgo, mais a appelé à se mettre d’abord d’accord sur « un programme commun », et a souligné qu’il ne ferait pas une primaire « en tête à tête ». Quelques heures plus tôt, dans une lettre destinée « au peuple de gauche » et à ses « concurrents et camarades », publiée mercredi en fin d’après-midi, il se disait « prêt à offrir sa

« Fabien Roussel est le candidat et le restera »

Refus net aussi chez le candidat communiste Fabien Roussel. « Une primaire permet seulement de régler un problème de casting, or le problème de la gauche aujourd’hui c’est qu’elle ne parle plus aux classes populaires. Fabien Roussel est candidat et le restera », a assuré son entourage à l’AFP.

Seul, Arnaud Montebourg, lui aussi au plus bas dans les intentions de vote, avait fait un peu plus tôt mercredi un appel similaire à se rassembler, en « offrant » sa candidature à « un projet commun ». Dans la soirée, sur Franceinfo, il s’est « réjouit » de « l’initiative » de la maire de Paris mais a appelé à se mettre d’abord d’accord sur « un programme commun », et a souligné qu’il ne ferait pas une primaire « en tête à tête ».

« Organisons une primaire de la gauche, que viennent participer à cette primaire les candidats qui veulent gouverner ensemble », a déclaré la maire de Paris, invitée du JT de 20 Heures sur TF1, alors qu’elle est toujours à la peine dans les sondages après trois mois de campagne, cantonnée entre 3 et 7 % des intentions de vote.

Pour l’heure, la gauche est éparpillée : si l’on retient seulement ceux qui ont une chance de rassembler les 500 parrainages, sept candidats sont sur la ligne de départ : l’Insoumis Jean-Luc Mélenchon, l’écologiste Yannick Jadot, le communiste Fabien Roussel, le chantre de la réindustrialisation Arnaud Montebourg, et les anticapitalistes Philippe Poutou et Nathalie Arthaud. Le tout rassemblant moins de 25 % des intentions de vote.

Primaire de la gauche : où en est la proposition d'Anne Hidalgo, et pourquoi ça s'annonce compliqué

  Primaire de la gauche : où en est la proposition d'Anne Hidalgo, et pourquoi ça s'annonce compliqué Cinq jours après la proposition de la socialiste Anne Hidalgo à propos d'une primaire de la gauche, tous ses concurrents ont répondu par la négative. "Arrêtez de considérer que les choses sont définitives. D'autres viendront", affirmait Anne Hidalgo hier dans le JDD, quelques jours après avoir lancé un appel à une primaire entre les différents candidats de gauche en vue de l'élection présidentielle de 2022. Une manière de se convaincre et de convaincre? Car pour l'heure, la proposition de la socialiste, mal en point dans les sondages d'intentions de vote, a été rejetée de toutes parts.

Quant aux communistes , ils seront représentés par leur porte-parole Ian Brossat. "Les communistes sont attachés au dialogue mais j'ai prévenu Yannick, nous ne participerons pas à une primaire " de la gauche et des écologistes, a d'ores et déjà averti le secrétaire national, Fabien Roussel, dont les militants doivent valider la candidature présidentielle le 9 mai.

"Les communistes se disent que c'est mort pour la gauche , ils vont donc chercher à exister avec la présidentielle", explique le politologue Rémi Lefebvre, professeur à l'université de Lille 2. Pourtant, selon un sondage Odoxa pour franceinfo, plus de 8 sympathisants de gauche sur 10 se disent favorables à un candidat commun. On risque d'assister à une primaire via les sondages", observe Rémi Lefebvre. Selon lui, la réunion de samedi peut quand même permettre d'avancer sur une candidature commune entre socialistes et écologistes, comme en 2017.

Comme le sénateur Blumenthal se tient avec des communistes, les autres démocrates se tiennent-ils avec lui? .
I T est difficile pour les démocrates "progressistes" pour éviter d'être assimilés à des communistes lorsqu'un sénateur américain démocratique de premier plan consiste ouvertement avec, oui, communistes. © fournis par Washington Examiner et ce n'était pas juste une rencontre de hasard. C'était une étreinte préservée, ouverte et complète d'un événement du Parti communiste, accompagnée de louanges complexes pour les hôtes du parti communiste. Ce que cela signifie, c'est que même si Sen. Sen. Sen.

usr: 2
C'est intéressant!