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France Les 7 phrases à retenir de l'interview d'Emmanuel Macron sur TF1

02:30  16 décembre  2021
02:30  16 décembre  2021 Source:   lejdd.fr

Dans le Cher, Emmanuel Macron bousculé sur les restrictions sanitaires

  Dans le Cher, Emmanuel Macron bousculé sur les restrictions sanitaires Le président Emmanuel Macron s'est rendu dans le Cher, à Vierzon puis à Bourges, pour rencontrer des habitants et des professionnels. L'occasion pour le chef de l'État de prendre le pouls des Français, et de répondre aux critiques au lendemain des nouvelles restrictions sanitaires annoncées par le gouvernement. "Bonjour ! Ça va, et vous ?" Emmanuel Macron à la rencontre des Français. Le président s'est rendu mardi matin dans le Cher pour un déplacement aux faux airs de campagne présidentielle. Le chef de l'État a déjeuné dans un relais routier de Bourges, puis a rencontré des auxiliaires de vie.

Emmanuel Macron a consacré un entretien fleuve mercredi soir sur TF1 et LCI dans lequel il a défendu son bilan et refusé d'indiquer s'il était ou non candidat à la présidentielle de 2022. © Capture d'écran

Emmanuel Macron a consacré un entretien fleuve mercredi soir sur TF1 et LCI dans lequel il a défendu son bilan et refusé d'indiquer s'il était ou non candidat à la présidentielle de 2022.

Emmanuel Macron a rejeté son image de "président des riches" affirmant être au contraire un président qui "protège" et "unifie" au cours d'un entretien fleuve mercredi sur TF1 et LCI. Cette émission intitulée "Où va la France?", enregistrée dimanche dans la salle des fêtes de l'Elysée, visait à permettre au président, qui ne s'est à ce stade pas déclaré candidat à l'élection présidentielle de 2022, de s'exprimer "sur la manière dont il a vécu un quinquennat" secoué par les crises. Comme celle du Covid-19 qui démontre, selon lui, que "notre époque est marquée par le retour du tragique de l'Histoire". Voici les sept phrases fortes de cette longue interview.

Emmanuel Macron présentera à 16 heures ses priorités pour la présidence française du Conseil de l’UE

  Emmanuel Macron présentera à 16 heures ses priorités pour la présidence française du Conseil de l’UE Cette présidence tombera en plein pendant la campagne de l’élection présidentielle française © SIPA Emmanuel Macron DIPLOMATIE - Cette présidence tombera en plein pendant la campagne de l’éle A partir du 1er janvier prochain, la France présidera pour six mois le Conseil de l’Union européenne. Cela sera la 13e fois depuis les années 1950 et la première depuis 2008 que la France assure cette présidence semestrielle tournante entre les 27.

1. Vaccination des enfants : "C'est le choix des parents"

Interrogé sur la vaccination des enfants de 5 à 11 ans, en cours d'ouverture, Emmanuel Macron a jugé qu'elle était "souhaitable" mais pas obligatoire : "C'est le choix des parents. Il faut informer les parents mais nous n'allons pas obliger [à la vaccination]". "Les enfants ont rarement des formes graves même si ces dernières semaines, on a eu plusieurs dizaines de cas d'enfants (...) avec des formes graves", a insisté le Président.

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Quant à la vaccination obligatoire pour tous, Emmanuel Macron a évoqué le taux élevé de vaccination en France : "Au vu des 80 à 90% de Français vaccinés, nous y sommes quasiment à l'obligation vaccinale." Est-ce qu'à terme le vaccin contre le Covid-19 pourrait intégrer la liste de vaccins obligatoires effectués aux plus jeunes? "L'hypothèse est tout à fait possible", note le chef de l'Etat sans en dire plus.

Attention ! Emmanuel Macron sur TF1 mercredi soir, la série New Amsterdam déprogrammée

  Attention ! Emmanuel Macron sur TF1 mercredi soir, la série New Amsterdam déprogrammée À quelques mois de l'élection présidentielle, TF1 a décidé de modifier sa programmation. Ainsi, mercredi 15 décembre, Emmanuel Macron sera à l'antenne dès 21h05 pour un grand entretien baptisé "Où va la France ?"Alors que le pic de la cinquième vague de coronavirus est en train d'être atteint d'après Olivier Véran, Emmanuel Macron "répondra aux questions que se posent les Français" sur la crise sanitaire. Il se livrera à un "exercice inédit pour un président de la Vème République", précise le communiqué. Une soirée spéciale qui débutera dès 20 heures sur LCI avec Ruth Elkrief et qui se poursuivra après la prise de parole du chef de l'Etat.

2. "Mes valeurs ne sont pas celles d'un président des riches"

Interrogé sur la façon dont il avait vécu, personnellement, la crise du Covid-19, Emmanuel Macron a dit avoir été "sans doute touché plus directement les inégalités insupportables". "Mes valeurs ne sont pas celles d'un président des riches", a-t-il glissé - une déclaration qu'il a réitéré plus tard quand il a défendu ses réformes. "Cette crise m'a appris, comme à nous tous, cette vulnérabilité et donc cette humilité", a-t-il encore expliqué avant d'assumer toutes les décisions prises. "Quand on vit une crise aussi importante, vous êtes le débiteur de tout", a-t-il enfin noté sur ce sujet.

3. "J'ai appris"

Même s'il a refusé d'utiliser l'expression à son endroit, le chef de l'Etat a bien fait un mea culpa au sujet de ses petites phrases qu'il a pu prononcer au cours de son quinquennat et qui ont pu choquer. Prononcerait-il ces phrases aujourd'hui? "Je ne redirais pas cela, certainement pas", a-t-il tranché.

Emmanuel Macron en Hongrie: l'Europe en ligne de mire

  Emmanuel Macron en Hongrie: l'Europe en ligne de mire Le président français est en Hongrie, le seul pays de l'Union européenne qu'il n'a pas encore visité depuis le début de son quinquennat. Il participe également à une réunion du groupe de Visegrád qui regroupe quatre pays d’Europe centrale et rencontre le Premier ministre nationaliste Viktor Orban. De notre envoyé spécial à Budapest, Anthony Lattier Le président français s'est recueilli devant la tombe d'Agnès Heller au cimetière de Kozma Utca, cette philosophe qu’il admirait et qui est morte il y a deux ans. Elle était l’une des voix anti-Orban dans son pays.


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S'il "regrette qu'on soit dans la société de la décontextualisation", il a reconnu avoir prononcé "des mots qui peuvent blessé". "La phrase où je dis ‘il y a des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien', cette phrase, je ne pourrais pas la redire, a-t-il pris en exemple. Ce n'est pas bien. Cette formule est terriblement blessante." Plusieurs fois, il a répété : "J'ai appris", reconnaissant même en fin d'émission avoir fait "beaucoup d'erreurs". Il a estimé ne les avoir jamais répétées.

4. "Certains sont en campagne, mais votre serviteur, non"

Au cours du passage sur ces petites phrases, le journaliste Darius Rochebin a évoqué le contexte de campagne électorale actuelle. "Certains sont en campagne, mais votre serviteur, non", a aussitôt coupé le chef de l'Etat. "Pour l'instant", lui ont répondu les deux intervieweurs lui faisant face. "Ceci vous appartient", a-t-il souri. Invité, plus tard, à réagir aux propos des candidats de l'opposition en campagne, il a refusé de répondre : "Je ne fais pas de politique."

Où va Emmanuel Macron ? "Réconcilier les Français", acte II

  Où va Emmanuel Macron ? Le président avait deux heures pour répondre à la question "Où va la France ?". Il a vanté son bilan, admis des erreurs et esquissé le récit de sa future campagne. © AFP Emmanuel Macron lors de son allocution sur TF1, interrogé par la journaliste Audrey Crespo-Mara. (Photo by Ludovic MARIN / AFP) "Cinq années de joie, [...] de moments de doute..." C'est le résumé d'un homme qui a présidé le pays sous les tempêtes les plus inédites. Inédites par leur nombre et inédites par leur forme.

5. "Quand on fait la révolution, on se projette"

Revenant sur la perspective de l'élection présidentielle, la journaliste Audrey Crespo-Mara a souligné qu'il présentait une réforme des retraites qu'il ne pourrait pas appliquer à moins d'être candidat à sa réélection et d'être réélu. "J'agirais jusqu'au dernier quart d'heure, a-t-il répondu. On ne transforme pas un pays en cinq ans, mais j'essaie de garder de la vision. Je continue à réfléchir, à me projeter et à projeter l'avenir du pays à long terme." "Quand on fait la révolution, on se projette", a-t-il encore insisté, avant d'indiquer : "D'évidence, j'ai de l'ambition au-delà [de quatre mois]."

6. "Alexandre Benalla n'a pas été protégé au-delà de ce qu'il devait l'être"

Emmanuel Macron s'est défendu d'avoir couvert son ancien collaborateur condamné en première instance et qui a fait appel. "Qu'est-ce qui est sorti de cette affaire? Pour citer un de mes prédécesseurs [en l'occurrence Jacques Chirac, NDLR], ça fait pschitt", a-t-il lancé avant d'insister : "Alexandre Benalla n'a pas été protégé au-delà de ce qu'il devait l'être. Il a été sanctionné [...] Et il a été prouvé qu'il n'y avait pas de système à l'Elysée." Le chef de l'Etat a également repris une formule utilisée par Alexandre Benalla en personne lors de son passage dans le 20 Heures de TF1 en juillet 2018 : "On a beaucoup parlé d'affaire d'Etat, c'était plutôt une affaire d'été."

7. "Aujourd'hui, la violence est là, elle revient"

Emmanuel Macron a longuement évoqué la crise des Gilets jaunes, reconnaissant des "erreurs" qui ont été faites dans l'application de certaines réformes, notamment sur les prix des carburants. Il a également décrit "la violence absurde". "J'ai vu à ce moment les esprits se dissoudre. Il n'y avait plus de rapport de force, de valeurs."

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Emmanuel Macron a ensuite utilisé le présent de l'indicatif : "Je constate que des dirigeants politiques sont en train de s'amuser à légitimer cette violence." Fait-il allusion au dernier meeting d'Eric Zemmour où des violences ont éclaté entre des manifestants de SOS Racisme et des participants à la réunion publique? "Je ne commente pas les meetings, a tranché le Président. Aujourd'hui, la violence, elle est là, elle revient [...] Mais si elle revient, la démocratie s'effondre."

Demain nous appartient (spoilers) : le résumé en avance de l’épisode 1087 du lundi 27 décembre .
Lundi 27 décembre dans Demain nous appartient, les enfants Moreno sont contre l'adoption de Charlie. Aurore voit sa mère revenir dans sa vie après 20 ans, et avec une nouvelle bouleversante. Lundi 27 décembre dans Demain nous appartient, qui va voir arriver un nouveau personnage et se former un couple très insolite… La mère d’Aurore a fait un malaise dans un taxi l’emmenant de Montpellier à Sète. Cela fait 20 ans qu’Aurore n’a pas eu de nouvelles de sa mère après le divorce de ses parents. Elle ne savait pas qu’elle habitait à Montpellier. Marie va devoir passer une série d’examens.

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