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France La banque de France anticipe 1,6% de croissance pendant trois ans

16:55  14 septembre  2018
16:55  14 septembre  2018 Source:   msn.com

La Norvège relève ses taux pour la première fois depuis 7 ans

  La Norvège relève ses taux pour la première fois depuis 7 ans La banque centrale norvégienne a décidé de resserrer sa politique monétaire, ce jeudi 20 septembre, en relevant son taux directeur d'un quart de point, à 0,75 %. Cette hausse, la première depuis mai 2011, devrait être rapidement suivie d'une deuxième.Norges Bank, la banque centrale norvégienne, a décidé, ce jeudi 20 septembre, de remonter son principal taux directeur qui se trouvait à son plus bas niveau historique à 0,5 %. Elle l'a remonté de 25 points de base, à 0,75 %. Une décision attendue depuis les déclarations des dirigeants de l'institution bancaire en juin et août derniers et une première depuis sept ans.

La croissance de l'économie française devrait plafonner à 1,6% en 2018 et les deux années à venir, selon des prévisions publiées vendredi par la Banque de France qui invoque un "contexte international moins dynamique" et pointe "le retard de réformes" du pays par rapport à ses voisins européens.

Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire avait, lui, annoncé lundi s'attendre à ce que la croissance atteigne 1,7% cette année, en recul très net par rapport à la prévision de 2% faite par la France en avril dans son programme de stabilité budgétaire envoyé à Bruxelles.

Société générale/UniCredit: une fusion n'est pas à l'ordre du jour (Bruno Le Maire)

  Société générale/UniCredit: une fusion n'est pas à l'ordre du jour (Bruno Le Maire) Selon le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, "il n'y a rien sur la table à l'heure actuelle" entre Société Générale et UniCredit Une fusion entre , un scénario à l'origine de rumeurs récurrentes, n'est pas à l'ordre du jour, a déclaré samedi le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire. "Il n'y a rien sur la table à l'heure actuelle", a-t-il assuré, en marge d'une réunion avec ses homologues européens à Vienne.

Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a néanmoins estimé sur Europe 1 que le chiffre de 1,6% restait "supérieur à la vitesse de croisière habituelle de l'économie française". Mais selon lui, "la France est encore en retard de croissance sur nos voisins européens parce que la France est en retard de réformes".

La révision à la baisse des prévisions de la Banque de France, qui prédisait encore en juin 1,8% de hausse du produit intérieur brut (PIB) pour cette année, fait suite à celle de la Banque centrale européenne (BCE), qui a annoncé jeudi un léger ralentissement dans la zone euro à 2,0% en 2018 et 1,8% pour l'an prochain.

La croissance en France devrait s'établir à seulement 1,6% cette année © Fournis par AFP La croissance en France devrait s'établir à seulement 1,6% cette année

La France reste ainsi en-dessous de la moyenne européenne.

L'OCDE revoit la croissance mondiale à la baisse

  L'OCDE revoit la croissance mondiale à la baisse Les nuages s'amoncellent sur la conjoncture mondiale. L'OCDE revoit à la baisse ses prévisions de croissance des principales économies du G20. Elle table pour la France sur une hausse du PIB de 1,6%, contre 1,9% en mai. © ERIC PIERMONT/AFP Le siège de l'OCDE à Paris Risques croissants et nombreuses incertitudes. Le panorama de l'économie mondiale dressé par l'OCDE s'est assombri depuis sa dernière estimation de mai. L'Organisation pour la coopération et le développement économique revoit à la baisse la croissance pour 2018 à 3,7% contre 3,9%.

"Ceux qui ont davantage de croissance que nous, c'est ceux qui ont fait des réformes plus tôt", d'après M. Villeroy de Galhau, qui s'attend à ce que "la France rattrape le train européen en 2020".

Il a aussi appelé à "rattraper notre retard sur les dépenses publiques", alors que le plafonnement de la croissance devrait rendre plus difficile la tenue par la France de ses engagements en matière de déficit public.

Le gouvernement a revu assez fortement à la hausse cette semaine ses prévisions en la matière, visant un déficit à 2,6% du PIB pour 2018 et 2,8% pour 2019.

Un décrochage de la croissance pourrait faire remonter ce déficit au-dessus de la limite de 3% tolérée par Bruxelles, la France risquant alors d'être à nouveau placée en procédure de déficit excessif.

La banque centrale française souligne que sa nouvelle prévision de croissance s'inscrit dans un "contexte international moins dynamique et plus incertain", sur fond de guerre commerciale.

La BCE abaisse (un peu) les prévisions de croissance de la zone euro

  La BCE abaisse (un peu) les prévisions de croissance de la zone euro La Banque centrale européenne table désormais sur 2% de croissance du PIB cette année et 1,8% l'an prochain, soit 0,1 point de moins. Elle prévoit toujours un taux d'inflation annuel de 1,7% d'ici à 2020. Sa politique monétaire accommodante va être graduellement arrêtée. Les économistes s'y attendaient. La Banque centrale européenne (BCE) a légèrement abaissé sa prévision de croissance dans la zone euro pour cette année et la suivante, sans toucher à celle de l'inflation.

Croissance du PIB: Evolution annuelle du PIB réel en France selon les prévisions de croissance de la Banque de France © Fournis par AFP Evolution annuelle du PIB réel en France selon les prévisions de croissance de la Banque de France

"Après une année 2017 exceptionnelle en termes de demande mondiale adressée à la France, la contribution du commerce extérieur à la croissance resterait nettement positive en 2018 puis serait neutre ensuite", selon un communiqué de l'institution financière.

- Emploi et pouvoir d'achat -

Le gouverneur de la Banque de France a toutefois relativisé l'impact du ralentissement de la croissance sur la société française, anonçant des évolutions favorables sur les fronts du pouvoir d'achat et de l'emploi.

L'évolution de la situation économique permettra selon lui "beaucoup de créations d'emplois en France, nous en attendons 200.000 cette année".

La Banque de France voit ainsi le taux de chômage au sens du Bureau international du Travail (BIT) descendre progressivement de 9,4% en 2017 pour la France entière (y compris les DOM) à 8,5% en 2020.

Ce redressement, conjugué à la modération annoncée de l'inflation, qui devrait selon la banque atteindre 2,1% en moyenne annuelle cette année avant de retomber à 1,7% en 2019 et 1,8% en 2020, est pour son gouverneur synonyme de "pouvoir d'achat pour les Français".

Bpifrance va aider des PME et des ETI à racheter des entreprises étrangères

  Bpifrance va aider des PME et des ETI à racheter des entreprises étrangères La banque publique Bpifrance a annoncé jeudi le lancement d'un fonds d'investissement doté de 200 millions d'euros afin d'aider des PME et des entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises à grandir en rachetant des entreprises à l'étranger.Partant du constat qu'un premier investissement à l'étranger enchaîne souvent sur une augmentation plus rapide des ventes, le fonds, intitulé Build-up international, va accompagner 15 à 20 entreprises faisant entre 20 millions et 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires et voulant se développer par croissance externe.

Les derniers indicateurs sur l'évolution du niveau de vie des Français ne vont pas dans le même sens. En août, l'indice des prix à la consommation a culminé à 2,3% sur un an, tandis que le pouvoir d'achat a reculé de 0,6% au premier trimestre 2018, selon l'Insee.

La Banque de France anticipe néanmoins que le "pouvoir d'achat des ménages progresserait de manière soutenue sur la période" 2018-2020.

La consommation des ménages devrait selon elle augmenter de 0,9% cette année, 1,3% l'an prochain et 1,4% en 2020.

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