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FranceMouvement lycéen : y a-t-il vraiment un lien avec les Gilets jaunes?

18:50  06 décembre  2018
18:50  06 décembre  2018 Source:   lejdd.fr

Le bus Nantais bloqué par des gilets jaunes

Le bus Nantais bloqué par des gilets jaunes La vie en jaune. Fessés par Saint-Etienne (3-0) vendredi soir, les Nantais espéraient rentrer tranquillement chez eux. Raté : un barrage de gilets jaunes a forcé les Canaris à une petite halte alors qu’ils prenaient le chemin de l’aéroport. Voyant la foule massée, le chauffeur du bus a bien évidemment freiné : voilà ce qui s'appelle, dans le milieu des routiers, éviter un carton jaune. Descendus du bus, les joueurs et membres du staff ont pu échanger avec les contestataires. Gilets jaunes et tuniques jaunes, la rencontre a donc bien eu lieu.

Mouvement des " gilets jaunes " : y aura - t - il un "acte 3" samedi prochain ? AFP, publié le mardi 04 décembre 2018 à 10h54. C'est à Marseille que les lycéens sont le plus mobilisés: la ville compte 21 établissements perturbés, dont dix en blocage total, a - t -on indiqué de même Liens commerciaux.

« Gilets jaunes » : le mouvement gagne paysans et lycéens . S’ il y a vraiment une mesure demandée par les gilets jaunes et la gauche pitoyable, qu’ il faut surtout éviter, c’est le retour de l ’ISF.

Environ 200 lycées sont bloqués ce jeudi après l’appel à la mobilisation de deux syndicats. Plusieurs incidents ont éclaté et 146 personnes ont notamment été interpellées à Mantes-la-Jolie. Alors que certains espèrent profiter de l’élan des Gilets jaunes, les revendications du mouvement lycéen restent centrées sur des thématiques propres aux élèves.

Mouvement lycéen : y a-t-il vraiment un lien avec les Gilets jaunes? © Sipa Environ 200 lycées sont bloqués ce jeudi après l’appel à la mobilisation de deux syndicats. Plusieurs incidents ont éclaté et 146 personnes ont notamment été interpellées à Mantes-la-Jolie. Alors que certains espèrent profiter de l’élan des Gilets jaunes, les revendications du mouvement lycéen restent centrées sur des thématiques propres aux élèves.

France 2 déprogramme DiCaprio ce dimanche pour une soirée spéciale Gilets jaunes

France 2 déprogramme DiCaprio ce dimanche pour une soirée spéciale Gilets jaunes La chaîne a décidé de modifier ses programmes pour proposer une émission sur les Gilets jaunes. Elle sera pilotée par Léa Salamé et Thomas Sotto.

Des manifestants portant des gilets jaunes sont évacués par la police alors qu'ils manifestaient avant l 'arrivée du président français Emmanuel Macron Libération qui revient sur la genèse du mouvement : « Il y a eu cette pétition, créée mi-octobre par une certaine Priscillia Ludosky, 32 ans, habitante de

Le mouvement des gilets jaunes commence- t - il à faire tache d'huile ou est-ce une coïncidence ? C'est le cas à Marseille ou Périgueux, par exemple. À Bordeaux, des lycéens en nombre ont même créé une barricade sur le Pont de pierre, le principal lien entre les deux rives de la ville, en centre-ville.

Malgré les annonces du gouvernement, les Gilets jaunes persistent dans leur lutte et envisagent de manifester samedi à Paris. L’exécutif doit également faire face à un nouveau front de contestation. Depuis lundi, les lycéens, et dans une moindre mesure les étudiants, se mobilisent pour protester contre la politique gouvernementale. Environ 200 lycées et collèges ont été de nouveau bloqués ou perturbés en France jeudi alors que deux syndicats lycéens, la SGL et la FIDL, avaient appelé à maintenir la pression et intensifier le mouvement.

En marge de ces rassemblements, plusieurs incidents ont éclaté. Un total de 146 personnes ont notamment été interpellées jeudi devant un lycée de Mantes-la-Jolie, après des heurts et dégradations dans cette ville des Yvelines, a indiqué à l'AFP le commissaire Arnaud Verhille. Ces arrestations ont eu lieu après de nouveaux incidents à proximité du lycée Saint-Exupéry, où deux voitures ont été incendiées mercredi et où des heurts ont éclaté avec la police. Des échauffourées ont aussi eu lieu à Nice et Marseille et deux lycéens ont été légèrement blessés dans des heurts à Béziers.

"Gilets jaunes" : 72% des Français soutiennent le mouvement malgré les violences, selon un sondage

Une très large majorité (85%) des personnes interrogées désapprouvent cependant le recours à la violence. Les violences qui ont émaillé les manifestations du week-end n'ont pas ébranlé la popularité des "gilets jaunes". Plus de sept Français sur dix (72%) soutiennent le mouvement, selon un sondage Harris Interactive* pour RTL et M6, révélé lundi 3 décembre. Une très large majorité (85%) des personnes interrogées désapprouvent cepen Près de 90% de Français estiment par ailleurs que le gouvernement n'a pas été "à la hauteur des événements".

Il semblerait que les lycéens aient rejoint le mouvement des gilets jaunes . Ce lundi 3 décembre une centaine d'établissements à travers toute la France sont bloqués par des Il y a eu de vives tensions puisqu'une voiture de police a eu une vitre brisée et un camion de pompiers a aussi été caillassé.

Les lycéens se joignent au mouvement des « gilets jaunes » à Toulouse et se font disperser par les forces de l ’ordre, le 3 décembre. Matthieu rondel / hanslucas pour le monde. « Macron, démission ! » : le mot d’ordre a résonné, ces derniers jours, dans les cortèges des « gilets jaunes ».

Jean-Michel Blanquer dénonce la violence qui "est en train d'envahir les débats"

De son côté, le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, relativise le nombre de lycées touchés: "Ca reste une minorité. Mais le problème c'est que là où ça se passe, c'est souvent très violent", a-t-il affirmé jeudi dans les couloirs du Sénat.

De nombreux incidents avaient déjà été relevés en début de semaine. Lundi, des accrochages ont notamment opposé des manifestants aux forces de l'ordre à Toulouse. Des violences avaient également éclaté à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), aux abords du lycée Timbaud, où un feu avait été déclenché. Mercredi, un jeune homme a été gravement blessé à la tête par un tir de flash-ball devant un lycée de Saint-Jean-de-Braye (Loiret). Selon France Bleu Paris, un lycéen a également été hospitalisé à la suite également d’un tir de flash-ball à Garges-les-Gonesse (Val-d’Oise).

Après les annonces d'Emmanuel Macron, 54% des Français souhaitent que le mouvement des "gilets jaunes" s'arrête

Après les annonces d'Emmanuel Macron, 54% des Français souhaitent que le mouvement des Pour autant, ils sont 64% à toujours soutenir le mouvement des "gilets jaunes", selon un sondage OpinionWay pour LCI. © Fournis par France Télévisions Quel avenir pour le mouvement des "gilets jaunes" après les annonces d'Emmanuel Macron ? Les Français semblent divisés, selon u En effet, 54% de la population souhaite que la mobilisation s'arrête après les mesures avancées par le président de la République, lundi 10 décembre. Pour autant, ils sont 64% à toujours soutenir le mouvement des "gilets jaunes", selon ce sondage.

» LIRE AUSSI - « Gilets jaunes »: les agriculteurs refusent d'être des victimes collatérales. Sans attendre, certains départements comme celui de la Reste que les agriculteurs ne sont pas les seuls à vouloir profiter du vent de colère que font souffler les « gilets jaunes ». Étudiants et lycéens y voient

"Les lycéens comprennent la situation des ' gilets jaunes ', qui parfois peuvent être leurs parents", écrit la FIDL dans un communiqué. De son côté le SGL "regrette les violences dans les métropoles et réitère son soutien aux ' gilets jaunes ' pacifistes." Le syndicat estime que "les lycéens doivent avoir une part

"Les circonstances actuelles dans notre pays font que la violence est en train d'envahir les débats et de faire en sorte que nos lycéens soient mêlés à des contextes dangereux", avait déclaré mercredi soir le ministre évoquant en creux le mouvement des Gilets jaunes et les violences qui en ont découlé.

Lien ambiguë avec les Gilets jaunes

Toutefois, le lien entre les deux mouvements reste pour l’instant assez ambiguë. Chez SGL, le soutien aux Gilets jaunes est toutefois affiché. "On veut une révolte générale", a ainsi déclaré à l'AFP Nabil Hedar, le porte-parole du syndicat appelant de ses voeux "un mouvement intergénérationnel, avec les Gilets jaunes". Dans un communiqué, le syndicat dit regretter "les violences dans les métropoles du pays" mais "réitère son soutien aux gilets jaunes pacifistes". "Les lycéens doivent avoir une part de responsabilité dans cette révolte citoyenne", poursuit le texte.

Le propos est plus mesuré du côté de la FILD. "Bien que la mobilisation des Gilets jaunes puisse porter certaines revendications pouvant concerner les lycéens et pouvant avoir un effet entraînant pour les dynamiques de mobilisations lycéennes, la FILD ne se revendique pas 'gilet jaune'", peut-on ainsi lire dans un communiqué daté du 3 décembre. "Comme le reste de la France, les lycéens sont inquiets pour leur avenir, ils ont le sentiment d'être incompris et expriment une exaspération globale", affirme Stéphane Crochet, du syndicat enseignant SE-Unsa. Tout en disant comprendre "l'inquiétude légitime de la jeunesse", la fédération Peep de parents d'élèves a dénoncé "les amalgames" entre les revendications des Gilets jaunes et celles des lycéens.

Franck Dubosc apporte son soutien aux "gilets jaunes"

Franck Dubosc apporte son soutien aux L'humoriste, qui se décrit comme un "favorisé", a publié un message sur sa page Facebook pour exprimer sa sympathie pour le mouvement. Les "gilets jaunes" peuvent compter sur le soutien de Franck Dubosc. L'humoriste a publié un message sur sa page Facebook, mardi soir, pour exprimer sa sympathique pour le mouvement. "Message aux gilets jaunes et à vous tous qui souffrez. Il faut que l’on soit avec vous, nous les favorisés. Il faut qu’on trouve quelque chose. J’en parle aux copains", a-t-il écrit dans une publication partagée près de 30.000 fois.

«Il y a aujourd'hui un entrisme de l'extrême gauche qui manipule les gilets jaunes pacifistes en vue de radicaliser le mouvement », dénonce- t - il . « Gilets jaunes » : le mouvement gagne paysans et lycéens . Vraiment les revendications des GJ c’est du grand n’importe quoi ! Le 04/12/2018 à 00:17.

Le mouvement des gilets jaunes peut- il faire tache d'huile ? Alors que l 'exécutif avance ses pions ce mardi dans l 'espoir de calmer la colère contre les taxes Lundi, les lycéens ont perturbé près de 200 établissements à travers la France, joignant les revendications des gilets jaunes à leur lutte contre

Les revendications de ces derniers restent en effet assez centrées sur les thématiques qui leur sont propres. Plus qu’aux Gilets jaunes, le hashtag #RevanchesLycéennes fait d’ailleurs référence aux mobilisations du printemps dernier. Même constant dans un tract de l’Union nationale des lycéens (UNL), qui liste plusieurs revendications.

Des revendications propres au mouvement lycéen

Tout d’abord, l’UNL se positionne contre Parcoursup. Le syndicat estime qu’avec la loi Orientation et réussite des étudiants en vigueur depuis mars, "le gouvernement a fait le choix de la sélection" avec cette nouvelle plateforme. Un argument abondement repris lors du mouvement au printemps dernier. Cette fois cependant, s’ajoute la contestation contre la réforme du bac qui doit entrer en vigueur à partir de l’année prochaine. L’UNL estime en effet que la multiplication des options "augmente les inégalités sociales". Le syndicat lycéen critique également la réforme de la formation professionnelle, s’oppose à l’instauration du service national universel qu’il juge "coûteux" et "inutile" et demande l’augmentation des bourses.

Enfin, le trac de l’UNL dénonce une hausse des frais d’inscription de 170 euros à 2.800 euros (en fait 2.770) pour les licences… en oubliant de préciser que cette hausse ne concerne en réalité que les étudiants étrangers hors Union européenne.

Début de mobilisation dans les universités

C’est seulement sur ce point en particulier que se mobilise depuis plusieurs jour l’Unef. Le syndicat étudiant appelle à la mobilisation le 13 décembre après une première journée de protestation samedi 1er décembre. En parallèle, deux sites d’universités parisiennes sont bloqués depuis mardi. Le campus Censier de l'université Sorbonne Nouvelle et le site de Tolbiac, épicentre de la contestation contre la loi ORE au printemps dernier. Ils ont été rejoints jeudi matin par une partie du campus lettres et sciences humaines et sociales à Nantes.

De son côté, l’UNL appelle à une manifestation vendredi à 11 heures depuis la place Stalingrad à Paris avant de rejoindre la place de la République.

"Gilets jaunes" : entre radicalisation et modération.
Partout en France, la mobilisation des "gilets jaunes" reste forte. Et elle promet de l'être tout autant ce week-end. Mais sous quelle forme ? Agir en région ou monter à Paris samedi 8 décembre ? C'est le dilemme des "gilets jaunes". "On n'incite pas y aller. On pense savoir comment ça va se passer. Il est hors de question que ça casse, on n'est pas du tout dans ce mouvement-là", confie au micro de France 3 un "gilet jaune". Une tendance se dessine Au fil des discussions, à Vesoul (Haute-Saône), une tendance majoritaire semble se dessiner : pas question que le mouvement soit entaché par une nouvelle explosion de violences. En dépit des risques, quelques-uns veulent tout de même se faire entendre à Paris. "C'est trop tard maintenant. Les salaires n'augmentent plus, les retraites baissent et ils mettent des taxes", déplore un retraité bordelais. Six représentants des "gilets jaunes" sont reçus ce vendredi soir à Matignon. Ils appellent pour leur part à ne pas manifester à Paris.

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