France: Bercy refuse d'interdire l'additif E171 et reçoit les associations - PressFrom - France
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FranceBercy refuse d'interdire l'additif E171 et reçoit les associations

15:50  11 janvier  2019
15:50  11 janvier  2019 Source:   lefigaro.fr

Saint-Étienne offre des places pour le derby à des associations

Saint-Étienne offre des places pour le derby à des associations Sainté, le cœur grand avant le derby. Le derby approche à grands pas. Saint-Étienne et Lyon s'affronteront dimanche soir à Geoffroy-Guichard, et l'OL ne pourra pas compter sur ses supporters, interdits de déplacement. L'ASSE a donc obtenu l'autorisation de la LFP de commercialiser les places du parcage visiteurs. Si le club a décidé de vendre les places donnant accès à la partie supérieure du parcage, il a décidé d'en allouer toute la partie inférieure à des associations.

L ' additif E 171 dans le collimateur d' associations . Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le Plusieurs associations font pression sur Bercy pour interdire cet additif utilisé dans de nombreux bonbons et desserts. Recevez chaque semaine les articles L'Express les plus partagés sur les réseaux sociaux.

Plusieurs associations font pression sur Bercy pour interdire cet additif utilisé dans de nombreux bonbons et desserts. "Or Bercy refuse de rédiger cet arrêté, au motif qu'il n'y aurait pas de danger suffisamment 'grave ou immédiat' pour activer la clause de sauvegarde au niveau européen", affirme

Alors qu'en 2018, le ministère de la Transition écologique et solidaire s'était fortement engagé pour son interdiction, Bercy a finalement décidé de ne pas suspendre cet additif controversé très utilisé dans les bonbons. Une réunion aura lieu à 14h30 à Bercy.

Bercy refuse d'interdire l'additif E171 et reçoit les associations © MYCHELE DANIAU/AFP Présent dans les confiseries, bonbons, pâtisseries ou encore certains plats préparés, cet additif serait utilisé dans plus d'une centaine de produits en France.

Il aurait dû quitter nos assiettes depuis le 1er janvier. Pourtant, l'additif E171, suspecté de présenter des risques cancérogènes et de troubles immunitaires, ne sera finalement pas suspendu, et ce au moins pour six mois. Alors que les députés avaient voté à l'automne dernier son interdiction sur le marché alimentaire français, Bercy s'y est finalement opposé. Invité de l'émission «C'est à vous» sur France 5 mardi dernier, le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a expliqué qu'il ne signerait pas dans l'immédiat le décret d'application de l'article 53 de la loi alimentation de novembre 2018 qui suspend l'utilisation du dioxyde de titane ou E171, estimant ne pas avoir de preuve d'un «danger grave et immédiat pour la santé humaine». Le ministre évoque notamment un manque de consensus scientifique, en l'état actuel des connaissances, autour des méfaits de l'additif.

Macron reçoit le Conseil français du culte musulman à l'Elysée

Macron reçoit le Conseil français du culte musulman à l'Elysée Les responsables musulmans sont reçus, ce lundi matin, par Emmanuel Macron pour parler des (éventuelles) modifications de la loi de 1905, qui acte la séparation des Eglises et de l'Etat. Ce n’est plus vraiment l’entente cordiale. Le rendez-vous à l’Elysée tombe donc à pic pour aplanir les difficultés. Le président de la République Emmanuel Macron reçoit, ce lundi matin, cinq responsables du Conseil français du culte musulman (CFCM). «Il s’agit officiellement de faire un tour d’horizon des dossiers de l’islam de France, explique, à Libération, Ahmet Ogras, le président du CFCM. Mais ce qui est au cœur des discussions, c’est la question de la loi de 1905.

Des associations demandent à Mr Bruno Lemaire, ministre de l’Économie de suspendre le dioxyde de titane ou E 171 , un additif alimentaire controversé, en "Or Bercy refuse de rédiger cet arrêté, au motif qu’il n'y aurait pas de danger suffisamment +grave ou immédiat+ pour activer la clause de ( )

Or Bercy refuse de rédiger cet arrêté, au motif qu’il n’y aurait pas de danger suffisamment « grave ou immédiat » pour activer la clause de sauvegarde au Sur quoi le ministère s’appuie-t-il pour apprécier la dangerosité du E 171 ? Sur un travail de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA)

Pour les associations et ONG, la position de Bruno Le Maire est incompréhensible. Alors que ces dernières devaient se rassembler ce vendredi à 10 heures devant Bercy pour faire pression sur le gouvernement, le ministre de l'Économie a finalement décidé de convier une vingtaine d'entre elles à 14h30 afin de calmer les tensions. Ces dernières comptaient en outre déposer à Bruno Le Maire des sacs remplis de produits alimentaires contenant la substance controversée. Le dioxyde de titane, dont la présence est indiquée sur les étiquettes par E171 ou TiO2 , est une poudre blanche utilisée principalement comme colorant, pour blanchir ou intensifier la brillance des produits alimentaires. Présent dans les confiseries, bonbons, pâtisseries ou encore certains plats préparés, cet additif serait utilisé dans plus d'une centaine de produits en France, selon le site Open Food Act. Selon une première étude de l'Inra de 2017, le colorant pourrait entraîner des lésions précancéreuses chez le rat. Puis, un rapport du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) publié en 2018 a confirmé les conclusions de l'Inra, s'appuyant en outre sur des travaux similaires de chercheurs allemands.

Ligue 1: les supporters lyonnais interdits d'accès à Geoffroy-Guichard le 20 janvier

Ligue 1: les supporters lyonnais interdits d'accès à Geoffroy-Guichard le 20 janvier La préfecture de la Loire a décidé jeudi d'interdire aux supporters de l'Olympique lyonnais le périmètre du stade de Saint-Etienne pour le derby de la 21e journée de Ligue 1 programmé le 20 janvier. La préfecture a indiqué dans un communiqué interdire "à toute personne se prévalant de la qualité de supporter de l'Olympique Lyonnais ou se comportant comme tel, d'accéder au stade Geoffroy-Guichard et à ses abords". Le 23 novembre, la préfecture du Rhône avait pris un arrêté équivalent visant les supporters de l'équipe de Saint-Etienne pour le match aller à Lyon, à la suite des échauffourées survenues lors de précédents derbies.

Les associations de consommateurs et de défense de l'environnement réclament la suspension du E 171 , un additif alimentaire couramment utilisé dans E 171 : sa suspension se heurte au blocage de Bercy . La secrétaire d’État à la Transition écologique Brune Poirson avait promis sa suspension dès

Des associations demandent lundi au ministère de l'Économie de suspendre le dioxyde de titane ou E 171 , un additif alimentaire controversé, en prenant l'arrêté "Or Bercy refuse de rédiger cet arrêté, au motif qu'il n'y aurait pas de danger suffisamment +grave ou immédiat+ pour activer la clause de

Un rétropédalage dénoncé par les associations et des députés LREM

L'arrêté ministériel promis avant fin 2018 s'était fait attendre et une vingtaine d'associations et ONG avaient ainsi milité pour son interdiction en décembre dernier. Dans une tribune publiée par Le Monde, la Ligue contre le cancer, Greenpeace, Foodwatch, l'Alliance pour la santé et l'environnement ou encore 60 millions de consommateurs, avaient ainsi exigé que le ministre signe sans attendre le fameux arrêté, afin de «ne pas entraver une décision importante de santé publique».

En colère après la décision du locataire de Bercy, les associations déplorent que le gouvernement ait cédé à la pression des lobbys de l'agroalimentaire. Pour ces dernières, le ministère cherche simplement à gagner du temps. La colère des associations est rejointe également par certains des écologistes de la macronie, à l'instar du député Matthieu Orphelin. «C'est plus que problématique, ne décolère pas le parlementaire. Nous avons voté une loi en octobre, qui a ensuite été promulguée en novembre. Les arbitrages ont été rendus, et les débats sur la dangerosité du E171, on les a déjà eus. On a tranché politiquement en choisissant le principe de précaution, et maintenant, il faudrait tout annuler? On a une loi et il faut l'appliquer», affirmait ainsi le député hier à l'AFP.

Interdire les "lanceurs de balles de défense" : "Vous mettez quoi à la place dans les mains des policiers ?", rétorque Castaner

Interdire les Interrogé par Audrey-Crespo Mara sur Europe 1, le ministre de l'Intérieur a défendu l'utilisation de lanceurs de balles de défense par les forces de l'ordre, notamment lors des manifestations de "gilets jaunes". Une centaine de personnes ont été blessées depuis le début du mouvement des "gilets jaunes", et principalement à cause des "LBD", les lanceurs de balles de défense. Le Défenseur des droits, Jacques Toubon a demandé au gouvernement de suspendre l'usage de ces armes dites "de force intermédiaire", estimant jeudi soir, sur notre antenne, que leur "dangerosité" pouvait porter atteinte à l'intégrité des manifestants.

Des associations demandent lundi au ministère de l'Économie de suspendre le dioxyde de titane ou E 171 , un additif alimentaire controversé, en prenant l'arrêté "Or Bercy refuse de rédiger cet arrêté, au motif qu'il n'y aurait pas de danger suffisamment +grave ou immédiat+ pour activer la clause de

Bercy a, semble-t-il, remporté l’arbitrage. Le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, a annoncé, mardi 8 janvier dans « C à vous » sur France 5, qu’à brève échéance l ’ additif alimentaire E 171 ne serait pas suspendu en France. Ce colorant controversé, formé de nanoparticules de dioxyde de titane (TiO2)

Les industriels cherchent des substituts à l'additif

Pour Bruno Le Maire, c'est aux industriels de faire attention à leur produit et aux confiseurs de prendre leur responsabilité. «L'arrêté n'a pas été signé parce que le gouvernement a décidé de renvoyer cette décision au résultat de nouvelles expertises sur la dangerosité du colorant. Et la suspension doit se faire, aussi, en fonction de la réglementation européenne.», Indique le ministère de l'Économie dans un communiqué.

Comme le souligne l'association Agir pour l'environnement dans un communiqué, le dioxyde de titane «n'a aucune valeur nutritive ou de fonction pour la fabrication et la conservation des aliments. Ce colorant n'a qu'une valeur esthétique». De fait, certains industriels ont annoncé retirer le dioxyde de titane de leurs recettes ou magasins face aux critiques. À l'instar des marques Leclerc, Picard, Carrefour et William Saurin, l'entreprise Carambar & Co qui fabrique les chewing-gums Malabar a supprimé il y a quelques mois l'additif substituable. Mais cette substitution présente un coût important pour les industriels. À titre d'exemple, le groupe Mars qui utilise l'additif pour la production des M&Ms a réalisé un investissement de près de 70 millions d'euros, afin de remplacer le fameux E171 «d'ici mi-2020».

Maxwel Cornet refuse l’offre de Watford

Maxwel Cornet refuse l’offre de Watford Jouer pour Watford ? Sornettes ! Souvent annoncé sur le départ en raison de son manque de temps de jeu dans la capitale des Gaules, l’ailier de l’Olympique lyonnais Maxwel Cornet a refusé l’offre de Watford, actuel septième de Premier League. À 22 ans, le bourreau de Manchester City devrait rester sur les bords du Rhône au moins jusqu'à la fin de saison alors que son contrat court jusqu'en 2021. Arsenal, retour de nuages L’Équipe révèle en effet qu'en dépit d'une proposition salariale conséquente et de la promesse d’un temps de jeu consistant, l’international ivoirien n’a pas jugé le club anglais conforme à son ambition.

Des associations demandent à Bruno Le Maire de suspendre le dioxyde de titane, additif Pourtant, alertent les associations dans une tribune au journal Le Monde, "depuis… rien ne se passe. Selon elles , le ministère de l'Economie " refuse de rédiger cet arrêté, au motif qu’il n’y aurait pas de danger

Des associations demandent la suspension du dioxyde de titane E 171 dans les produits alimentaires. C’est pour cette raison que des associations de consommateurs luttent pour le faire interdire dans Bercy refuse de rédiger un arrêté pour suspendre l’utilisation du dioxyde de titane.



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VIDEO - Glyphosate : un député a voté contre un amendement... qu'il avait rédigé.
Ce jeudi 17 janvier, "Envoyé Spécial" (France 2) s'intéressait au sujet sensible du glyphosate. Les journalistes du magazine sont allés à la rencontre des députés et ont croisé Jean-Marie Fiévet. Ce dernier avait rédigé un amendement dans le projet de loi visant à interdire le glyphosate, contre lequel il a finalement voté. © France 2 Ce jeudi 17 janvier, "Envoyé Spécial" (France 2) s'intéressait au sujet sensible du glyphosate. Les journalistes du magazine sont allés à la rencontre des députés et ont croisé Jean-Marie Fiévet.

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