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FranceL'Etat veut créer 5.500 places d'hébergement pour les demandeurs d'asile et les réfugiés en 2019

18:50  12 janvier  2019
18:50  12 janvier  2019 Source:   europe1.fr

Le retour des campements de migrants à Paris

Le retour des campements de migrants à Paris Plus de 2000 migrants dorment actuellement à l'air libre à Paris dans des conditions sanitaires épouvantables. Les autorités s'engagent à créer des places d'hébergement d'urgence mais les associations jugent que ce n'est pas suffisant. © CHRISTOPHE ARCHAMBAULT/AFP Des tentes installées sous les ponts du périphérique parisien sont le lieu de vie de plus de 2000 migrants. Depuis l'automne, les regroupements d'abris de fortunes au niveau des portes de Paris sous le périphérique ou à proximité sont de nouveaux visibles.

En 2019 , il compte donc créer 5500 places d ' hébergement supplémentaires. L ' Etat a l'obligation d'héberger les demandeurs d ' asile , ou à défaut de leur verser une allocation légèrement majorée, mais on estime qu'un peu plus d'un sur deux seulement accède au dispositif (les autres sont logés par

Pour les réfugiés l'objectif est de créer 2000 places associant hébergement et accompagnement social, en plus des 5200 déjà existantes. L ' Etat a l'obligation d'héberger les demandeurs d ' asile , ou à défaut de leur verser une allocation légèrement majorée, mais on estime qu'un peu plus d'un sur deux

Selon une instruction de l'Intérieur aux préfets, l'Etat compte créer 5.500 places d'hébergement pour les demandeurs d'asile et les réfugiés qui se retrouvent à la rue.

L'Etat veut créer 5.500 places d'hébergement pour les demandeurs d'asile et les réfugiés en 2019 © JOSH EDELSON L'Etat veut créer 5.500 places d'hébergement pour les demandeurs d'asile et les réfugiés en 2019

L'Etat compte réduire le nombre de demandeurs d'asile et de réfugiés à la rue en créant cette année 5.500 places d'hébergement supplémentaires, tout en accélérant la sortie des déboutés encore logés dans les centres dédiés, selon une instruction de l'Intérieur aux préfets.

Plus de 97.000 places en 2019. "En 2019, la capacité du parc d'hébergement pour demandeurs d'asile devrait atteindre plus de 97.000 places", contre 86.510 en 2018, avec notamment la création de 3.500 places nouvelles (le reste venant de la transformation de dispositifs existants), affirme cette circulaire datée du 31 décembre. En effet, la demande d'asile "se maintient à un niveau élevé en France" avec une hausse de "19% à l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides)", par rapport aux 100.000 dossiers reçus en 2017.

A Athènes, AlexisTsipras et Angela Merkel évoquent la crise des réfugiés

A Athènes, AlexisTsipras et Angela Merkel évoquent la crise des réfugiés Alors que la fin du mandat d’Alexis Tsipras en Grèce approche, pour la première fois, Angela Merkel lui a rendu visite en Grèce. La chancelière allemande a salué la fin des mémorandums, ainsi que les négociations en faveur du nouveau nom de l’Ancienne République yougoslave de Macédoine (Arym). Avec notre correspondante à Athènes, Charlotte Stiévenard Alexis Tsipras a accueilli la chancelière allemande par une bise, au pied du palais Maximou à Athènes, la résidence du Premier ministre. Après deux heures de discussions en privé, ils sont revenus publiquement sur la crise des réfugiés.

L’Office Français de Protection des Réfugiés et des Apatrides (OFPRA) et la Cour Nationale du Droit d ’ Asile (CNDA) sont les · - 5094 places d ’ hébergement en programme d’accueil et d ’ hébergement des demandeurs d ’ asile ( PRADHA). · - 97 549 demandeurs d ’ asile enregistrés en guichets uniques.

Concernant l'hébergement des demandeurs d ' asile , l'objectif «ambitieux» suppose une augmentation du parc qui devrait atteindre «plus de 97 000 places en 2019 » Il faut aussi faire sortir les déboutés et les réfugiés des dispositifs d ' hébergement pour demandeurs d ' asile où ils demeurent, faute de

L'Etat a l'obligation d'héberger les demandeurs d'asile. Pour les réfugiés l'objectif est de créer 2.000 places associant hébergement et accompagnement social, en plus des 5.200 déjà existantes. L'Etat a l'obligation d'héberger les demandeurs d'asile, ou à défaut de leur verser une allocation légèrement majorée, mais on estime qu'un peu plus d'un sur deux seulement accède au dispositif (les autres sont logés par des proches, par le 115, ou se retrouvent à la rue). En revanche, "plus de 17.400 places" du dispositif d'hébergement des demandeurs d'asile sont occupées par des personnes qui ne devraient pas y être: 8% de réfugiés et 11% de déboutés, rappelle la circulaire.

L'Etat compte donc accroître la "fluidité" en faisant sortir de ces centres les déboutés. Les réfugiés ont trois mois pour libérer leur place dans ce type d'hébergement une fois obtenue la protection de la France, et les déboutés un mois. L'Etat compte donc accroître la "fluidité" en faisant sortir de ces centres les déboutés, notamment ceux de pays jugés sûrs, et les demandeurs sous procédure Dublin (donc enregistrés dans un autre pays) déclarés en fuite, pour qui "une interpellation en vue d'un placement en rétention et l'exécution du transfert doit systématiquement être recherchée".

La France, pays de repli pour les demandeurs d'asile

La France, pays de repli pour les demandeurs d'asile La France s'affirme comme le deuxième pays de demande d'asile en Europe, derrière l'Allemagne, avec une hausse de 22% des dossiers enregistrés l'an dernier sur le territoire français, où se replient de plus en plus de personnes déboutées dans les Etats voisins. Un total de 122.743 demandes d'asile ont été enregistrées en 2018 par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), dont 113.322 premières demandes (le reste vient des réexamens), selon les statistiques de l'immigration publiées mardi par le ministère français de l'Intérieur.

un hébergement dans un centre d’accueil pour demandeurs d ’ asile (CADA) ou un centre d ’ hébergement d’urgence, pour vous et , le cas échéant, les membres de votre famille ; un accompagnement dans vos démarches administratives et sociales afin d’assurer le suivi de votre

La France va créer d'ici 2019 7 500 places d ' hébergement pour les demandeurs d ' asile et 5 000 pour les réfugiés . L'annonce a été faite par le En réduisant le délai d’instruction des demandes d ’ asile , le gouvernement veut protéger plus rapidement ceux qui ont besoin de ce statut, accordé à

Pour les réfugiés "l'urgence à accélérer la sortie" du dispositif d'hébergement "nécessite de poursuivre la politique ambitieuse de captation des logements", souligne la circulaire. Les réfugiés tombent en effet dans le droit commun quand ils obtiennent leur statut, alors même qu'ils connaissent parfois mal le pays et manquent de ressources pour y trouver un travail et se loger. Les plus de 25 ans touchent le RSA mais certains, notamment les jeunes, peuvent aussi se retrouver à la rue.

Ile-de-France: une centaine de personnes en grève de la faim dans des centres de rétention

Une centaine d'étrangers enfermés dans les centres de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) et de Vincennes (Val-de-Marne) ont entamé une grève de la faim pour dénoncer leurs conditions de rétention, a-t-on appris vendredi auprès de la Cimade.

"Entre 50 à 80 personnes sont en grève de la faim". Depuis mardi, "entre 50 à 80 personnes sont en grève de la faim sur la centaine que compte le CRA" du Mesnil-Amelot, indique la Cimade. Au CRA de Vincennes, une vingtaine de personnes sont concernées. Les grévistes de la faim dénoncent "les violences policières", "la durée de rétention", dont la durée maximum a été doublée de 45 à 90 jours depuis la loi asile-immigration, ainsi que le "manque d'hygiène". L'observatoire citoyen de Seine-et-Marne organise en soutien un rassemblement samedi à 14 heures devant le CRA du Mesnil-Amelot.

3.648 hommes ont été enfermés au centre de rétention de Vincennes en 2017 et 3.476 au Mesnil-Amelot. Les CRA sont des centres où les étrangers en situation irrégulière sont placés dans l'attente de leur reconduite et dont les associations dénoncent régulièrement la médiocrité des conditions d'accueil. L'allongement de la durée maximale de rétention, qui vise à donner plus de temps aux pouvoirs publics pour obtenir les documents nécessaires aux reconduites, a été l'un des points les plus polémiques de la loi qui vient d'entrer en vigueur. Selon le rapport annuel rédigé par les associations habilitées à intervenir en CRA, 3.648 hommes ont été enfermés au centre de rétention de Vincennes en 2017 et 3.476 au Mesnil-Amelot.

La jeune Saoudienne quitte l'aéroport de Bangkok accompagnée du HCR.
La jeune Saoudienne qui risquait d'être expulsée de Thaïlande ne sera finalement pas extradée. Accompagnée de représentants du Haut-Commissariat aux réfugiés de l'ONU comme elle le réclamait, elle a même pu quitter l'aéroport de Bangkok pour une destination tenue secrète. Elle s'appelle Rahaf Mohammed al-Qunun, et c'est sur son compte Twitter qu'elle a raconté son périple mouvementé. La jeune femme affirme avoir fui sa famille pendant un séjour ... © Reuters Rahaf Mohammed al-Qunun a été autorisée à quitter l'aéroport avec des représentants du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) de l'ONU, le 7 janvier 2019.

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