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France Qui étaient les quatre victimes de l’attentat à la Préfecture de police de Paris ?

16:05  08 octobre  2019
16:05  08 octobre  2019 Source:   lemonde.fr

Quatre policiers tués dans une attaque au couteau à la préfecture de police de Paris : ce que l’on sait

  Quatre policiers tués dans une attaque au couteau à la préfecture de police de Paris : ce que l’on sait Qui est l’assaillant ? Qui sont les victimes ? « L’Obs » fait le point.Qui est l’assaillant ? Qui sont les victimes ? « L’Obs » fait le point sur ce que l’on sait.

Les cercueils des quatre victimes de l ’ attentat de jeudi perpétré à la Préfecture de police de Paris , lors de la cérémonie d’hommage, mardi 8 octobre. Il était policier depuis 1991 et travaillait au sein de la direction du renseignement de la Préfecture de police de Paris , rapporte Le Parisien.

Les forces de l 'ordre sécurisent les alentours de la préfecture de police de Paris le 3 octobre 2019. Cette femme de 38 ans avait été arrêtée le 3 octobre quelques heures après l'attaque au couteau perpétrée par son mari qui a tué quatre fonctionnaires à l 'intérieur de la préfecture avant

Emmanuel Macron a prononcé un discours dans la cour de la préfecture au cours duquel il a promis un « combat sans relâche » « face au terrorisme islamiste ».

Les cercueils des quatre victimes de l’attentat de jeudi perpétré à la Préfecture de police de Paris, lors de la cérémonie d’hommage, mardi 8 octobre. © Fournis par Le Monde Interactif Les cercueils des quatre victimes de l’attentat de jeudi perpétré à la Préfecture de police de Paris, lors de la cérémonie d’hommage, mardi 8 octobre.

Emmanuel Macron a rendu hommage, mardi 8 octobre, aux quatre fonctionnaires de la Préfecture de police de Paris tués par leur collègue radicalisé. Le chef de l’Etat, accompagné du premier ministre, Edouard Philippe, et des ministres de la justice, Nicole Belloubet, et des armées, Florence Parly, a prononcé un discours dans la cour de la préfecture au cours duquel il a promis un « combat sans relâche » « face au terrorisme islamiste », appelant « la nation toute entière » à « se mobiliser » face à « l’hydre islamiste ». Auparavant, le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, a remis la Légion d’honneur, à titre posthume, aux quatre victimes, Damien Ernest, Anthony Lancelot, Brice Le Mescam, Aurélia Trifiro.

Emotion après l'attaque à la préfecture de police de Paris

  Emotion après l'attaque à la préfecture de police de Paris L'attaque qui a causé la mort de quatre policiers et de l'assaillant à la préfecture de police de Paris jeudi suscite de nombreuses réactions.Au Sénat, la sénatrice PS Marie-Pierre de la Gontrie est intervenue en séance pour exprimer ses «pensées solidaires pour l'ensemble des fonctionnaires de la préfecture de police de Paris». «Tout le Sénat s'associe à vos propos», a déclaré la vice-présidente Catherine Troendlé (LR).

Quatre personnes ont perdu la vie jeudi dans la tuerie de la préfecture de police de Paris . Le Parisien a parlé à leurs proches pour en savoir plus sur leurs personnalités.

Un rapport de quatre pages de la direction du renseignement de la Préfecture de police de Paris (DRPP), où Cet informaticien de 45 ans, qui travaillait au sein même du service de renseignement chargé de détecter la radicalisation, s’était ainsi réjoui, en janvier 2015, de l ’ attentat contre Charlie

Leurs noms ont été égrainés, aux côtés de la mention « tué dans l’exercice de ses fonctions », dans Le Journal officiel de mardi 8 octobre. Ils ont été tués par l’un de leurs collègues le 3 octobre, lors d’un attentat au couteau à la Préfecture de police de Paris. Mardi matin, le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, leur a remis la Légion d’honneur, à titre posthume, lors d’une cérémonie d’hommages à laquelle les familles avaient été conviées ainsi que le personnel de la Préfecture de police de Paris.

    Damien Ernest

Damien Ernest, 50 ans, avait vingt-huit ans de service. Il était policier depuis 1991 et travaillait au sein de la direction du renseignement de la Préfecture de police de Paris, rapporte Le Parisien. Ce quinquagénaire était père de deux enfants, précise le quotidien. « C’était un collègue extraordinaire, jamais un mot plus haut que l’autre, bon vivant, très bosseur », a témoigné mardi, sur France Inter, l’un de ses plus proches collègues. « Brice était lumineux, il ne méritait pas ça », confie un de ses amis à BFM-TV.

Attaque à la préfecture : l'agresseur refusait-il de saluer les femmes, et avait-il été convoqué pour cette raison ?

  Attaque à la préfecture : l'agresseur refusait-il de saluer les femmes, et avait-il été convoqué pour cette raison ? Après l'attaque à la préfecture de police de Paris, qui a fait cinq morts, un compte Twitter et plusieurs médias ont écrit que l'assaillant refusait de serrer la main des femmes et avait été convoqué par sa direction pour s'expliquer à ce sujet. Informations démenties par d'autres titres de presse. Question posée le 03/10/2019 Bonjour, Vous nous interrogez sur deux informations qui circulent beaucoup sur les réseaux sociaux depuis jeudi et l’attaque à la préfecture de police de Paris, où quatre fonctionnaires de police ont été tués à coups de couteau par un collègue, qui a ensuite été abattu.

Un agent administratif de la Préfecture de police de Paris a tué quatre personnes dans une attaque au couteau à l ’intérieur de la préfecture , sur l’île L’auteur de l ’attaque a été abattu dans la cour de la préfecture par un policier de la direction de l ’ordre public et de la circulation (DOPC), qui a fait feu

Jeudi dernier, lors de sa course meurtrière à la préfecture de police , l'assaillant radicalisé s'en est pris à quatre de ses collègues, dont trois policiers. La légion d'honneur leur sera remise à titre posthume. Qui sont ces quatre victimes , trois hommes et une femme, qui se sont trouvés sur la route de cet

Damien Ernest était le voisin de bureau de l’assaillant depuis des années, dans la même unité informatique. Il était passionné par son métier et par la moto, confie l’un de ses proches collègues qui le connaissait depuis vingt ans. Il était « le genre de collègue qu’on aimerait tous avoir avec soi. J’ai fait des missions extraordinaires avec lui. C’est vraiment horrible ce qui a pu se passer », a-t-il ajouté, ému aux larmes.

    Anthony Lancelot

Anthony Lancelot, 39 ans, avait onze ans de service. Ce gardien de la paix travaillait pour la direction du renseignement de la Préfecture de police de Paris depuis 2003, d’après Le Parisien. Il avait deux jeunes enfants. Dans les colonnes de La République du Centre, un ami d’enfance se souvient de son « ami proche », « le plus casse-cou de la bande ». Anthony Lancelot avait été adjoint de sécurité à Orléans et Montargis, au sein de la DDSP 45, de 2005 à 2007.

Attaque au couteau à la préfecture de Paris : Quelles mesures pour prévenir la radicalisation des fonctionnaires ?

  Attaque au couteau à la préfecture de Paris : Quelles mesures pour prévenir la radicalisation des fonctionnaires ? Jeudi, un employé a tué quatre personnes au couteau en plein coeur de Paris, dans les locaux de la Préfecture de police, avant d'être abattu par les forces de l'ordreUne menace venue de l’intérieur. L’agresseur, qui a tué quatre policiers ce jeudi dans les locaux de la Préfecture de police de Paris, travaillait au service informatique de la Direction du renseignement (DRPP). Les enquêteurs exploraient la piste d’un conflit personnel, mais vendredi soir, le parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé se saisir de l’enquête. Face à la radicalisation, la fonction publique a-t-elle pris toutes les mesures ? 20 Minutes fait le point.

L’enquête sur l’attaque de la Préfecture de Police de Paris aurait déterminé qu’il ne s’agit pas d’un attentat . Décryptage avec Noam Anouar, ex-agent des renseignements de la police affecté à la surveillance des islamistes.

Il avait intégré les services de la préfecture de police de Paris en 2003. Comme tous les agents travaillant dans ce type d’unité, il avait fait Peu d’informations ont filtré concernant les victimes . Sur les quatre personnes mortes, trois sont des hommes : deux policiers et un agent de la direction du

    Brice Le Mescam

Brice Le Mescam, 38 ans, adjoint administratif, avait six ans de service. Avant d’entrer à la Préfecture de police, Brice Le Mescam, Montpelliérain d’origine, se préparait à devenir comédien ou metteur en scène. Après le cours Florent, il était passé par le Studio 34, école de théâtre parisienne. « Brice était fantasque, débridé, plein d’envie et d’énergie », témoigne Camille, l’une de ses camarades, au Parisien. « C’était un clown capable de porter plusieurs masques. Il n’aimait pas tellement l’idée de porter un uniforme. J’ai été surprise d’apprendre plus tard qu’il était rentré dans la police… » Il avait aussi travaillé dans une entreprise de communication. Habitant dans le 17e arrondissement de la capitale, il était aussi un défenseur assumé des droits des homosexuels, communauté dans laquelle il était très connu, ajoute un de ses proches.

    Aurélia Trifiro

Aurélia Trifiro, 39 ans, gardien de la paix avait dix-sept ans de service. Après sa formation à l’école de police de Fos-sur-Mer, elle avait commencé sa carrière dans les Bouches-du-Rhône en tant qu’adjointe de sécurité au commissariat de Martigues entre 2003 et 2008. Elle a ensuite rejoint Lyon, puis Paris, rapporte La Provence. Dans la capitale, elle appartenait à la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne et se disait « heureuse d’être utile », selon sa grand-mère.

"On va se relever" : comment la police fait face à l'attaque de la préfecture à Paris

  Après le choc de l'attaque de la préfecture de police de Paris, les policiers s'interrogent sur les conséquences de la tuerie au sein de l'institution.

Les abords de la préfecture de police de Paris bouclés, ce jeudi. REUTERS/Philippe Wojazer. L'homme a d'abord poignardé avec un couteau de cuisine trois personnes qui se trouvaient dans les bureaux de son service, la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP)

Il s'agit du premier employé des effectifs de la préfecture à décéder en raison de la pandémie de Covid-19. Comme il est expliqué dans le communiqué, l'agent administratif travaillait à la direction de la police générale. Ce service gère la mise en œuvre des compétences du préfet de police en matière

C’est à la Préfecture de police de Paris qu’Aurélia a rencontré son mari, policier lui aussi, selon Le Parisien. Le couple a eu deux enfants, aujourd’hui âgés de 5 et 8 ans et scolarisés à Combs-la-Ville (Seine-et-Marne). Aurélia accompagnait ses enfants, chaque mercredi, au club de foot de la commune, où elle a laissé l’image d’une femme « souriante, gentille, volontaire dès qu’il fallait aider ». Un collègue décrit auprès de BFM-TV une femme formidable qui faisait l’unanimité.



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Attaque à la préfecture de police de Paris : Un rassemblement de soutien à l’auteur de la tuerie interdit .
Dans un post Facebook, Hadama Traoré, un activiste politique d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), affirmait que l’auteur de la tuerie « n’est pas un extrémiste religieux » © CELINE BREGAND/SIPA Christophe Castaner RASSEMBLEMENT - Dans un post Facebook, Hadama Traoré, un activiste politique d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), affirmait que l’auteur de la tuerie « n’est pas un extrémiste religieux » « Une infamie. » C’est ainsi que Christophe Castaner a qualifié le rassemblement de soutien à l’auteur de la tuerie de la préfecture de police de Paris, prévu jeudi à Gonesse (Val-d’Oise).

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