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France Tuerie à la préfecture : auditionné au Sénat, Christophe Castaner fait une gaffe et dénonce des moqueries

18:30  10 octobre  2019
18:30  10 octobre  2019 Source:   lejdd.fr

Edouard Philippe affirme qu'il a "toute confiance en Christophe Castaner"

  Edouard Philippe affirme qu'il a Après l'attaque à la préfecture de police de Paris, le Premier ministre répond aux critiques de l'opposition de droite qui réclame la démission du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, en le soutenant publiquement dans le JDD. Face aux vives réactions et aux nombreux appels à la démission émanant de l'opposition de droite, le Premier ministre Edouard Philippe rappelle dans une interview accordée au JDD qu'il a "toute confiance en Christophe Castaner, qui a fait état de ce qu'il savait au moment où il s'est exprimé".

Christophe Castaner était auditionné jeudi par la commission des lois du Sénat après l'attaque à la préfecture de police, à Paris. Après la tuerie qui a fait quatre morts à la préfecture de police, jeudi dernier à Paris, le ministre de l'Intérieur est critiqué, à la fois pour d'éventuels manquements ayant pu

Christophe Castaner , qui n'entend pas démissionner, reconnaît un «dysfonctionnement d'Etat». Il sera auditionné par les parlementaires le 8 octobre. Laurent Nunez et Christophe Castaner se rendent aux obsèques de Jacques Chirac, le 30 septembre à Paris (image d'illustration).

Christophe Castaner était auditionné jeudi par la commission des lois du Sénat après l'attaque à la préfecture de police, à Paris. Le ministre de l'Intérieur a détaillé les mesures mises en place pour éviter un nouveau drame et dénoncé les moqueries après ses propos sur les signes de radicalisation. © Reuters

Christophe Castaner était auditionné jeudi par la commission des lois du Sénat après l'attaque à la préfecture de police, à Paris. Le ministre de l'Intérieur a détaillé les mesures mises en place pour éviter un nouveau drame et dénoncé les moqueries après ses propos sur les signes de radicalisation.

Christophe Castaner a une nouvelle fois dû s'expliquer. Après la tuerie qui a fait quatre morts à la préfecture de police, jeudi dernier à Paris, le ministre de l'Intérieur est critiqué, à la fois pour d'éventuels manquements ayant pu mener à cette attaque, mais aussi pour sa communication. Mardi, il avait dû répondre aux questions de la commission des lois de l'Assemblée nationale ainsi qu'à la délégation parlementaire aux renseignements. Jeudi matin, c'était au tour de la commission des lois du Sénat de l'auditionner. Son secrétaire d'Etat Laurent Nunez l'accompagnait.

Attaque à la préfecture de police de Paris : Christophe Castaner auditionné mardi par une délégation parlementaire

  Attaque à la préfecture de police de Paris : Christophe Castaner auditionné mardi par une délégation parlementaire Le ministre de l'Intérieur sera auditionné mardi par la délégation parlementaire au renseignement. Il devra s'expliquer sur les "dysfonctionnements" qui ont mené à l'attaque."On va essayer de trouver quels sont les dysfonctionnements". "Il y a une chaîne de questions intéressantes qui sont: l'habilitation, l'identification des membres qui se sont radicalisés, la sécurité et surtout la question de savoir quels éléments cet agent de maintenance informatique a pu se procurer". Car "il peut les utiliser, les transmettre", a-t-il souligné.

Dans les prochains jours, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner sera entendu par la Délégation Une attaque au couteau à la préfecture de police de Paris a fait jeudi 3 octobre quatre morts (trois L’auteur de la tuerie , qui faisait partie du personnel et qui travaillait à la Direction du

Après l'audition de Christophe Castaner par le Sénat , deux motions de censure seront débattues à l 'Assemblée nationale. Christophe Castaner dénonce un «mensonge» qu'il a relevé dans la presse du 31 juillet : «Jamais monsieur Crase ne m'a accompagné dans mes déplacements et encore moins

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Il n'est pas opposé à des contrôles aléatoires

Une nouvelle fois, Christophe Castaner a reconnu des failles dans les services de renseignement. Mickaël Harpon, l'auteur de l'attaque, était lui-même agent administratif à la préfecture de police. Selon un rapport de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP), plusieurs signaux auraient dû alerter sa direction en 2015. Des indices laissaient en effet entendre que l'assaillant s'était radicalisé et adhérait à l'islam radical. Ils "n'ont pas été interprétés au bon niveau et n'ont pas fait l'objet de signalement nécessaire", a reconnu le ministre de l'Intérieur. Et d'admettre : "Cette attaque en soi est une défaillance grave."

Attaque au couteau à la préfecture de Paris : Castaner récuse tout « scandale d’Etat » et veut « resserrer le tamis » sur la radicalisation

  Attaque au couteau à la préfecture de Paris : Castaner récuse tout « scandale d’Etat » et veut « resserrer le tamis » sur la radicalisation Le ministre de l’Intérieur a de nouveau déploré que les propos de l’assaillant sur les attentats de Charlie Hebdo en 2015 n’aient pas suffisamment suscité l’attention © CELINE BREGAND/SIPA Christophe Castaner sera auditionné mardi par la commission parlementaire au renseignement sur les « dysfonctionnements » qui ont mené à la tuerie de la préfecture de police de Paris.

Alors que plusieurs membres de l'opposition demandent sa démission, le ministre de l'Intérieur va être auditionné par la délégation parlementaire au renseignement, composée de Plusieurs députés Les Républicains ont réclamé la démission du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner , que Eric Ciotti

Bruno Le Maire et Christophe Castaner . Les ministres de l'Economie et de l'Intérieur seront auditionnés le 19 mars par les commissions des Lois et des Affaires économiques du Sénat pour s'expliquer sur les violences qui ont émaillé le 18e acte des Gilets jaunes à Paris.

Christophe Castaner a assuré que les contrôles des agents avaient été renforcés pour éviter un nouveau drame. "Nous travaillons à la révision globale du système d'habilitation au secret-défense" qui pourrait changer dans "la durée", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il n'était pas opposé à l'idée d'enquêtes aléatoires. "Pourquoi pas, a-t-il répondu. C'est un vrai sujet."

Corrigé en pleine audition par son secrétaire d'Etat

Dans ses explications, Christophe Castaner a aussi commis une gaffe. A la question du sénateur socialiste Jérôme Durain, qui lui demandait si la commission pouvait obtenir la fiche de poste du tueur, le ministre de l'Intérieur a d'abord répondu favorablement. "Je crois qu'on va pouvoir, on va vérifier", a-t-il indiqué... avant d'être repris par son secrétaire d'Etat Laurent Nunez, ancien directeur général de la Sécurité intérieur.

"Elle est forcément classifiée (...) Tout ce qui touche à l'organisation des services de renseignements est forcément classifié, on ne pourra pas vous la communiquer", a corrigé Laurent Nunez.

"Kéké", "Simplet"... Quand Christophe Castaner suscitait les railleries des barons du PS

  Christophe Castaner est convoqué ce mardi 8 octobre par la délégation parlementaire au renseignement. Une nouvelle passe difficile pour celui qui subissait déjà des attaques avant de rejoindre le mouvement d’Emmanuel Macron. Explications. La semaine s’annonce intense pour Christophe Castaner. Quatre jours après la tuerie qui a eu lieu à la préfecture de police, le ministre de l’Intérieur va être auditionné, ce mardi 8 octobre, par la délégation parlementaire au renseignement. Deux jours plus tard, il sera entendu par la commission des Lois du Sénat.

Le ministre de l'Intérieur est auditionné par la commission des lois du Sénat ce jeudi matin. Troisième audition de Christophe Castaner en 48h, sur la tuerie de la préfecture de police de Paris.

Faites entrer l'accusé - David Lefèvre, le tueur des marais - Продолжительность: 1:24:59 Faites entrer l'accusé 147 252 просмотра. Souveraineté numérique : l'audition du chef d'état-major des armées - Les matins du Sénat (01/0 - Продолжительность: 1:11:42 Public Sénat 2 351 просмотр.

Castaner dénonce des moqueries "méprisables"

Autre point à retenir : Christophe Castaner a jugé "méprisables" les moqueries et traits d'ironie qui ont suivi ses propos de mardi à l'Assemblée nationale, lorsqu'il a énuméré les signes qui selon lui peuvent témoigner d'une radicalisation. Pour le ministre, le port de la barbe, le refus de serrer la main à une femme ou encore le port du voile intégral en dehors du travail pouvaient être des signes d'adhésion à l'islam radical. Des points tournés en dérision par les internautes sur Twitter avec le hashtag #signaletonmusulman.

"Certains ont glosé ou fait de l'humour. Je trouve ça méprisable", a lâché le ministre. "Quand j'ai donné la liste de ce qui peut permettre d'identifier une radicalisation, notamment vers un islam radical, un islam politique, le terrorisme, un certain nombre de personnes se sont moquées en reprenant un par un [...], chacun ici, sait que personne ne fait de lien entre la religion musulmane et le terrorisme, ni même entre la religion musulmane, la radicalisation et le terrorisme", a expliqué Christophe Castaner, ajoutant : "Mais cela peut arriver. Le nier, c'est mentir aux Français."

Attaque à la préfecture de police : la cinquième victime, blessée, est sortie de l’hôpital

  Attaque à la préfecture de police : la cinquième victime, blessée, est sortie de l’hôpital Interrogé ce mardi après-midi par les députés de la commission des Lois de l’Assemblée nationale, Christophe Castaner a évoqué en préambule l’état de santé de la cinquième victime de l’attaque de la préfecture de Paris, survenue le 3 octobre. « La collègue blessée n’est plus hospitalisée, elle va bien, nous l’avons vu, elle est évidemment en convalescence », a déclaré le ministre de l’Intérieur, aux côtés de Laurent Nuñez. Préfecture de Paris:« La collègue blessée n’est plus hospitalisée, elle va bien, nous l’avons vu, elle est évidemment en convalescence », a déclaré le ministre de l’Intérieur, aux côtés de Laurent Nuñez.

Christophe Castaner sera auditionné par la délégation parlementaire au renseignement mardi. Une audition qui intervient alors que les propos du ministre de l'Intérieur après l'attaque à la préfecture de police de Paris suscitent une vive polémique. Il avait alors déclaré que l'assaillant, en poste à la

Christophe Castaner a de nouveau reconnu des défaillances au niveau du renseignement, et n'a Le ministre de l'Intérieur est passé devant la commission des lois du Sénat jeudi 10 octobre pour répondre aux questions entourant l'attaque à la préfecture de police qui a fait quatre morts une semaine

Le ministre a insisté sur l'importance pour les forces de l'ordre de signaler tout fait qui leur paraîtrait suspect. "Pour moi ce n'est pas négociable. Ça fait partie de leurs missions. Ils doivent protéger les Français, leurs collègues et je refuse qu'ils m'opposent une réserve sur ce sujet-là", a ajouté Christophe Castaner.

Pas de commission d'enquête au Sénat

A l'issue de cette audition, les sénateurs ont choisi de ne pas créer de commission d'enquête, contrairement à leurs homologues de l'Assemblée nationale. Le président de la commission des lois, le sénateur Les Républicains Philippe Bas, a jugé qu'une telle commission n'était pas nécessaire "à ce stade" et a rappelé que "la délégation parlementaire [au renseignement] va approfondir ses investigations" et que "la justice elle-même est saisie".

"Nous ne considérons pas qu'il soit, dans l'immédiat, indispensable de créer une commission d'enquête qui risquerait de se voir cantonner dans son travail à des questions qui ne relèveraient ni du secret de la sécurité intérieure et de la défense nationale, ni du secret de l'instruction", a-t-il justifié.

(Avec AFP)

Terrorisme : soixante attentats ont été déjoués depuis 2013, affirme Christophe Castaner .
Le dernier, qui comportait le détournement d'un avion, a été arrêté juste avant" la tuerie à la préfecture de police de Paris le 3 octobre. © afp.com/LUDOVIC MARIN Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner quitte le palais de l'Elysée, le 17 juillet 2019 à Paris C'est un chiffre glaçant. Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a affirmé jeudi qu'un "60e attentat" avait été déjoué depuis 2013, "juste avant" la tuerie à la préfecture de police de Paris le 3 octobre, et qu'il s'agissait d'un projet de détournement d'avion.

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C'est intéressant!