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France Tuerie à la préfecture : auditionné au Sénat, Christophe Castaner fait une gaffe et dénonce des moqueries

18:30  10 octobre  2019
18:30  10 octobre  2019 Source:   lejdd.fr

Après l'attaque de la préfecture de police, Christophe Castaner dénonce les "professionnels du procès politique"

  Après l'attaque de la préfecture de police, Christophe Castaner dénonce les Christophe Castaner, sur la défensive, dénonce les "professionnels du procès politique" après l'attaque de la préfecture de police de Paris qui a fait quatre morts. Christophe Castaner ne démissionnera pas mais il est attendu par les parlementaires après l'attaque à la préfecture de police de Paris. Alors qu’il est dans le viseur de l’opposition de droite, le ministre de l'Intérieur s’est défendu dimanche et ne compte pas quitter le gouvernement. A la télévision, il a attaqué ceux qu'ils nomment les "professionnels du procès politique", droite et extrême-droite en tête, qui demandent sa démission.

Ce 31 juillet, Christophe Castaner , secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement et délégué général de La République en Marche (LREM) est auditionné par la commission d'enquête du Sénat dans le cadre de l'affaire Benalla.

Le ministre de l'Intérieur est auditionné ce mardi matin par la commission d'enquête du Sénat concernant de possibles manquements, après l'attaque au couteau de la Préfecture de police de Paris.

Christophe Castaner était auditionné jeudi par la commission des lois du Sénat après l'attaque à la préfecture de police, à Paris. Le ministre de l'Intérieur a détaillé les mesures mises en place pour éviter un nouveau drame et dénoncé les moqueries après ses propos sur les signes de radicalisation. © Reuters

Christophe Castaner était auditionné jeudi par la commission des lois du Sénat après l'attaque à la préfecture de police, à Paris. Le ministre de l'Intérieur a détaillé les mesures mises en place pour éviter un nouveau drame et dénoncé les moqueries après ses propos sur les signes de radicalisation.

Christophe Castaner a une nouvelle fois dû s'expliquer. Après la tuerie qui a fait quatre morts à la préfecture de police, jeudi dernier à Paris, le ministre de l'Intérieur est critiqué, à la fois pour d'éventuels manquements ayant pu mener à cette attaque, mais aussi pour sa communication. Mardi, il avait dû répondre aux questions de la commission des lois de l'Assemblée nationale ainsi qu'à la délégation parlementaire aux renseignements. Jeudi matin, c'était au tour de la commission des lois du Sénat de l'auditionner. Son secrétaire d'Etat Laurent Nunez l'accompagnait.

Attaque à la préfecture de police de Paris : Christophe Castaner auditionné mardi par une délégation parlementaire

  Attaque à la préfecture de police de Paris : Christophe Castaner auditionné mardi par une délégation parlementaire Le ministre de l'Intérieur sera auditionné mardi par la délégation parlementaire au renseignement. Il devra s'expliquer sur les "dysfonctionnements" qui ont mené à l'attaque."On va essayer de trouver quels sont les dysfonctionnements". "Il y a une chaîne de questions intéressantes qui sont: l'habilitation, l'identification des membres qui se sont radicalisés, la sécurité et surtout la question de savoir quels éléments cet agent de maintenance informatique a pu se procurer". Car "il peut les utiliser, les transmettre", a-t-il souligné.

Christophe Castaner et Jean-Yves Le Drian à l 'Assemblée nationale. Après 28 auditions entre juillet et octobre, elle était en veilleuse depuis deux mois. Christophe Castaner , à l 'époque délégué général du parti présidentiel LREM, et Patrick Strzoda avaient déjà été auditionnés en juillet.

Christophe Castaner a été auditionné par la commission des lois de l'Assemblée. "Il semble, d'après les éléments dont me fait part la directrice du Renseignement de la Préfecture de police, que ce témoignage n'a pas été formalisé et n'est pas parvenu au bon niveau hiérarchique.

Lire aussi - Préfecture de police : Castaner évoque un "dysfonctionnement" au moment du mariage de Mickaël Harpon

Il n'est pas opposé à des contrôles aléatoires

Une nouvelle fois, Christophe Castaner a reconnu des failles dans les services de renseignement. Mickaël Harpon, l'auteur de l'attaque, était lui-même agent administratif à la préfecture de police. Selon un rapport de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP), plusieurs signaux auraient dû alerter sa direction en 2015. Des indices laissaient en effet entendre que l'assaillant s'était radicalisé et adhérait à l'islam radical. Ils "n'ont pas été interprétés au bon niveau et n'ont pas fait l'objet de signalement nécessaire", a reconnu le ministre de l'Intérieur. Et d'admettre : "Cette attaque en soi est une défaillance grave."

Edouard Philippe affirme qu'il a "toute confiance en Christophe Castaner"

  Edouard Philippe affirme qu'il a Après l'attaque à la préfecture de police de Paris, le Premier ministre répond aux critiques de l'opposition de droite qui réclame la démission du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, en le soutenant publiquement dans le JDD. Face aux vives réactions et aux nombreux appels à la démission émanant de l'opposition de droite, le Premier ministre Edouard Philippe rappelle dans une interview accordée au JDD qu'il a "toute confiance en Christophe Castaner, qui a fait état de ce qu'il savait au moment où il s'est exprimé".

Castaner va être auditionné par la Orange avec AFP-Services. Tuerie à la préfecture : Castaner reconnaît des "failles" et exclut de démissionner. A cinq mois des élections municipales, le projet de loi "engagement et proximité" arrive mardi au Sénat , avec l'ambition de replacer les maires "au cœur

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Christophe Castaner a assuré que les contrôles des agents avaient été renforcés pour éviter un nouveau drame. "Nous travaillons à la révision globale du système d'habilitation au secret-défense" qui pourrait changer dans "la durée", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il n'était pas opposé à l'idée d'enquêtes aléatoires. "Pourquoi pas, a-t-il répondu. C'est un vrai sujet."

Corrigé en pleine audition par son secrétaire d'Etat

Dans ses explications, Christophe Castaner a aussi commis une gaffe. A la question du sénateur socialiste Jérôme Durain, qui lui demandait si la commission pouvait obtenir la fiche de poste du tueur, le ministre de l'Intérieur a d'abord répondu favorablement. "Je crois qu'on va pouvoir, on va vérifier", a-t-il indiqué... avant d'être repris par son secrétaire d'Etat Laurent Nunez, ancien directeur général de la Sécurité intérieur.

"Elle est forcément classifiée (...) Tout ce qui touche à l'organisation des services de renseignements est forcément classifié, on ne pourra pas vous la communiquer", a corrigé Laurent Nunez.

Attaque au couteau à la préfecture de Paris : Castaner récuse tout « scandale d’Etat » et veut « resserrer le tamis » sur la radicalisation

  Attaque au couteau à la préfecture de Paris : Castaner récuse tout « scandale d’Etat » et veut « resserrer le tamis » sur la radicalisation Le ministre de l’Intérieur a de nouveau déploré que les propos de l’assaillant sur les attentats de Charlie Hebdo en 2015 n’aient pas suffisamment suscité l’attention © CELINE BREGAND/SIPA Christophe Castaner sera auditionné mardi par la commission parlementaire au renseignement sur les « dysfonctionnements » qui ont mené à la tuerie de la préfecture de police de Paris.

A la veille d'un hommage aux victimes, Christophe Castaner a promis lundi de "resserrer les mailles du filet" contre la radicalisation islamiste au sein des forces de l'ordre après la tuerie de la préfecture de police, qualifiée de "scandale Jeudi, c'est la commission des lois du Sénat qui l' auditionnera .

Christophe Castaner , qui n'entend pas démissionner, reconnaît un «dysfonctionnement d'Etat». Il sera auditionné par les parlementaires le 8 octobre. Les questions se multiplient après la tuerie de la préfecture de police survenue le 3 octobre. Christophe Castaner , qui n'entend pas démissionner

Castaner dénonce des moqueries "méprisables"

Autre point à retenir : Christophe Castaner a jugé "méprisables" les moqueries et traits d'ironie qui ont suivi ses propos de mardi à l'Assemblée nationale, lorsqu'il a énuméré les signes qui selon lui peuvent témoigner d'une radicalisation. Pour le ministre, le port de la barbe, le refus de serrer la main à une femme ou encore le port du voile intégral en dehors du travail pouvaient être des signes d'adhésion à l'islam radical. Des points tournés en dérision par les internautes sur Twitter avec le hashtag #signaletonmusulman.

"Certains ont glosé ou fait de l'humour. Je trouve ça méprisable", a lâché le ministre. "Quand j'ai donné la liste de ce qui peut permettre d'identifier une radicalisation, notamment vers un islam radical, un islam politique, le terrorisme, un certain nombre de personnes se sont moquées en reprenant un par un [...], chacun ici, sait que personne ne fait de lien entre la religion musulmane et le terrorisme, ni même entre la religion musulmane, la radicalisation et le terrorisme", a expliqué Christophe Castaner, ajoutant : "Mais cela peut arriver. Le nier, c'est mentir aux Français."

Attaque à la préfecture de police : "Il y a eu dysfonctionnement", reconnaît Castaner

  Attaque à la préfecture de police : Le ministre de l'Intérieur s'exprimait sur TF1, alors que les appels à sa démission se multiplient après la tuerie à la préfecture de police de Paris. © Capture d'écran TF1 Christophe Castaner au JT de TF1 le 6 octobre 2019. "Évidemment il y a eu des failles parce que trois hommes et une femme sont morts", a déclaré le Christophe Castaner ce dimanche au journal de 13 heures de TF1, interrogé sur la tuerie survenue jeudi dans les locaux de la "Il va falloir creuser pour savoir ce qui s'est passé [...

Christophe Castaner était auditionné ce mardi matin par la commission d'enquête du Sénat , après l'attaque au couteau à la Préfecture de police de Paris. Selon son président Christian Cambon, il s'agissait d'"une réunion très positive".

Christophe Castaner auditionné en commission d'enquête au Sénat dans le cadre de l'affaire Benalla, juillet 2018 (image d'illustration). Le ministre de l'Intérieur a répondu aux questions des sénateurs réunis en commission des lois au sujet des violences du 1er décembre lors de la

Le ministre a insisté sur l'importance pour les forces de l'ordre de signaler tout fait qui leur paraîtrait suspect. "Pour moi ce n'est pas négociable. Ça fait partie de leurs missions. Ils doivent protéger les Français, leurs collègues et je refuse qu'ils m'opposent une réserve sur ce sujet-là", a ajouté Christophe Castaner.

Pas de commission d'enquête au Sénat

A l'issue de cette audition, les sénateurs ont choisi de ne pas créer de commission d'enquête, contrairement à leurs homologues de l'Assemblée nationale. Le président de la commission des lois, le sénateur Les Républicains Philippe Bas, a jugé qu'une telle commission n'était pas nécessaire "à ce stade" et a rappelé que "la délégation parlementaire [au renseignement] va approfondir ses investigations" et que "la justice elle-même est saisie".

"Nous ne considérons pas qu'il soit, dans l'immédiat, indispensable de créer une commission d'enquête qui risquerait de se voir cantonner dans son travail à des questions qui ne relèveraient ni du secret de la sécurité intérieure et de la défense nationale, ni du secret de l'instruction", a-t-il justifié.

(Avec AFP)

« Il y a eu des failles » admet Castaner après la tuerie de la Préfecture de police .
Le ministre de l’Intérieur a exclu de démissionner et affirmé qu’il fallait mettre en place « le tamis le plus fin possible pour lutter contre toute forme de radicalisation ». « Evidemment il y a eu des failles », a admis le ministre de l’Intérieur.

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