•   
  •   

France Deux policiers désarmés après la tuerie à la préfecture

02:20  11 octobre  2019
02:20  11 octobre  2019 Source:   msn.com

France: quatre policiers tués dans une attaque à l'arme blanche à Paris

  France: quatre policiers tués dans une attaque à l'arme blanche à Paris Une attaque a eu lieu ce jeudi 3 octobre à la préfecture de police de Paris, sur l'île de la Cité. L'assaillant, qui faisait partie des effectifs de la préfecture selon l'Agence France-Presse, a été abattu. Quatre policiers sont décédés. Article mis à jour très régulièrement, L'agression s'est produite en début d'après-midi à l'intérieur de la préfecture de police de Paris, dans le centre historique de la capitale. Quatre policiers ont été tués. Le scénario de l'attaque n'est pas très clair pour le moment. On sait que l'agression s'est déroulée à l'intérieur du bâtiment. Puis l'agresseur serait ensuite sorti dans la cour, où il aurait été abattu.

Le jeune policier qui a mis fin à l ’attaque meurtrière à la préfecture de police de Paris le 3 octobre a refusé de se voir décerner la Légion d’honneur, rapporte Après avoir découvert certains signes de radicalisation au domicile de l’auteur de la tuerie qui s’était converti à l ’islam, les enquêteurs estiment

Le policier stagiaire qui a tué l’assaillant ayant poignardé à mort jeudi quatre fonctionnaires à la Préfecture de police se verra bientôt décerner la Légion d’honneur, a indiqué lundi l’Élysée. La cérémonie qui se tiendra dans la cour de la Préfecture mardi se déroulera en deux temps. À 10h40

Le Parisien © LE PARISIEN/OLIVIER BOITET Le Parisien

C’est l’une des répliques de l’affaire Mickaël Harpon. Après le traumatisme provoqué par l’absence de détection du tueur de la préfecture de police de Paris (PP), une certaine psychose gagne les rangs des policiers : et si d’autres collègues en poste cachaient leur radicalisation pour passer à l’acte le moment propice ? Une interrogation qui peut vite tourner à la paranoïa. Selon nos informations, les signalements se multiplient depuis l’attentat et deux policiers de la région parisienne ont d’ores et déjà été « désarmés ». L’un d’eux a été suspendu à titre provisoire.

Agression à la préfecture : quatre policiers sont morts, l'assaillant tué

  Agression à la préfecture : quatre policiers sont morts, l'assaillant tué Au moins quatre policiers ont été tués lors d'une agression à l'arme blanche à la préfecture de police de Paris jeudi en début d'après-midi. L'assaillant, un employé de la préfecture, a été abattu.Une dizaine de voitures de pompiers étaient sur place. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, qui devait se rendre en Turquie, a repoussé son déplacement et s'est rendu sur les lieux.

Après l 'Assemblée nationale, le ministre français de l’Intérieur a été entendu ce jeudi 10 octobre par la commission des lois du Sénat sur l’attaque à la préfecture de police de Paris qui a fait quatre morts le 3 octobre.

6Medias, publié le lundi 07 octobre 2019 à 19h45. Selon les informations du Parisien, les enquêteurs ont découvert sur une clé USB que le tueur avait collecté des vidéos de décapitations de Daech ainsi que des informations sur ses collègues policiers .

C’est que la préfecture de police, frappée au sein de son sanctuaire de la direction du renseignement, a haussé le ton. Dans une note du 7 octobre, Didier Lallement, le préfet de police, appelle les directeurs de service « à signaler immédiatement à [leur] hiérarchie les signes d’une possible radicalisation d’un agent ». Et de citer comme indices : « les changements vestimentaires et alimentaires, le refus de serrer la main du personnel féminin, un repli sur soi, le rejet de l’autorité »… « Cette note a mis le feu aux poudres, témoigne un policier parisien. À la DOPC, une des directions de la PP, des policiers ont voulu signaler un gardien de la paix car il ne faisait plus la bise aux filles alors qu’il n’est pas même pas musulman. C’était plus de la misogynie. »

Tuerie de la préfecture : l’incroyable sang froid du policier stagiaire qui a neutralisé le tueur

  Tuerie de la préfecture : l’incroyable sang froid du policier stagiaire qui a neutralisé le tueur Il était affecté à la préfecture de police depuis quelques jours seulement. Le jeune gardien de la paix stagiaire qui a « neutralisé » l’assaillant, jeudi dans la cour d’honneur, l’a touché de plusieurs balles, dont une au moins à la tête. Mickaël H., agent administratif en charge de l’informatique à la Direction du renseignement, venait d’assassiner quatre policiers. Il est mort sur le coup. VIDÉO. Attaque au couteau à Paris : « Trois policiers et un agent administratif ont été tués » Au terme de la formation d’un an, les gardiens de la paix sont affectés en fonction de leur rang de sortie, c’est-à-dire de leur classement.

Deux enquêtes administratives confiées à l 'Inspection générale du renseignement ont été ouvertes par le Premier ministre Edouard Philippe. Ebranlée par cette attaque de l'intérieur, la préfecture de police rendra un dernier hommage aux quatre victimes --trois policiers et une fonctionnaire des

Des policiers se tiennent devant le cercueil d'une des victimes de l'attaque de la préfecture de police de Paris, le 8 octobre 2019. Le policier , affecté au poste de surveillance, fait alors face au meurtrier alors qu'il a « le bras droit à l 'horizontale, la pointe du couteau dirigée vers [l'agent]».

Suspendu « par principe de précaution »

Deux cas ont déjà fait l’objet d’un processus disciplinaire. De sources concordantes, il s’agit d’abord d’un capitaine de police affecté à la brigade d’exécution des décisions de justice, un service de la PJ parisienne chargée de traquer les fugitifs. Âgé de 39 ans, ce chef de groupe a été prié de rendre son arme de service ce jeudi matin et a été suspendu « par principe de précaution ». Le comportement de cet officier avait été signalé dès 2011 après qu’il a contracté un mariage avec une avocate de confession musulmane. Selon ses collègues, il s’ostracise, se laisse pousser la barbe, refuse tout contact avec le personnel féminin et s’épanche de plus en plus sur la religion. Il s’adonne aussi à la prière au bureau.

Une enquête administrative et de sécurité est alors diligentée par l’Inspection générale de la police nationale et la Direction du renseignement de la PP. Celle-ci conclut que l’agent est certes religieux, mais pas radicalisé. En 2018, le policier est transféré sur un poste moins opérationnel mais néanmoins sensible : il a en charge le Fijait, le fichier qui recense les auteurs d’infractions terroristes. Plus aucune alerte n’est émise. Au contraire, le fonctionnaire, séparé depuis de son épouse, s’est rasé la barbe et ne semble plus aussi isolé. Mais à la lumière de la tuerie de la PP, ses collègues s’inquiètent d’une possible « taqiya », une technique de dissimulation prônée par les islamistes, et le signalent. Les autorités préfèrent jouer la prudence. Sa suspension laisse dubitative certains policiers, d’autant que ses méthodes de management jugées trop rudes avaient été critiquées en interne. C’est sur son cas qu’a été interrogé Christophe Castaner, ce jeudi matin, par la commission des lois du Sénat.

Attaque au couteau à la préfecture de police : Le parquet national antiterroriste se saisit de l'enquête

  Attaque au couteau à la préfecture de police : Le parquet national antiterroriste se saisit de l'enquête Un agent administratif a attaqué mortellement plusieurs policiers à l'arme blanche dans l’enceinte de la préfecture de police de Paris, jeudi © Martin BUREAU / AFP Un homme a agressé à l'arme blanche plusieurs policiers à la préfecture de police de Paris, le 3 octobre 2019.

Face à l ’homme qui a tué quatre policiers à la préfecture de Paris, le jeune policier a dû tirer deux fois pour arrêter Mickaël Harpon et mettre fin à la tuerie . Selon les dires de l’agent, qui s’est confié sur France 3, après le premier tir, le tueur a poursuivi son acte «avec détermination».

Tuerie à la préfecture de police de Paris : un lien possible avec Quatre jours après cette attaque sans précédent au cœur de l'appareil policier , de nombreuses voix dénoncent l'incurie des Deux enquêtes administratives confiées à l 'Inspection générale du renseignement ont été ouvertes par le

LIRE AUSSI>Radicalisation islamiste : la liste noire des policiers suivis

Le second policier désarmé cette semaine est un gardien de la paix en poste au commissariat de Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Il n’a pas été suspendu à ce stade. Âgé de 34 ans, ce converti avait déjà été révoqué de la police en septembre 2018, une sanction contestée et annulée en début d’année par le tribunal administratif. Son comportement avait été jugé prosélyte et sectaire : il incitait les jeunes adjoints de sécurité à faire la prière et refusait les contacts avec les femmes. Il avait par ailleurs croisé l’auteur de l’attaque contre des militaires de l’opération Sentinelle à Levallois-Perret en 2017 et avait prêté son arme et son badge police à un ami du terroriste à l’occasion d’une photo. Ce qui lui a valu d’être entendu comme témoin à la sous-direction antiterroriste.

« C’était une photo qui devait rester dans un cadre personnel. J’ai fait une bêtise, je ne voyais pas le mal sur l’instant », a déclaré le jeune policier à l’IGPN en décembre 2017, expliquant n’avoir « aucun lien » avec le terroriste. Quant à son attitude avec les collègues féminines, il a expliqué que c’était « par pudeur » car il s’était marié. Ses discussions sur l’islam ? « Elles étaient souvent liées à l’actualité. »

« Personne n’a été formé »

Comme après chaque attentat, une hausse des appels a été enregistrée sur le numéro vert pour signaler un proche radicalisé (CNAPR). Mais, fait nouveau lié à la tuerie la PP, des signalements de fonctionnaires ont aussi été observés. « La vigilance doit s’appliquer et il est nécessaire de détecter les effectifs radicalisés. Mais il faut le faire avec sans-froid, rigueur, sans tomber dans la chasse aux sorcières », prévient Christophe Rouget, secrétaire général adjoint du syndicat des cadres de la sécurité intérieure.

« Le problème, ajoute David Le Bars, secrétaire général des commissaires de la police nationale, c’est que personne n’a été formé aux signes de la radicalisation et on manque de connaissance sur l’islam. Il y a un risque de signalements intempestifs mais au moins on y verra plus clair. »

Soupçonnés de radicalisation, deux policiers de région parisienne ont été "désarmés" .
À la suite de la tuerie de la préfecture de Paris, les signalements pour radicalisation se multiplient, selon "Le Parisien".

—   Partager dans le Soc. Réseaux

Thématique de la vidéo:

usr: 1
C'est intéressant!