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France Soupçonnés de radicalisation, deux policiers de région parisienne ont été "désarmés"

10:30  11 octobre  2019
10:30  11 octobre  2019 Source:   lexpress.fr

Tuerie de la «PP» : qu’entend-on exactement par «signes de radicalisation» ?

  Tuerie de la «PP» : qu’entend-on exactement par «signes de radicalisation» ? Moins d’une semaine après la tuerie de la préfecture de police de Paris qui a fait quatre morts, les premiers éléments de l’enquête montrent qu’un djihadiste en puissance était employé par le saint des saints, la très sensible Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP). Très vite, la classe politique a réagi. « Aucun signal de radicalisation ne peut être méconnu, ni rester sans réponse », a recommandé le Premier ministre Edouard Philippe.

La crainte de découvrir d’autres fonctionnaires qui tenteraient de dissimuler leur radicalisation est bien réelle dans les rangs de la police nationale. Alors que le nombre de signalement est en augmentation depuis quelques jours, deux policiers affectés en région parisienne ont été désarmés , l’un a dans

Deux agents de police ont été " désarmés " au cours de la semaine, dans le cadre de signalements pour des soupçons de radicalisation islamiste, après la Le premier fonctionnaire est un capitaine de police de la PJ parisienne , affecté à la brigade d'exécution des décisions de justice, âgé de 39 ans.

À la suite de la tuerie de la préfecture de Paris, les signalements pour radicalisation se multiplient, selon "Le Parisien".

Des policiers bloquent l'accès à la préfecture de police de Paris, le 3 octobre 2019 à Paris © Anadolu Agency Des policiers bloquent l'accès à la préfecture de police de Paris, le 3 octobre 2019 à Paris

Deux agents de police ont été "désarmés" au cours de la semaine, dans le cadre de signalements pour des soupçons de radicalisation islamiste, après la tuerie qui a fait quatre morts à la préfecture de police de Paris le 3 octobre, rapporte Le Parisien ce vendredi.

"Principe de précaution"

Le premier fonctionnaire est un capitaine de police de la PJ parisienne, affecté à la brigade d'exécution des décisions de justice, âgé de 39 ans. Son arme lui a été retirée jeudi matin, et il a été suspendu "par principe de précaution". Il avait été signalé dès 2011, à la suite de son mariage avec une personne de confession musulmane et d'un changement de comportement, se laissant pousser la barbe, priant au travail et refusant les contacts avec les femmes.

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  Pécresse souhaite que la radicalisation puisse être motif de licenciement Après l'attaque à la préfecture de police de Paris, la présidente de la région Ile-de-France souhaite que la radicalisation soit considérée comme une "incompatibilité professionnelle" susceptible de déclencher un licenciement. La présidente du mouvement Libres! a estimé sur Europe 1 que face à cette "radicalisation islamiste qui nous défie, il va falloir trouver la solution juridique qui nous permette, sans porter atteinte aux droits de l'homme et aux libertés qui nous sont chers, de régler ce problème et de le combattre pied à pied". Pour elle, le fait d'être "un radicalisé islamiste (...

Deux agents de police exerçant en Île- de -France ont été désarmés au nom du principe de précaution. Ce vendredi 11 octobre 2019, Fabien Crombé, dans sa chronique "Les indispensables", nous parle de la décision des autorités de désarmer deux policiers après des soupçons de

L'attaque de la préfecture de police de Paris le 3 octobre dernier aura eu des répercussions rapides dans les rangs des forces de l'ordre. Selon les informations du Parisien , confirmées à LCI, deux agents de police exerçant en Île- de -France ont été désarmés , jeudi 10 décembre, au nom du

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Une enquête administrative avait pourtant conclu à une absence de radicalisation, et l'agent a depuis changé à nouveau, puisqu'il s'est "séparé depuis de son épouse, s'est rasé la barbe et ne semble plus aussi isolé", explique le quotidien. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a notamment été interrogé sur le cas de ce policier jeudi matin devant la commission des lois du Sénat.

"Les signalements se multiplient depuis l'attentat"

L'autre agent dont l'arme a été retirée, mais sans qu'il soit suspendu pour le coup, est un policier de 34 ans affecté à Villeneuve-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine. Converti à l'islam, il avait été révoqué de la police en septembre 2018 du fait d'un comportement jugé prosélyte. "Il incitait les jeunes adjoints de sécurité à faire la prière et refusait les contacts avec les femmes", ajoute Le Parisien.

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  Castaner qualifie de « méprisable » la campagne #SignaleTonMusulman sur Twitter Le ministre de l’Intérieur défend les propos d’Emmanuel Macron sur « l’hydre islamiste ». « Certains ont glosé ou fait de l’humour. Je trouve ça méprisable », a estimé le ministre de l’Intérieur auditionné par la commission des Lois du Sénat.

Un autre policier de région parisienne s' est aussi vu retirer son arme. Ce capitaine de la police judiciaire de Paris, en poste à la Brigade d'exécution des décisions de justice, s' est converti à l'islam vers 2011. La préfecture de police a demandé sa suspension, qui sera examinée à son retour par la

Deux policiers en poste en Île- de -France ont été désarmés en raison de soupçons de radicalisation , a appris l'AFP vendredi auprès de la préfecture de police de Paris (PP), confirmant une information du Parisien . "Une demande de suspension a été faite pour l'un d'entre eux"

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Il avait également prêté son arme et son badge de police pour une photo à un ami de l'auteur de l'attaque d'une unité Sentinelle à Levallois-Perret en 2017. Entendu par l'IGPN, il avait avoué "une bêtise". Sa révocation de la police avait été annulée début 2019 par un tribunal administratif. Le quotidien affirme encore que "les signalements se multiplient depuis l'attentat".

Mickaël Harpon, l'auteur de la tuerie du 3 octobre, a été présenté par la justice antiterroriste puis par les autorités politiques comme adhérant à l'islam radical. Selon un rapport de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP), des signaux qui auraient pu alerter sur son éventuelle radicalisation n'ont pas fait l'objet de signalement administratif en 2015.

Interrogé mardi par la commission des Lois de l'Assemblée, Christophe Castaner a évoqué "une quarantaine d'individus radicalisés au sein de la police, dont la moitié sont partis".

Tuerie à la préfecture : Matignon lance des missions d’évaluation, Philippe soutient Castaner .
Les missions doivent servir à évaluer les procédures de détection de la radicalisation dans les services de renseignement qui travaillent à la lutte antiterroriste.Interrogé sur la « faille » qui a permis à un employé de la Direction du renseignement de la préfecture de Paris (DRPP) de tuer quatre de ses collègues, Edouard Philippe a reconnu que c’était « évidemment une question centrale ». Des « vérifications techniques » sont en cours pour déterminer si des informations confidentielles ont pu être divulguées à l’extérieur par l’informaticien.

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