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France Huit « décrocheurs » de portraits de Macron condamnés chacun à 500 euros d’amende

15:15  16 octobre  2019
15:15  16 octobre  2019 Source:   nouvelobs.com

Pierre Palmade : trois mois de prison pour l’homme qui l’a faussement accusé de viol

  Pierre Palmade : trois mois de prison pour l’homme qui l’a faussement accusé de viol Une amende et trois mois de prison, c'est la sentence accordée au jeune homme qui a accusé Pierre Palmade de "viol" et saccagé son appartement en avril 2019. © LES PRODUCTIONS DU COLONEL Une amende et trois mois de prison, c'est la sentence accordée au jeune homme qui a accusé Pierre Palmade de "viol" et saccagé Au mois d'avril dernier, l'image de Pierre Palmade était ternie lorsqu'il était placé en garde à vue pour "viol" et "violences sous l'emprise de stupéfiants".

Le tribunal de grande instance de Bourg-en-Bresse a condamné , mercredi 12 juin, pour « vol en réunion avec ruse » les six militants d’Action non violente-COP21 (ANV-COP21) à une amende de 500 euros avec sursis pour cinq d’entre eux, et 250 euros pour le sixième, qui avait déjà fait l’objet d’une

Manifestation en soutien aux « décrocheurs » de portraits d ’Emmanuel Macron , devant le tribunal de Paris, le 11 septembre. » Le temps de livrer de courtes interviews aux journalistes conviés, et l’affaire était réglée en quelques minutes. « On avait une organisation très précise, les rôles de chacun

  Huit « décrocheurs » de portraits de Macron condamnés chacun à 500 euros d’amende © Copyright 2019, L'Obs

Tous espéraient une relaxe : elle avait bien été prononcée à Lyon, le 16 septembre, pour des faits similaires.

Le tribunal correctionnel de Paris a pris le contre-pied de la décision lyonnaise en condamnant, mercredi 16 octobre, huit militants écologistes à 500 euros d’amende chacun pour avoir décroché des portraits d’Emmanuel Macron des murs de trois mairies d’arrondissement de la capitale en février.

La juge a considéré que « l’état de nécessité », invoqué il y a un mois à Lyon pour relaxer deux décrocheurs, n’était « pas constitué », et que les décrocheurs parisiens, âgés de 23 à 36 ans et au casier judiciaire vierge, étaient coupables de « vol en réunion ».

«L’état de nécessité», du vol de pain au vol de portraits (de Macron)

  «L’état de nécessité», du vol de pain au vol de portraits (de Macron) Le 16 septembre, le tribunal correctionnel de Lyon a relaxé du chef de « vol en réunion » deux écologistes qui avaient décroché en février un portrait d’Emmanuel Macron pour protester contre l’inaction du gouvernement sur le réchauffement climatique. Le tribunal a considéré que ce mode d’action était « légitime », invoquant pour la première fois « l’état de nécessité » dans ces dossiers. Lors de deux autres procès de « décrocheurs » de l’ANV-COP 21, des peines d’amendes avec et sans sursis avaient été prononcées, des relaxes également, mais non fondées sur l’élément juridique de l’« état de nécessité ».

lors de l'acte 6 de ce mouve. Des peines d ' amende ferme ou avec sursis ont été prononcées mercredi dans l'Ain au premier procès de militants pro-climat décrocheurs de portraits d 'Emmanuel Macron , a appris l'AFP Visés par les mêmes chefs, cinq autres militants ont été condamnés à 500 euros avec

Deux militants sont jugés pour avoir décroché un portrait d 'Emmanuel Macron à Lyon. - LOIC VENANCE / AFP.

« Soyons sérieux un instant… » : au procès des décrocheurs de portraits de Macron

Le vidéaste Vincent Verzat, du média Partager c’est sympa, a lui été relaxé. Durant l’audience, en septembre, il avait assuré à la barre qu’il avait seulement filmé l’action le 21 février, et qu’il n’y avait pas participé.

Les militants ont annoncé qu’ils allaient faire appel.

« La décision de Lyon a été mal vécue »

« Le vrai coupable, c’est le gouvernement qui faillit à protéger la population », commente Cécile Marchand, une des militantes condamnées :

« Cette décision nous paraît scandaleuse, mais elle ne va pas entacher notre détermination. Nous avons mené cette action en connaissance de cause. »

Félix Vève, lui aussi condamné, voit dans la décision du tribunal parisien le signe d’une « répression disproportionnée ».

La peintre Zoé Bray tire le portrait de la diaspora basque aux Etats-Unis

  La peintre Zoé Bray tire le portrait de la diaspora basque aux Etats-Unis L'artiste franco-britannique d'origine basque expose ses peintures au musée de Bayonne. © Fournis par France Télévisions Le Musée Basque de Bayonne présente jusqu'au 17 novembre Face à Face, une sélection de portraits réalisés par l'artiste Zoé Bray, de membres de la diaspora basque américaine.Sur les pas des ancêtres basquesZoé Bray est peintre mais aussi anthropologue. Son oeuvre est à la fois esthétique et documentaire. Pour réaliser ses portraits, elle est allée à la rencontre de ces Américains du Nevada dont le sang basque coule dans les veines.

Des peines d ' amende de 1000 à 2000 euros ont été requises mardi à l'encontre de six militants écologistes jugés par le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse pour avoir décroché et emporté début mars le portrait d 'Emmanuel Macron dans une mairie de l'Ain.

Une amende de 500 euros a été requise à l’encontre de deux militants écologistes. Ils étaient jugés ce lundi 2 septembre au tribunal correctionnel de Lyon, pour « vol en réunion ». Le 21 février, ils étaient entrés dans la mairie du 2e arrondissement de Lyon pour décrocher et « réquisitionner » le portrait

« La décision de Lyon a été mal vécue », commente Me Alexandre Faro, du collectif d’avocats chargé de la défense des militants :

« Elle a suscité beaucoup de commentaires politiques, signe qu’elle a dérangé un certain ordre bourgeois. Avec cette condamnation, le tribunal de Paris a sans doute voulu recadrer le débat. »Ils ont décroché des portraits de Macron : « un peu de malice » et beaucoup de procès

Le parquet de Paris avait requis le 11 septembre des peines d’amende de 1 000 euros dont 500 euros avec sursis à l’encontre des huit prévenus, pour des décrochages commis les 21 et 28 février dans les mairies des IIe, IVe et Ve arrondissements, dans le cadre de la campagne « Décrochons Macron » menée par le mouvement Action non violente-COP21.

Lors de l’audience, les militants avaient reconnu les faits, expliquant avoir agi par « devoir moral », parce qu’ils n’avaient « d’autre choix » que la « désobéissance civile non violente », face à l’inaction gouvernementale en matière climatique.

Leurs avocats avaient plaidé la nullité, car des prélèvements ADN effectués sur les prévenus ne figuraient pas dans la procédure, ainsi que l’état de nécessité, qui permet d’écarter la responsabilité pénale « face à un danger actuel et imminent ».

Procès Balkany : les époux condamnés pour blanchiment .
Jugés pour "blanchiment à grande échelle" ce vendredi 18 octobre, les époux Balkany écopent d'une peine de prison ferme et de dix ans d’inéligibilité. Non Stop People vous en dit plus. © maxppp Procès Balkany : les époux condamnés pour blanchiment Le second volet du procès Balkany s'est tenu ce vendredi 18 octobre. Après avoir été condamnés pour fraude fiscale il y a un mois, Patrick et Isabelle Balkany étaient jugé pour "blanchiment à grande échelle".

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