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France JO 2024 : les épreuves de tir restent en Seine-Saint-Denis

01:30  09 novembre  2019
01:30  09 novembre  2019 Source:   msn.com

Surf à Tahiti, VTT et escalade en Savoie… à quoi joue Paris 2024 ?

  Surf à Tahiti, VTT et escalade en Savoie… à quoi joue Paris 2024 ? « 85 % des athlètes logés (au village olympique) à moins de 30 minutes des sites de compétitions »…Et si le concept de compacité vendu en phase de candidature était en train de voler en éclats ? On croyait la carte des sites quasi définitive (il ne restait qu’à placer les quatre « sports additionnels » : le surf, le skateboard, le breakdance et l’escalade) elle pourrait toutefois encore évoluer. Et les dernières touches pourraient être bien surprenantes. Paris 2024 prône des « Jeux spectaculaires » et parle souvent de cette « carte postale » envoyée à travers le monde grâce à des « sites iconiques.

Des études chiffrant le projet alternatif dans le Val d’Oise à plus de 30 M€, le tir olympique se déroulera, comme prévu, à La Courneuve.

Le Parisien © LP Le Parisien

Ça ne faisait plus guère de doute depuis plusieurs jours, mais le bureau exécutif du comité d’organisation des JO de 2024 (Cojo) a quasi validé le fait que les épreuves de tir olympiques se dérouleront en Seine-Saint-Denis. Si depuis la phase de candidature, le terrain des Essences de La Courneuve figure sur la carte des sites sportifs, un projet alternatif a été étudié à Saint-Witz, dans le Val-d’Oise. La fédération française de tir, soutenue par la fédération internationale, proposait un dossier avec un centre d’entraînement pérenne, qui resterait donc après les Jeux olympiques.

Seine-Saint-Denis : l'Etat dégaine un plan «pas comme les autres»

  Seine-Saint-Denis : l'Etat dégaine un plan «pas comme les autres» Le Premier ministre, Edouard Philippe, a présenté jeudi ses projets pour le département, devant des élus partagés entre intérêt et scepticisme. Un «premier pas» qui doit, impérativement, en amener d’autres : les élus de Seine-Saint-Denis se partageaient jeudi entre satisfecit vigilant et déception, après la présentation par Edouard Philippe d’un grand plan d’investissement dans les services publics du département. A territoire «hors norme», solutions du même calibre, a promis le Premier ministre.

Si l’idée était intéressante, la question du financement s’est rapidement posée, le Cojo ne finançant que des structures temporaires. La fédération française avait estimé le coût de son projet à 12 M€, le ramenant ensuite à moins de 11 M€, sans apporter toutefois de garanties suffisantes. Un montant sous estimé si l’on en croit les résultats des deux cabinets d’expertise, mandatés par le comité d’organisation. Selon nos informations, ceux-ci ont évalué le projet à 37 M€, soit 3 fois plus que celui de la fédération. De quoi donc refroidir le Cojo.

Si les résultats des expertises sont désormais entre les mains du comité olympique français, « il n’y a plus de raison aujourd’hui que les épreuves de tir aient lieu ailleurs qu’en Seine-Saint-Denis », nous confie un proche du dossier.

Prime de 10.000 euros en Seine-Saint-Denis : "C'est une mesure assez limitée", déplore un enseignant

  Prime de 10.000 euros en Seine-Saint-Denis : Jeudi, le gouvernement a annoncé une série de 23 mesures pour le département de Seine-Saint-Denis, dont la mise en place d'une prime de 10.000 euros pour les fonctionnaires, à condition de rester au moins cinq ans en poste. Une mesure insuffisante, selon le professeur d'anglais Gabriel Lattanzio, invité d'Europe 1.

Le VTT à Elancourt, décision mi-décembre

La région Ile-de-France, qui était prête à aider au financement du projet val-d’oisien, se bat désormais pour que les épreuves de VTT se déroulent, comme prévu dans le dossier de candidature, sur la colline d’Élancourt (Yvelines). Un souci environnemental se pose sur ce site boisé et des expertises sont en cours, le comité d’organisation des JO s’opposant avec fermeté à l’idée d’abattre des arbres pour deux jours de compétition. Le sujet devrait être abordé mi-décembre, lors du prochain conseil d’administration. Parallèlement, la solution alternative qui consiste à déplacer le VTT à Chamonix (Haute-Savoie) est étudiée. Elle deviendrait à l’ordre du jour si les expertises démontraient l’impossibilité d’organiser les épreuves à Élancourt pour des raisons écologiques, Paris 2024 ayant inscrit « l’exemplarité environnementale » à son projet.

Benalla à Saint-Denis : les trois gauchos « tendance punk à chien qui pue la pisse » lui répondent .
VIDEO. Les trois amis dyonisiens aimeraient en savoir un peu plus sur la stratégie politique de celui qui, à l’approche des municipales, s’intéresse de près à cette ville populaire du 93.« Nous étions tranquillement en train de boire un verre quand un homme annonce l’arrivée d’Alexandre Benalla comme on présente un prince en son royaume » détaille à « l’Obs » Colette, Dyonisienne depuis cinq ans.

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